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Thalassocène, un monde d'îles

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Thalassocène, un monde d'îles Empty Thalassocène, un monde d'îles

Message par Préhistorique Mar 6 Avr - 18:28

Thalassocène, un monde d'îles




Imaginez le Thalassocène, l'ère de la mer, un monde où toutes les îles disparaitraient par magie. Nous allons voir quel serait l'évolution de la vie dans un tel monde. Ensuite en seconde partie on verra quel pourrait être l'histoire des hommes vivant dans un tel monde.

Sommaire


Géographie, Tectonique et climat du Thalassocène

Evolution au Thalassocène


Arctique et Antarctique

Amérique du sud, les isolés et les volcans

Amérique du nord

Afrique, le royaume des lémuriens et l'archipel des singes tueurs

Europe, les îles mythologiques


Dernière édition par Préhistorique le Jeu 22 Avr - 5:11, édité 6 fois
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Message par Préhistorique Mar 6 Avr - 21:02

Géographie, Tectonique et climat du Thalassocène



Thalassocène, un monde d'îles 0V8EyvH

Thalassocène, un monde d'îles 469px-Antarctica_Without_Ice_Sheet

La Tectonique


Au niveau tectonique l'histoire poursuivra son cours et avec le temps des éruptions volcaniques reformeront plus de continents par accrétion suite à des mégaéruptions (comme les Trapps du Deccan ou par formation d'arcs volcaniques. Ce processus sera peut-être plus rapide si nos chauves souries de l'espace suppriment les continents seulement sur une faible profondeur (disons 100 mètres en dessous du niveau de la mer). Évidement un tel changement géologique mettrait fin au Cénozoïque bienvenue dans le Thalassocène, l'ère de la mer.

A cour terme il y aura beaucoup de volcanisme car tout les volcans continentaux entreront en éruption car les roches continentales qui pesaient sur leurs chambres magmatiques auront soudainement disparues ceci créera beaucoup d'île volcaniques. Donc il y a aura éruptions sur la ceinture de feu du pacifique (Kamtchatka, Amérique du nord, centrale et du sud). En Afrique sur le rift est africain et sur le mont Cameroun. En Europe la chambre magmatique sous Naples qui a provoqué une éruption de supervolcan il y a 39 000 ans et qui alimente le Vésuve créera une île volcanique, les volcans d'Auvergne se remettront en activité créant un archipel. En Amérique du nord le supervolcan  de Yellowstone créera une île qui avec le temps et le déplacement de la plaque nord américaine vers l'ouest formera une archipel. Les millions de tonnes de cendres éjectées dans l’atmosphère obscurciront le soleil provoquant un refroidissement à cours terme (heureusement compensé par la baisse de l'albédo du à la disparition des déserts et de la majorité des calottes polaires).

Peupler ces îles sera assez difficile pour les humains dans un premier temps, car s'installer sur un volcan en éruption est une très mauvaise idée, surtout que le sol sera assez dur, mais après quelques dizaines d'années quand l'érosion, de la végétation et des des déjections d'animaux auront rendu le sol fertile ce sera possible.

Climat


Au niveau climatique il y aura perte de beaucoup de calotte polaire, surtout celle de l'Antarctique orientale (26,039 millions de Km3 soit 80% des calottes glaciaires mondiales). Cette perte de glaciers fera fortement diminuer  l'albédo et augmentera donc la part de lumière solaire retenue par la Terre, la perte de la plupart des déserts augmentera aussi l'albédo. La température globale augmentera.

La calotte du Groenland compte 2,85 millions de Km3, celle de l'Antarctique occidentale de 3,489 millions de Km3. Sachant que la calotte du Groenland  contient suffisamment d'eau pour faire monter le niveau de la mer de 7 mètres avec celle de l'Antarctique occidentale on ajoute 8,5 mètres supplémentaire soit au total 15,5 mètres d'augmentation du niveau de la mer ce qui signifie que les îles les plus basses seront submergées mais globalement la carte indiqué ci dessus ne changera guère. S'il y a des humains dessus ils auront le temps de s'en aller sur des îles plus hautes.

On peut penser que le biome de la toundra disparaitra totalement et que les zones les plus froides seront similaire à ce qu'était l'Antarctique au Crétacé et durant la première partie du Cénozoïque quand des forêts y poussaient.

Les courants marins pourront suivre leur marche sans obstacle ou presque et le peu de terres, ainsi que l'augmentation de la température) fera que les précipitations seront plus abondantes. La partie la plus aride sera le sud ouest de Madagascar. Actuellement elle héberge des espèces adaptées au climat aride avec de petites feuilles et des épines mais celle-ci seront mal en point avec l'augmentation des précipitation et la concurrence de végétaux mieux adapté venu d'autres parties de l'île.

Le Groenland perdra sa couche de glace. Il se formera d'abord de grand lacs au centre qui seront probablement relié à la mer. Puis suite au rebond isostatique (La glace pèse sur le continent ce qui l'enfonce puis quand le glacier fond le contient remonte, c'est cela que certaines parties de la Scandinavie sont remonté de 400 mètres depuis la fin de la dernière glaciation et ça continue à remonter) ces étendues d'eau finiront par disparaitre.

Thalassocène, un monde d'îles Voii02_kort001_large_uk
A gauche le Groenland aujourd'hui. Au centre le Groenland sans la couche de glace. A droite le Groenland sans glace et avec le rebond isostatique.

Thalassocène, un monde d'îles Voii03_forests
Le Groenland avant la glaciation. Avec forêts de conifères (vert foncé, lande (marron) et forêts de feuillus (vert clair) et glaciers (blanc).


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Message par Préhistorique Mer 7 Avr - 0:08

Evolution au Thalassocène



Voyons voir quel serait l'évolution au Thalassocène en l'absence d'intervention humaine. On prendra pour point de départ un monde où l’extinction de l'Holocène n'a pas eu lieu, donc mégafaune, mammouth et compagnie.

En l'absence d'intervention humaine la règle du nanisme insulaire s'imposera. Tout territoire inférieur en superficie à la Grande Bretagne se verra affecter par le nanisme insulaire.

Arctique, extinction massive puis diversification


Le réchauffement du climat va fortement impacter ces espèces.

Certaines espèces adapté au froid seront impactées. Les bœufs musqués souffrent de la chaleur quand la température est supérieure à 10°C. Il faudrait qu'il s'adaptent en perdant des poils. Les ours polaire souffriront aussi car la meilleure période pour eux est l’hiver quand ils chassent des phoques quand ils s'approchent de leur trou dans la banquise pour respirer. L'été ils vivent sur leurs réservent de graisses et avec la saison de banquise de plus en plus courte ils ont du mal a trouver de la nourriture (même s'ils s'adaptent en d'hybridant avec les grizzly ou en pêchant des poissons dans des rivières). les phoques qui abritent leurs petits dans la banquise pourront survivre en les abritant sur des îles isolées que les ours polaires Ces espèces ont quand même une chance de survie.

Ceux qui en revanche ne survivront pas ce sont les nombreuses espèces migratrices car soient les continent vers lesquels elles migraient en hiver auront disparus. Parmi leurs prédateurs les renards polaires souffriront car ils se retrouveront isolées sur des îles (auparavant les populations communiquaient en voyageant sur la banquise) parfois trop petites pour eux ou ne convenant pas à la nidification des oiseaux marins.

Une espèce comme la Sterne arctique pourrait survivre en adaptant ses routes de migrations même si les premières années seraient dures car elles ont l'habitude de longer les continents.

Certaines espèces de l'ère glaciaire pourraient survivre. OTL les mammouths on survécu sur l'île Wrangel jusque vers 1700 BC mais également  sur d'autres îles comme la Terre du Nord, l'île St Paul (détroit de Béring). On peut penser aussi qu'ils survivront sur l'île Victoria (Canada).

Avec le temps des arbres pourront pousser sur ces terres, les animaux s'adaptant progressivement au changement. Il y a déjà une forêts au Groenland et l'Islande était boisée à 20% à l'arrivée des vikings. Avec le temps ces espèces évolueront, certaines affectée par le nanisme insulaire (pas trop pour les mammouth qui nagent bien). Certaines espèces d'oiseaux comme les lagopède s'adapteront à la vie terrestres à cause de la végétation plus abondantes. certaines espèces perdre même la capacité de voler car même s'il y a des prédateurs (les descendants des renard polaires en Islande par exemple) il y aura pleins de végétation pour se cacher et même des arbres là où la toundra était un espace dégagé, et même sans cela il faut se rappeler que des oiseaux ont perdu la capacité de voler même sur des continents pleins de prédateurs, comme l'autruche).

Certains prédateurs devront changer leur mode de vie, tel les harfangs des neiges car la végétation permettant à leurs proies les lemmings de se cacher plus facilement  il faudra chasser autrement. On peut imaginer que certaines perdent la capacité de voler pour chasser leurs proies au sol surtout sur des îles où il n'y aura pas de prédateurs terrestres.

Lee espèces devront s'adapter en perdant leur camouflage blanc. Par exemple les lièvres arctiques naissent marron puis les adultes restent blanc toutes leurs vie. ITTL dès qu'un lièvre arctique aura une mutation qui le ferra rester marron à l'age adulte il sera moins visible des prédateurs et aura plus de descendants.

Les loups arctiques, les rennes et les lemmings n'auront pas trop de mal à survivre. Peut être trouvera ou de la faune du Pléistocène, les bisons pourraient survivre dans le grand nord canadien, il semble qu'ils étaient présent au pléistocène sur l'île Victoria. Peut-être que cette île accueillait d'autres espèces de l'époque tel des chevaux ? Des rhinocéros laineux pourraient peut-être survivre sur certaines île de Sibérie. L'archipel François Joseph et l’Islande seront probablement l'endroit où il y a le moins de mammifère car OTL il n'y a que des renards polaires (les ours polaires de l'archipel François Joseph disparaitront vite, petite population isolée)

Au final cette région du monde sera tel l'Antarctique il y a des millions d'années, une terre de forêts humide, baignée du soleil de minuit la moitié de l'année et de la nuit polaire durant l'autre moité de l'année avec un climat similaire à celui de l’Écosse. mais à la place des dinosaures et autre mammifère d'origines sud américaine il y a aura des survivants de l’ère glaciaire à certains endroits, des descendant d'animaux adapté à l’Arctique, des oiseaux aptère dans d'autres.

Le printemps antarctique ... après un hiver long de plusieurs millions d’années


Le dinosaure sort de son hibernation, il a passé l'hiver dans sa tanière avec ses congénères  lors de cette froide nuit polaire, grimpant sur un tronc effondré d'un nothofagus, un hêtre austral, il observe ses petits qui s'abreuvent dans la rivière aux côté d'oiseaux noir et blanc. Il voit aussi un gros insecte noir passer sur un tronc, de belle taille, il fait bien 10 cm. Soudain il émet un cri d'alarme et un de ses petit échappe de justesse aux dents d'un prédateur aquatique, un dangereux prédateur inféodé à l'eau qui dans la cohue a quand même réussit son objectif, non pas en s'emparant d'un de ses petits mais d'un de ces oiseaux aquatiques noir et blanc incapable de voler. Ses petits ont eu de la chance, leur manque d'expérience aurait pu leur être fatal. Mais vite aux abris le bruit à attiré un prédateur, terrestre celui là, qui lui se déplace très bien sur terre. C'est un théropode tout comme notre dinosaure, d’ailleurs ils sont même cousin, descendant out les deux du même dinosaure étant venu sur ces terres il y a des millions d'années. Le théropode est rapide et sa gueule est prête à tuer. Vite courrons ! Esquivons le entre les troncs des fougères arborescentes, car nous ne pouvons pas voler ! Ouf voici enfin notre tanière nous y serons en sécurité, nous en ressortissant la nuit, car grâce à notre excellente vison nocturne nous pourrons mieux le détecter. Nous devons être vigilant car nous ne volons plus, pourquoi voler sur cette terre pleines de nourriture et où il n'y avait pas de prédateurs ? mais cela c'était avant il y a des millions d’années lors de notre arrivée, depuis les choses ont changée.

Non nous ne sommes pas dans l'épisode Les Lutins des glaces de la série de documentaires Sur la terre des dinosaures sur la forêts antarctique il y a 120 millions d'années notre dinosaure n'est pas un Leaellynasaura mais un descendant du Pipit antarctique, un petit passereau endémique de Géorgie du sud, le plus austral de tous. Le théropode prédateur n'est pas un Australovenator mais lui aussi un descendant du Pipit antarctique, il s'agit d'une sorte d'oiseaux terreur incapable de voler et au bec acéré tel les phorusrhacidés qui faisait régner la terreur sur les terres d'Amérique du sud il y a des millions d'années. Quand aux oiseaux noir et blanc il s'agit tout simplement de manchot qui se sont adapté à la vie en milieu fluvial. L'insecte nori incapbal de voler n'est pas un Weta mais une mouche. Le prédateur inféodé à l'eau n'est pas cet amphibien géant le Koolasuchus, un monstre de 5 mètres de long, dernier de la lignée des Temnospondyles remontant au Paléozoïque, il s'agit en fait d'un léopard de rivière, descendant du léopard de mer qui s'est adapté au milieux d'eau douce, prenant la niche écologique occupée autrefois par le Koolasuchus ou par les crocodiles dans des endroits plus chauds ou même ici où ils ont remplacé les Koolasuchus 10 millions d'années après quand le climat de l'Antarctique s'est réchauffé. mais notre léopard de rivière est tranquille, les crocodiles les plus proche sont en Tasmanie ou en Nouvelle Zélande ou en terre de Feu et le courant circumpolaire qui continu de circuler isolant un peu l'Antarctique des influences du monde extérieur; Et même si un jour les crocodiles venaient a venir ici il sera mieux armé pour leur résister avec son intelligence supérieure de mammifère.

Au sud du globe existe aussi une terre plongé la moitié de la nuit dans une nuit perpétuelle et l'autre moitié dans un jour perpétuelle. c'est une terre de forêts baignée de brume, tel la Nouvelle Zélande il y a des millions d'années quand au Cénozoïque le climat était plus froid. Elle aurait du dérivé vers le nord et de nouveau se couvrir de forêt dans des dizaines de millions d'années mais les chauves souries de l'espace ont accéléré le processus. Le réchauffement du climat a permis la croissance de la végétation, une végétation issue des rares survivants  de la glaciation ayant eu lieu an Antarctique : des mousses lichens et hépatique ainsi que deux espèces d'herbes. Bine vite des renforts sont venu, principalement de l'archipel de Patagonie : araucaria et nothofagus, puis des fougères arborescente de Nouvelle Zélande, un spore survivant assez bien sur les plumes d'un oiseaux marin. Le Pipit antarctique fut le premier oiseaux étranger au contient à coloniser les nouvelles terre, il n'était pas très exigeant, des herbes suffisaient telle celles de sa Géorgie du sud natale. Plus tard les forêts nouvelles augmentèrent encore plus sa disponibilité de nourriture, la radiation évolutive fut spectaculaire, il occupa la plupart des niches écologique terrestres, beaucoup d'espèces perdant la capacité de voler. D'autres oiseaux vinrent également, principalement de l'archipel de Patagonie, notamment les caracara. les insecte furent également du voyage mais l'un d'eux était déjà là, l'insecte géant incapable de voler est une mouche du genre Belgica, un descendant de la mouche Belgica antarctica qui autrefois quand le continent était gelé était le plus gros animal du contient avec ses 12 mm. Aujourd'hui il fait 10 cm et comme les weta géant de Nouvelle Zélande il a pris la niche écologique des rongeurs en l'absence de ceux ci.

Thalassocène, un monde d'îles 400px-Midge
Couple de Belgica antarctica.


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Message par Préhistorique Mer 7 Avr - 0:20

Amérique du sud, les isolés et les volcans

Les volcans font rage en Amérique. La disparition des continents n'entrainant pas la disparition du volcanisme. Là où s'élevait des volcans continentaux s'élèvent désormais des îles volcaniques. Précieux relais entre les archipels ayant survécus à la disparition du contient.

Les presques inchangés : Antilles


Rien n'a beaucoup changé pour ces archipels, certes la monté du niveau de la mer a quasiment englouti les Bahamas, mais leur situation insulaire antérieur à la disparition n'a entrainé aucun changement majeur de faune. Le climat des Antilles est devenu quand même plus arrosé avec notamment plus d'ouragans, des ouragans plus puissant grossissant depuis les Philippines au lieu de l'Afrique occidentale autrefois. La faune endémique survécu : singes, paresseux terrestres, rongeurs caviamorphes, solénodons, reptiles, chouettes incapables de voler, qui rappellent les descendants aptères des harfangs vivant en Arctique, voire même un faune plus continentale sur Trinidad relié souvent au continent avec ses félins, pécari et tapirs.

Galápagos, les nouveaux mosasaures


Pour les Galápagos le climat est devenu plus humide de part l'augmentation globale de la température mais aussi de l'affaiblissement du courant de Humboldt qui remontait le long de l'Amérique du sud, apportant des eaux froid et riche en nutriment, nourrissant toutes une chaines alimentaire marine. Maintenant ce courant se disperse sur le vaste plateau continental d'Amérique du sud, une partie seulement apportant ses richesses sur l'archipel. Ceci a été fatal au manchot des Galápagos, il lui arrivait déjà de na pas se reproduire les années d'El Niño quand les eaux chaudes faisait diminuer la productivité de l'océan, sa faible population de moins de 2000 individus n'y aura pas survécu, la même chose arriva au cormoran aptère. Les iguanes marins auraient pu subir le même sort mais heureusement ils sont moins gourmand en énergie et leur nourriture les algues était toujours là quoique moins abondante. Le climat plus chaud favorisa aussi leur expansion, les eaux étant moins froide ils pouvaient donc passer plus de temps dans l'eau, s'adaptant a de nouvelles niches écologiques tel de nouveau mosasaures. Cela tombe bien car en plus de la disparition de nombreux oiseaux marins en plus des manchots et des cormorans, les deux espèces otaries endémiques disparurent. L'expansion des récifs coralliens a aussi ouvert de nombreuse niches écologiques. Les iguanes marins ont donc vu leur taille augmenter, ainsi que le nombre de leurs espèces. Dans ce monde plus chaud ils peuvent concurrencer efficacement les mammifères, les pinnipèdes étant de retour dans l'archipel, des descendants du phoque moine des caraïbes l'ayant atteint. Au cour des prochains millions d'années les mammifères marins ont du souci à se faire, ce nouveau clade de saurien, le clade des galapagosaures, est très compétitif, certaines espèces étant déjà ovovivipares. De plus il est très adaptable, il peut manger des algues qui ne manqueront pas de se développer sur les immenses plateaux continentaux, les siréniens auront de la concurrence, quand aux tortues de mer elles sont bien protégées.

D'autres espèces sont carnivores, durophages, elle posent des problèmes aux mammifères marins, bien que ceux ci auront l'avantage s'ils restent dans des eaux froide près des pôles, mais cela peut changer car plus un animal gagne en taille, plus il gagne en masse et peu conserver efficacement la chaleur, sans compter qu'un reptile peut gagner l'homéothermie, tel les ancêtres des mammifères ou des oiseaux.

La niche écologique des filtreurs cependant ne semble pas acquise aux iguanes marins, les cétacé restant les meilleurs, surtout que les eaux polaires ne sont plus aussi froide, ils n'ont donc plus besoin de migrer vers l'équateur pour mettre au monde leur petits, sans compter les chondrichtyens avec les raies mantas et les requins baleines, pélerin et grande-gueule.

Les iguanes marins ont aussi un autre avantage, ils sont adaptable de par leur nombre d'espèces, toutes n'ont pas le même degré d'adaptation à la vie aquatique, certaines étant encore vivipares avec des pattes tandis que d'autre sont ovovivipare avec des nageoires. Ce sont les espèces vivipares et possédant encore des pattes qui ont permis une autre radiation évolutive. Les ancêtres des iguanes des Galápagos étaient d'abord des herbivores terrestres, ces animaux terrestres existant toujours, qui se sont ensuite adapté à une alimentation d'algues. Maintenant les espèces d'iguanes marin possédant toujours des pattes ont coloniser d'autres îles, et ces îles ne manquent pas, elles sont formées des volcans se trouvant à l'emplacement des volcans autrefois continentaux le long de l'ancien côte pacifique des Amériques, de nouveaux territoires vide où les places sont bonnes à prendre. Il arrive aussi qu'ils colonisent des îles plus anciennes, les courants les poussant vers l'ouest. Ils sont présents aussi sur l'archipel de Yellowstone où ils forment une portion importante de la faune terrestre aux côté des oiseaux. Petit à, petit le iguanes galapagosaures se répandent dans les mers tropicales et subtropicales du globe.

Dans les Antilles ils commencent même a supplanter les crocodiles, le crocodiles américains ayant disparu, tandis que le crocodile de Cuba survit à peine dans son refuge d'eau douce, mais son extinction est proche. Les lamantins des Indes occidentales sont aussi sérieusement concurrencés, à la fois par les formes herbivores mais aussi par les galapagosaures carnivores qui profitent de sa faible vitesse pour l'attraper. Quand aux phoque moines leur capacité à se réfugier sur terre, chose dont sont incapable les siréniens, et leur intelligence supérieures aux galapagosauriens leur permets de survivre ... pour le moment.

Le reste de la faune des Galápagos


Le reste de la faune des Galápagos n'a pas connu beaucoup de changements, pas d'arrivé de nouveaux animaux du fait de la disparition du contient tout proche. L'augmentation des précipitations a été bénéfique, apportant plus de végétation. Certains cactus modifiant leur tige pour qu'elle ressembles à des feuilles tel Epiphyllum oxypetalum, les Galápagos devenant le centre de diversité des cactées dans ce monde plus humide.

La faune n'a guère changé, on notera quand même que des pinsons se sont adapté a un régime nectarivore, aidé en cela par les nouvelles espèces de cactées. Il comportent de nombreuse espèces, chacune adapté à un type de fleur particulier suivant la forme de son bec. Certaines de ces espèces de pinson nectarivores colonisant les îles volcaniques de l'ouest de l’Amérique. dans certaines zones proches des Antilles ils sont même entré en concurrence avec les colibris. Le reste de la faune est toujours composé de tortues géantes, en déclin à cause de certains galapagosauriens terrestres carnivores ayant parfois l'habitude de manger de jeunes tortues, mais elle y répondent en pondant encore plus d’œufs, leurs petits ont aussi les pattes proportionnellement plus longue que les adultes pour pouvoir fuir plus vite. Les iguanes terrestres sont encore plus nombreux, profitant du déclins des tortues terrestres et ayant une ferme emprise sur la niche écologique des iguane terrestres herbivore, leurs cousins marins n'ayant aucune chance de les déplacer. le reste de la faune est composé des moqueurs des Galápagos, des fameux pinsons de Darwin, encore plus diversifé grâce au climat plus humide, de descendant de la buse de Galapagos et de rongeurs du genre Nesoryzomys, moins diversifié eux car pouvant plus difficilement se déplacer d'île en île car ne volant pas.

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Plan d'Epiphyllum oxypetalum. Notez la tige en forme de feuilles.

Marajo, l'arche de Noé de l'Amazonie


L'île de Marajo était d'un taille similaire à la Suisse, c'était la lus grande île fluviale du monde à l'embouchure du fleuve Amazone. La monté du niveau de la mer l'a fait diminuer de moitié mais elle 'en demeure pas moins un point chaud de biodiversité, abritant la majorité de ce qui composait la mégafaune sudaméricaine. On peut y rencontrer encore en version miniature ce qui existait alors : Notiomastodon, un gomphothère, Toxodon un Notoungulé, ces mammifère endémique d'Amérique du sud, Tapir, cervidé, canidé, félins, dont des descendants des smilodons, des tatous géants et des paresseux terrestres. Les descendants du jaguar sont là, ils ont réduit de taille et échappent à la concurrence des smilodons en chassant des proies plus aquatiques tel les tortues et les caïmans, ce sont les jaguar de rivière : Panthera lutra. Certes les jaguars ont vu leur taille diminuer, mais leur proies aussi ont diminuer de taille. Cependant ils gardent toujours une morsure très puissante, la plus puissante des félins en proportion de sa taille. Jusqu'à présent il a pu survivre en déplaçant les loutres géantes, prise en étau ente les caïmans par leur régime piscivore et la concurrence des jaguars de plus en plus spécialisé dans les proies aquatiques, dont faisaient partit les loutres géante avant leur disparition. Il laissait les proies plus terrestres à ses cousins les smilodons où à des félins, canidé ou procyonidés plus petits. Mais la niche du prédateur aquatique est très recherchée, déjà les loutres géantes ont disparues, les anacondas bien que plus petit représente une menace pour les caïmans, les jaguars et les nouveaux arrivés, les galapagosauriens. Ceux ci supplantent les caïmans, ce n'est qu'une question de temps avant leur disparition, quelques milliers d’années tout au plus. Les seul avantage des jaguars c'est leur morsure puissante mais les galapagosauriens sont plus coriace que les caïmans dont ils ont l'habitude, le seul avantage pour le jaguar étant que certains sont végétariens et font des proies assez facile. Le jaguar peut aussi miser sur le kleptoparasitisme, un jaguar isolé pouvant intimider un smilodon isolé, mais c'est rare car ceux-ci chassent en groupe, il peut aussi tenter le coup contre un galapagosaurien isolé mais ceux-ci ont l'habitude de se mettre en groupe comme les crocodiles pour mieux attraper leurs proies, mais sans coordination, l'un tenant la proie et les autres déchirant des morceaux. Et même sans coordination allez voler une proie à une groupe de crocodile du Nil faisant festin d'une carcasse de gnou par exemple ! Les jours du jaguar semble donc comptés ...

Thalassocène, un monde d'îles Riverine_panther_by_sheather888_ddpudf6-fullview.jpg?token=eyJ0eXAiOiJKV1QiLCJhbGciOiJIUzI1NiJ9.eyJzdWIiOiJ1cm46YXBwOiIsImlzcyI6InVybjphcHA6Iiwib2JqIjpbW3siaGVpZ2h0IjoiPD0xMDA1IiwicGF0aCI6IlwvZlwvMGMxNzljOTUtMDk1Ny00MzkyLTk4N2UtOGMzYWNkY2YzYjU2XC9kZHB1ZGY2LTY3ODMwM2UwLWQ4NDMtNDExMi1iNjM5LWYyMTI0MWY4NmMzYi5wbmciLCJ3aWR0aCI6Ijw9MTkyMCJ9XV0sImF1ZCI6WyJ1cm46c2VydmljZTppbWFnZS5vcGVyYXRpb25zIl19
Crédit : Sheather888

Un jaguar de rivière de l'île Marajo : Panthera lutra

L'archipel patagonien


L'archipel patagonien est découpé, battu par les vents depuis l’ouest. Fort heureusement adoucissement du climat lui a profité, les forêt poussant mieux : araucaria et nothofagus. Des fougères arborescentes y sont arrivé depuis la Nouvelle Zélande, ses spores étant accrochés aux plumes d'un oiseau. On pourrait presque croire à une copier de la forêt qui pousse maintenant en Antarctique occidentale mais il y a une différence. A l'holocène poussaient le palmier du Chili, il a évidement disparu avec le continent, mais sont cousin le palmier de l'île de Pâques a survécu lui qui aurait du disparaitre avec l'arrivée des hommes et bien que les courants ne lui soient pas favorable une graine a été poussée vers l’archipel patagonien où le climat lui convenait.

La faune est resté la même, bien qu'on y trouve quelques galapagosauriens au nord. Les espèces ne sont pas grande, manque d'espace oblige, mais elles y sont variées, découpage oblige. Il y a des félins, des canidés, des camélidé descendant du guanaco, des équidés, des cervidés, des paresseux terrestres, des nandous. Parmi les prédateur ce sont les pumas qui ont pris l'ascendant devenant le prédateur dominant. Les smilodons ont survécu uniquement sur l'île Chiloé, se spécialisant dans la chasse aux paresseux et au gomphothères, ces derniers n'étant présent que dans le nord de l'archipel. Mais l'un des gagnants à la loterie de l'évolution c'est le Microbiothere, un petit marsupial, plus proche des marsupiaux australiens que de ceux d'Amérique du sud. Il est passé d'une seule espèce à plusieurs, certaines atteignant plusieurs kilos, prenant la niche écologique du singe pour certaines, profitant de l’abondance de fruit accordé par les conditions climatiques plus chaudes.

Les Malouines ont également changé, elles sont désormais couverte d'arbre et peuplée d'espèce d'oiseaux endémiques, l'une est une de caracara, une sorte de rapace qui est l'un des deux prédateurs des îles, d'autre sont végétariennes. mais celui qui a le plus profité c'est le loup des malouines qui au lieu de disparaitre chassé pour sa fourrure a vu ses effectifs et sa taille augmenter à cause de ces proies supplémentaires. Il s'est aussi diversifié en plusieurs espèces, l'une d'elle étant experte dans la chasse aux rongeurs, de microbiothères et a une espèce de paresseux, une nouveauté sur ces îles, ils sont venu il y a quelques millions d'année par radeaux poussé depuis l'ouest.

Plus à l'ouest se situe la Géorgie du sud, les courant soufflant depuis l'ouest y ont apporté quelques représentant de la faune patagoniennes, des rongeurs caviamorphes et des microbiothères où ils cohabitent avec des oiseaux dont les descendants du Pipit antarctique. Là aussi le climat y est plus agréable avec des forêts. Un peu plus au sud se trouve les îles Sandwich du sud qui devraient aussi être atteinte d'ici quelques millions d'années. Mais cela devrait être la fin du voyage car au delà il n'y a rien avant des dizaines de milliers de kilomètre et au sud les courants marins éloignent de l’Antarctique.

Au nord la chaine volcanique a accueilli quelque immigrants patagoniens (rongeurs, microbiothères, paresseux) mais les courants étant moins favorables ils ne sont pas très nombreux, qui plus est plus on va vers le nord plus
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Message par Préhistorique Mer 7 Avr - 2:24

Amérique du nord

L'Amérique du nord sera composé d'archipels isolé. Ces archipels pour certains comprendront des formes de vie assez grande, des mammouth quoiqu'un peu réduit en taille, et une faune diversifiée

Iles du Mexique Occidental et de Californie


A l'ouest du Mexique il y a des îles, ainsi que que les îles Channel de Californie du sud. Durant l'ère glacière ces cinq îles qui n'en formaient qu'une abritaient des mammouths nain (mammuthus exilis) mais avec un niveau de la mer normal il n'y a pas la place pour un mammouth. Aujourd'hui il y reste encore quelque espèces de renards. Une autre île intéressante est l'île Tiburón en Mer de Californie. Elle y abrite des rongeurs, des cerfs mulet, des renard et des coyotes. L'île Angel de La Guarda toute proche ne compte qu'une espèce de rongeur. De l'autre côté de la péninsule il y a l'Île Cedros avec comme faune un lézard, des cerfs mulet, un lapin, un rongeur et une couleuvre. Il y a aussi des îles côtières en Basse Californie dont l'une d’elle l'île San José, contient un bassari. Le reste est composé d'île éloigné du continent tel l'île Cliperton.

Ces îles seront isolées durant un long moment mais le climat plus humide leur bénéficiera,elles sont toutes arides. Les faunes des îles Angel de La Guarda et Tiburón et des autres îles de Basse Californie pourraient voir des échange de faune car elles sont proche. La zone abrite aussi des loutres de mer mais les forêts de kelp qui l'abritent devraient disparaitre du fait du réchauffement du climat dans cette région. Les galapagosaures devraient coloniser cette région assez vite et y déplacer les pinnipèdes restants.

Iles du nord ouest de l'Amérique du nord


Ces îles qui vont de l'île Vancouver jusqu'aux îles d'Alaska. la faune survivante y sera plus variée, on pourra y trouver en version naine des paresseux, des mammouths, des mastodontes, des félins à dents de sabre, des lions, des ours, des bisons, des chevaux, des camélidés, etc. La faune marine ne devrait pas trop changer car à l'inverse des îles plus au sud la zone sera suffisamment froide pour permettre au kelp de survivre.La zone sera aussi trop froide pour que les galapagosaures y mettent le nez, du moins les formes primitives peu adapté à la vie marine. C'est aussi dans cette région que vit la rhytine de Steller. Ce gros sirénien de 8 mètre de long pourra étendre son aire de répartition vers le nord vers l'archipel Arctique quand son aliment le kelp colonisera cette zone; Pour les loutres de mer elles devront l'atteindre par 'louest car une traversé directe n'est pas trop possible pour ces animaux du fait de la distance.

Iles du nord est de l'Amérique du nord


Terre neuve et les îles alentour abriteront aussi leur dose de mégafaune. la faune terrestre y sera similaire à ce qu'il y a sur les îles du nord ouest de l'Amérique du nord. Un des gagnants peut être le vison de mer, originaire du golfe du Maine et chassé jusqu'à l'extinction au XIXème siècle il pourra ici étendre sa répartition pour coloniser l’archipel puis pousser vers l'archipel Arctique et y profiter des colonie de kelp  qui s'y développeront et pourquoi pas rentrer en compétition avec les loutres de mer qui auront fait le voyage depuis la Sibérie. Les lamantins des caraïbes étaient parfois aperçu dans la Baie de Chesapeake avant la disparition des continents, de là ils pourront coloniser tout l'archipel grâce aux températures qui augmentent. Les galapagosaures pourront coloniser les îles du sud de l’archipel. L'archipel pourrait aussi recevoir un singe venu des Caraïbes, mettons qu’ouragan violent arrache un arbre et que celui-ci soit poussé vers le nord par le courant du Golfe, des singes atteindraient donc l'archipel et d'île en île pourraient s'épanouir dans ces îles subtropicales

L'archipel de Yellowstone


L'archipel de Yellowstone sera formé par le supervolcan de Yellowstone. En tant que terre nouvelle il n'abritera pas de formes de vie terrestres préexistantes, il sera donc colonisé d'abord par des oiseaux puis par les galapagosaures.
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Message par Préhistorique Jeu 8 Avr - 19:17

Afrique, le royaume des lémuriens et l'archipel des singes tueurs



L'Afrique était un continent très peu découpé, avec très peu d'île alentour, il n'en reste donc plus grand chose, juste les anciens plateaux continentaux, peu étendu, entourant un plateau de 100 mètres de profondeur (115 avec l'élévation du niveau de la mer). Quand à Madagascar elle est vraiment très différente de l’Afrique car bien que de la même plaque lithosphérique elle s'est est séparé au Mésozoïque et elle même se sépara de l'Inde au Crétacé abritant une faune unique depuis lors composé de quelque survivants du contient indo-malgache (un poisson d'eau douce notamment) mais surtout d'immigrant africains.

Cameroun, l'archipel des singes tueurs


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Un point chaud est une remonté de magma qui perce la croute terrestre et forme une ligne de volcan quand une plaque lithosphérique se déplace, les volcan les plus ancien étant éteint tandis que de nouveau se forment. L'un de ses points chaud a formé la Ligne du Cameroun qui s'étend sur 1 600 kilomètres selon un axe orienté nord-est - sud-ouest depuis l'île Annobon en passant par les îles São Tomé, Principe, Bioko puis sur le continent il forme le mont Cameroun. Avec la disparition des continent  des éruption eurent, ça tombe bien car le mont Cameroun est encore actif, la dernière éruption date de l'an 2000, il se forma donc une île nouvelle au nord-est de Bioko, des millions d’années plus tard d'autre île apparaitront toujours plus vers le nord-est. L'île Cameroun qui n'allait pas tardé à être colonisé par la faune de Bioko. Les îles les plus au sud de l'archipel comte la plus faible biodiversité car elles sont éloignées du continent, des oiseaux, des reptiles (lézard, tortues), un grenouille; et en plus elles sont loin du nord de l'archipel d'où se formeront les nouvelles îles donc pas très intéressantes.

Bioko est une île continentale proche du continent (probablement relié durant la période glaciaire) avec une riche biodiversité. Elle comprend un antilope, le Céphalophe d'Ogilby, plusieurs espèces de singes colobes, des reptiles (serpent, lézard, tortues), d'un crocodile, le Faux-gavial d'Afrique, des oiseaux, des chauves souries, des rongeurs des batraciens mais aussi le drill, un grand singe proche des babouins. Le drill est connu pour avoir une diète varié, composé principalement de fruit mais aussi de petits animaux voire au besoin d'herbe. C'est aussi un animal vivant en groupe. Avec le temps certains de ces singes aux canines impressionnantes ont commencé à mettre de plus en plus de viande dans leur diète, plusieurs espèces se développant, certaines gardant de bonnes aptitudes de grimpeurs pour attraper des proies arboricoles, principalement des espèce de colobes. D'autres ont des mœurs plus terrestres, se focalisant sur les céphalophes, il se déplacent mieux au sol mais sans être très rapide, la forêt permettant de se contenter d'embuscade et de courtes poursuites. Les céphalophes eux ont commencé à se diversifier, devenant plus rapides, adoptant un camouflage pour se protéger des prédateurs. Certaines espèces sont aussi plus grande pour avoir accès à une végétation plus haute.

Quand à l'île Cameroun nouvellement formée elle fut rapidement colonisé par la faune de Bioko car très proche. Les rongeur y sont un peu plus gros que sur Bioko car ils furent les premiers arrivé, mais il ne furent pas seul très longtemps car les céphalophes les rejoignirent bientôt, leur disputant la niche du gros herbivore terrestres, bien que sur ces petites îles gros soit un euphémisme. Les singes furent aussi du voyage, toutes les espèces de colobes ne firent pas le voyage, les drills, reptiles, batraciens, faux gavial et oiseaux firent aussi le voyage. ici aussi les drills adoptèrent des formes plus carnivores.

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Les drills carnivores de l'archipel du Cameroun.

L'archipel des Bijagos, refuge des belliqueux hippopotames


L'archipel des Bijagos est situé au large e la Guinée Bissau, il est connu pour accueillir une colonie d'hippopotames, quelques singes, les crocodiles du désert et les crocodiles nain. dans ce monde cet archipel autrefois côtier se retrouve bien isolé avec une population hippopotames luttant pour sa survie dans ce territoires réduits avec comme concurrent le lamantins d'Afrique. Ceux ci se portent bien car le plateaux continental où ils vivaient est toujours là, ils ont même pu augmenter leur territoire vers le nord et le sud grâce à l'augmentation de la température et même atteindre les îles du cap Vert, ils sont aussi très adaptable dans leur diète car ils peuvent avoir une alimentation étant jusqu'à 50% carnivore. Les hippopotames eux ne se portent pas très bien. Ils n'ont plus de congénères continentaux pour renforcer leur population et le territoire plus petit les à forcé à diminuer de taille ce qui les rend plus vulnérable aux crocodiles, surtout les crocodiles du désert qui sont les plus gros. La concurrence est forte sur ce petit territoire avec notamment les lamantins d'Afrique qui viennent sur leur territoires de pâture aquatique. Ils ont du s'adapter, d'abord en réduisant leur taille, même si cela les rend plus vulnérable aux crocodiles. Ils ont aussi un avantage sur les lamantins car ils peuvent se nourrir aussi sur terre. Mais la principale adaptation est comportementale : l'agressivité ! Les hippopotames sont connu pour être de gros animaux très dangereux se par leur masse, mieux vaut ne pas se trouver sur leur chemin quand ils foncent pour se réfugier vers une étendue d'eau. Ici ils ont renforcé ce comportement agressif, se battant pour protéger leurs petits des prédateurs, pour chasser un groupe rival de leur territoire et aussi ils chassent les lamantins des mangroves, n'hésitant pas à les tuer, voir à les dévorer parfois.

Bref une compétition acharnée entre une grande population de lamantin au territoire étendu et à l’alimentation diversifié et une petite population relique d'hippopotames luttant pour sa survie avec son agressivité toujours plus forte. Cela n'est pas à l'avantage des hippopotames mais tout pourrait bien changer car un jour arriveront les galapagosaures et ces prédateurs pourront facilement chasser loin des côte les lamantins n'ont que peu de défenses tandis que les galapagosaures herbivores seront bien adapté aux galapagosaures carnivores. Par contre les hippopotames eux auront de quoi se défendre avec leur défenses acérées.

Les îles verdissantes, Cap-Vert, Canaries et Socotra


L'archipel des Canaries et l'île Socotra étaient composé de territoires assez arides, quoique présentant quelques zones humides pour les Canraires. le réchauffement et l'humidification du climat a fait verdir ces îles, ce qui fait que les dragonnier ont disparu des Canaries, ils était bien adapté à la sécheresse mais la concurrence de plante adapté à un climat plus humide leur a été fatale, ceux de Socotra ont réussit à s'adapter en l'absence de végétation adapté à un climat plus humide, le climat étant aussi un peu plus sec à Socotra qu'aux Canaries. Sur Socotra ont y trouve désormais une forêts composé de dragonniers, de plusieurs espèces d'arbre concombre, descendant du Dendrosicyos socotrana, le seul cucurbitacée ayant atteint la taille d'un arbre. Les îles Canaries sont presque entièrement recouverte de laurisylve sauf les sommets qui sont plus peuplé de pin des Canaries.  Pas trop de changement sur Socotra au niveau de la faune, elle ne comptait pas de mammifères, mis à part une chauve souries, seulement des reptiles et des oiseaux. Aux îles Canaries les choses sont un peu différentes, il y a plusieurs îles et c'est sur un point chaud donc de nouvelles îles apparaissent à l'est tandis que celle plus à l'ouest finissent par être érodées. Le point chaud va d'ailleurs se retrouver sur l'emplacement de l'ancien contient africain et ses 115 mètres de profondeur, cette profondeur bien plus élevé que le plancher océanique de 2000 mètres permettra à ses volcans de grandir plus vite et aux futures îles d'être plus étendues, comme le point chaud du Cameroun d'ailleurs.

La faune des Canaries est plus variée, tout d'abord les fameux canaris, ces oiseaux ont bénéficié de l'augmentation de l'humidité et leurs espèce sont plus nombreuse désormais, certaines espèces sont même devenues aptères. Il y a aussi des tortues terres de près d'un mètre, des lézards et quelques espèces de rongeurs.

La faune du cap vert comprend des oiseaux et des reptiles. Là aussi l'humidification du climat a bien profité à la végétation de l'île.

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La forêt de Socotra, maintenant dominé par des arbres concombre du genre Dendrosicyos au tronc blanc

L'archipel du Rift


La disparition des continents a fait disparaitre la région mais pas les remontés de magma qui s'y trouvaient, un archipel s'est donc formé à l'emplacement de l'ancien rift est africains et dans les millions d'années qui vont suivre le rift va se reformer et séparé les deux moitiés de l'Afrique, u plutôt les deux moitié du plateau continental africain. Les formes de vie colonisant l'archipel viendront probablement de Socotra, de l'archipel de Zanzibar, de Madagascar et un tout petit peu de l'archipel du Cameroun. Le lamantin d'Afrique sera l'une des premières formes de vie a arrivé sur cet archipel mais il y entrera en concurrence avec ses cousin les dugongs.

Zanzibar, le domaine des léopards


L'archipel de Zanzibar est formé trois îles principales (Unguja, Pemba et Mafia). C'est un petit archipel Unguja et Pemba  sont proche alors que Mafia est plus au sud. On y rencontre sur l'île principale, Unguja aussi connue comme Zanzibar, des singe, des genettes, des civettes mais aussi des léopards. Pour survivre ceux-ci se sont adapté en rapetissant et ils ont même trouvé une nouvelle source alimentaire, des tortues géantes venues de Madagascar, la morsures de ces guépard devenant plus puissante pour ouvrir la carapaces des jeunes. Ils sont présent aussi sur l'île Pemba. Les tortues elles sont présente dans tout l'archipel ainsi que des descendants du Voay, un crocodile endémique de Madagascar. Peut être que d'autre formes de vie arriveront de Madagascar  mais elles n'y auront pas de succès, les lémuriens disparaitront face aux singes plus intelligents, les carnivores endémiques de Madagascar, les Eupleridés, ne saurons pas s'imposer face aux carnivores locaux.

Madagascar le royaume des lémuriens


Madagascar séparé d'autres continents depuis des dizaines de millions d'années a eu le temps d’avoir une faune endémique, recevant surtout des immigrants venant d'Afrique qui se sont joint aux quelques survivant de son ancienne faune. Géographiquement elle est similaire à l'Australie, une chaine  montagneuse orientale qui stoppe les pluies avec un est humide et un ouest aride, surtout dans le sud ouest avec sa végétation xérophile et ses petites feuilles et longues épines. Dans ce nouveau monde l'augmentation des précipitations a fait reverdir tout l'île, transformant la plupart de l'île en forêt luxuriante et les sud ouest en une savane.

En plus de forme endémiques comme les Eupleridés, un groupe de carnivore dont le plus connu est le fosa, elle comporte des tenrecs, animaux ressemblant à des hérissosn mais très éloigné de ceux-ci car il sont du groupe de mammifères afrothétriens comme les éléphants. On compte les fameux lémuriens avec des formes disparues à l'arrivée des humain aussi grande que des gorilles comme Archaeoindris ou au mode de vie de paresseux tel Babakotia. Les reptiles sont présent avec des caméléons, une sorte locale de crocodile, le Voay, des tortues géantes. Madagascar fait office de refuge dans la région car c'est une micro continent jamais submergé au contraire des îles volcaniques ou coralliennes. C'est de Madagascar que virent les tortues de l'Atoll d'Aldabra, maintenant submergé, ainsi qu'une espèce de crocodile, l'aldabrachampsus. Parmi les grands herbivores ont peut compter deux espèces d'hippopotames nains et les oiseaux éléphants, allant des plus petits de la taille d'une autre Autruche appartenant au genre Mullerornis, des plus grand du genre Æpyornis jusqu'au géant du genre Vorombe. Parmi les petits mammifère ont a aussi des rongeur et des musaraignes.

Dans ce monde sans humains pas d'introduction du potamochère, un suidé, ni du crocodile du Nil, profitant semble t'il de l'extinction du crocodile local le Voay.

La région comporte aussi d'autre île tel les Mascareignes avec la Réunion et Maurice, quelque îles les Seychelles sont encore au dessus des eaux, ainsi que les Comores. Madagascar constitue toujours une réserve de colons pour ces îles qui en plus de tortues géantes contiennent toujours un sympathique animal tranquille pour longtemps encore, le dodo.

Dans notre monde les humains auraient fait passer un sale quart d'heure à toutes ces espèces quand ils arrivèrent à Madagascar il y a 2000 ans mais dans ce monde vide d'hommes elles auront encore des dizaines de millions d’années d'évolution éloigné des formes de vie venue d'ailleurs par des océans gigantesques.

Thalassocène, un monde d'îles MF-3374
Crédit : Peter Schouten

De toutes les espèces présentes sur cette image de Madagascar il y a 2000 ans, seul subsiste l'Anhinga, l'oiseau sur l'hippopotame.


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Message par Deltafan Dim 11 Avr - 4:12

Bon, j'avoue avoir un peu de mal avec l'intérêt de la submersion des continents.

En revanche, si l'on accepte ce postulat de base, cette histoire est passionnante.

Bon, l'évolution des galapagosaures est peut-être un peu trop optimiste, mais elle pourrait effectivement donner lieu à des évolutions très intéressantes.

Bref, globalement, j'ai adoré cheers
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Message par Préhistorique Dim 11 Avr - 7:21

Je regardais simplement une vidéo où était comparé la taille des îles et je me suis demandé ce que cela donnerait s'il n'y avait plus que les îles. Ensuite je me suis souvenu d'avoir vu une carte avec seulement les îles.

Pour les galapagosaures ce n'est pas tiré par les cheveux. Quasiment tout les oiseaux et mammifères marins des Galápagos ont disparus à cause de l'augmentation de la température de l'eau qui a fait diminuer la productivité de l'océan autour des îles. Donc ils se retrouvent quasi seul comme animaux marins avec pleins de niches écologiques de libre. La température plus chaude les aide a rester plus longtemps dans l'eau. Actuellement les mâles iguanes marins ont plus de masse donc ils emmagasinent plus de chaleur et peuvent rester plus longtemps dans l'eau et donc se nourrir plus profondément que les femelles et les jeunes.

Et puis ce n'est pas la première fois que cela arrive, on connait les mosasaures, des lézards qui après s'être adapté à l'eau ont profité de la disparition d'autres animaux marins pour se diversifier : ichtyosaures et pliosaures. On peut donc en prévoir que les galapagosaures évolueront vers une forme plus aplatie latéralement, peut être avec un aileron vertical, avec la transformation des pattes en nageoires. L'augmentation de taille est aussi à prévoir pour mieux conserver leur chaleur.

Régulièrement des vertébrés terrestres s'adaptent à la vie marine.

Permien

Cela a commencé au Permien avec les mésosaures, des reptiles qui vivaient dans une mer épicontinentale (qui recouvre une partie d'un contient comme la Manche actuellement) séparant l'Afrique de l'Amérique du sud, la mer à mésosaure.

Trias

Ensuite il y a eu l'extinction du Permien et au Trias c'est la course à l'océan avec plusieurs groupes de reptiles et même un d'amphibien. Les plus connu sont les ichtyosaures qui survivront jusqu’au Crétacé et les nothosaures qui évolueront au Trias en plésiosauriens, eux même divisé  en deux groupe, les pliosaures au cou court et à la grosse tête qui s'étendront au Crétacé et les plésiosaures à la petite tête et au long cou qui survivront jusqu'à la fin de Crétacé.

Mais à côté de ça il y a d'autres groupes, certains ressemblant à des lézards aquatiques : pachypleurosauridés, thalattosauriens, éosuchiens.
Un autre groupe est celui des placodontes, ils se nourrissaient de coquillage et avaient une carapace.
On connait aussi Mystriosuchus planirostris un représentant marin des phytosaures :  (reptile à la forme de crocodile mais avec les narines à la base du museau au lieu de l'extrémité du museau chez les crocodiles).
Chez les Hupehsuchiens, on connait plusieurs formes marines dont Eretmorhipis, un animal similaire à l'ornithorynque.
Atopodentatus qui mangeait des algues avec son museau élargit tel une tondeuse à gazon sous marine.
Tanystropheus, un reptile au long cou, l'ancêtre de la canne à pêche.

Chez Temnospondyles (un groupe d’amphibien), les Trematosauridés à la forme de crocodile.

En résumé rien que pour le Trias pas moins de 12 groupes différents adapté à la vie marine. Et seul deux survivent à l'extinction de la fin du Trias.

Jurassique

Au Jurassique les pleurosauridés appartenant aux sphénodontes (un groupe de reptile à l’apparence de lézard), s'adaptent aussi à la vie marine avant de disparaitre à la fin de la période.

Les tortues de mer sont apparues deux fois, la première fois au Jurassique supérieur pour s'éteindre à la fin de cette période et ensuite du Crétacé jusqu'à nos jours.

C'est aussi au Jurassique que des crocodiles s'adaptent à la vie marine et on ne parle pas du crocodile marin actuel, c'était des animaux encore plus adapté à la vie marine avec des nageoires et des ailerons caudaux. Ce groupe s'éteindra au Crétacé.

Bilan du Jurassique  : 2 groupes du Trias traversent la période, 3 groupe apparaissent dont un seul passera à la période suivante.

Crétacé

Au Crétacé apparaissent les mosasaures et des serpents marins. Ces serpents marins survivront à la crise Crétacé Paléogène pour s'éteindre ensuite. Les serpents marins actuels sont une évolution indépendante. Des tortues de mer apparaissent de nouveau. Les ichtyosaure, pliosaure et crocodiles marins s’éteignent avant la fin de la période.

Bilan du Crétacé : 3 groupent arrive du Jurassique, 3 nouveaux groupe apparaissent et seul deux survient à la fin de la période.

Cénozoïque

Chez les mammifères ont a compte plusieurs adaptation à la vie marine. Les desmostyliens, groupe d'herbivore vivant dans le Pacifique nord, aujourd'hui totalement disparu. Les siréniens herbivore. Les cétacés issus d'un herbivore ressemblant au chevrotain, Indohyus pour ensuite passé par des formes rappelant les crocodiles tel ambulocetus pour aboutir aux formes actuelles. Les pinnipèdes (phoques et otaries). Et comme forme pas encore trop adapté à la vie marine, les loutres.

Chez les oiseaux c'est pas mal aussi car en plus des manchots on les alcidés avec le grand pingouin dans l'Atlantique nord et une autre apparition indépendante dans le Pacifique nord (Mancallinae) au Miocène. Il faut aussi mentionner dans le Pacifique nord les plotoptéridés, des sortes de manchots au long cou. On pense que les plotoptéridés et les manchot géants ont disparus au même moment à cause de l’apparition de cétacé mieux adapté et des pinnipèdes.

Bilan du Cénozoïque : 2 groupes de reptile arrivent du Crétacé (serpents et tortues), l'un d'eux (les serpents) disparait pour ensuite réapparaitre (les crocodiles marins actuel sont assez peu adapté à la vie marine), 4 groupes de mammifères apparaissent (l'un deux disparait), 3 groupes d'oiseaux (dont un disparu).

Il y a aussi des formes qui reviennent par évolution convergente. Par exemple avoir un rostre comme l'espadon permet d’assommer ses proies. Des poisson du crétacé ont déjà eu une forme similaire tel Protosphyraena mais aussi des ichtyosaures du groupe des Leptonectidae :  Eurhinosaurus et Excalibosaurus et des dauphins les Eurhinodelphinidae tel Eurhinodelphis.

Comme forme qui reviennent on a aussi la forme du crocodile. Par exemple aucune de ces animaux n'est un crocodile, il y un amphibien, des reptiles et un cétacé :
Voir l'image:
Thalassocène, un monde d'îles Xqqosa95nkd41

En résumé on a des reptiles à carapaces, ressemblant au dauphin, à l'espadon, au long cou, à carapace, à l’ornithorynque, une tondeuse à gazon sous marine, un ancêtre de la canne à pèche et chez les mammifères un chevrotain se transforme en baleine à fanon, cachalot et dauphin.

Donc avec tout ces animaux s'étant adapté à la vie marine avoir un iguane marin qui s'adapte un peu plus à la vie marine c'est tout sauf optimiste.


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Message par Deltafan Dim 11 Avr - 14:04

Wow, quelle culture, impressionnant ! Shocked

Mais tout est toujours possible : maladies, arrivées plus rapide (par rapport à une extension des galapagosaures) de prédateurs mieux adaptés, temps trop long (par rapport à d'autres espèces) pour s'introduire dans de nouveaux écosystèmes, comme sur de nouvelles îles, etc...

Par exemple, les serpents des Galapagos (au moins pseudalsophis biserialis*, comme je viens de voir qu'il s'appelle, merci Google), ne pourront-ils pas, eux aussi, s'adapter rapidement (par exemple augmentation plus rapide de la taille et au nouvel écosystème) et  s'imposer face aux "galapagosaures" ? Dans les documentaires animaliers sur les iguanes des Galapagos, toutes les images des dizaines de serpents qui sortent de leurs cachettes pour poursuivre les iguanes à peine nés me font toujours froid dans le dos... affraid

Mais bon, ne t'y trompe pas. Comme dit, une telle évolution des galapagosaures est passionnante à lire. Et je ne dis nullement que ton option est impossible, au contraire. C'est juste que, parmi les options possibles, d'autres aussi pourront évoluer aussi, voir plus, rapidement (parmi la multitude d'exemples que tu présentes). L'évolution est une loterie et une équation à d'innombrables inconnues.

Et bon, ce n'est nullement une critique (pas du tout même). C'est juste une proposition d'évolution différente (de mon point de vue de profane) par rapport à celle(s) que tu imagines magnifiquement en expert Very Happy

Et c'est histoire d'amorcer une (petite) discussion beaucoup plus que d'être "critique" (et passif) par rapport à ton travail créant des univers à la fois, passionnants, précis et crédibles Smile  

* https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/reptiles-et-amphibiens/iguanes-contre-serpents-la-folle-course-pour-survivre_108007
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Message par Préhistorique Dim 11 Avr - 18:07

Je ne connaissais pas Pseudalsophis biserialis, merci de la découverte c'est impressionnant ! Voir la vidéo

En théorie ces serpents pourraient suivre leur proies dans l'océan mais je vois plusieurs obstacles à cela. D'abord ils ne mangent pas que des bébés iguanes et les autres proies terrestres ne manqueront pas. Ensuite ils se déplacent bien sur terre mais leur corps n'est pas adapté à la nage, il faudrait qu'il s’aplatisse latéralement. Troisièmement il y a déjà des serpents marins et l'un d'eux habite les Galápagos, le serpent marin noir et jaune (Hydrophis platurus), ces serpents nageront bien mieux que n'importe quel Pseudalsophis biserialis s'aventurant dans l'eau et en plus ils sont venimeux eux.

La meilleure manière pour eux d'attraper un jeune iguane est soit après son éclosion ou alors d'attendre que celui-ci sorte de l'eau après s'être nourrit, sa température corporelle est alors faible et celui-ci est moins susceptible de fuir rapidement. Par contre aller directement dans l'eau pour tenter d'attraper un jeune iguane c'est peine perdue, celui-ci sera toujours le plus rapide et pourra rester plus longtemps sous l'eau. Sans compter la forte houle, les iguanes ont leurs griffes pour s'accrocher aux rochers alors que les serpents n'auront rien.

Dans ce monde ce sont les serpents marins déjà existant qui vont en profiter, particulièrement le serpent marin noir et jaune qui a l'aire de répartition la plus grande, cette espèce a une répartition Indo-Pacifique, il pourra coloniser l'Atlantique sans l'Amérique et l'Afrique comme obstacles.
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Message par Deltafan Dim 11 Avr - 21:54

OK, merci pour ces précisions Wink
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Message par Préhistorique Jeu 22 Avr - 5:10

Europe, les îles mythologiques






Téthys, la fille des titans Ouranos le Ciel et de Gaïa la Terre avait une longue histoire, formé au trias par la dislocation de la Pangée elle connue plusieurs avatars, la Prototéthys d'abord qui existait au Paléozoïque entre le Gondwana et le terrane des huns composé du craton du Yangtse, sino-coréen, du bassin du Tarim, et de l'Asie du sud-est. Ensuite vint la Paléothéthys entre l’Asie et qui se referma quand un autre superterrane la referma, la Cimmérie au Trias formé des terres allant de l'Anatolie à Sumatra. Entre le Gondwana et l'Eurasie vint alors le dernier avatar de Thétys, la Néothétys. Mais cette mer était elle aussi en train de disparaitre car comme toujours des terres se détachaient du Gondwana pour heurter l'Eurasie, après le terrane des Huns et celui de la Cimmérie voici que cet titanides voyait ces derniers instants arriver, des instant qui durèrent quelques millions d'années, nous sommes à l'échelles des temps géologiques tout de même ! Son agonie comença qaund l'Inde heurta l'Asie, puis ce fut au tour de l'Arabie de bloquer son lieu avec l'Océan Indien. Ne restait que lien avec l'Océan Atlantique, mais même lui est précaire, il y a a 5,96 millions d'années le passage au sud de Gibraltar se bloqua, puis ce fut celui au nord entrainant un assèchement de la Méditerranée, la crise salinité messinienne. Fort heureusement la délivrance arriva quand s'ouvrit le détroit de Gibraltar au Zancléen il y a 5,33 millions d'années, apportant un répit de quelques millions d'années. Mais d'ici 5 millions d'années la progression de l'Afrique vers le nord aurait de toute manière mis fin à l'agonie de Thétys. Mais ça c'était avant le Thalassocène, désormais Téthys a gagné beaucoup, beaucoup de temps.

Au Thalassocène l'Europe ressemble a ce qu’elle était au Jurassique, une série d'îles tropicales toutes plus mythiques les unes que les autres, commençons donc notre odyssée dans cet archipel.

L’archipel d’Égée, terre d'origine des mythes



L’archipel d’Égée est la terre d'origine des mythes grecs et tel Ulysse nous commencerons notre Odyssée ici en partant d'Ithaque. Ces îles abritent une faune originaire du contient européens, elle ne manque manque pas d’éléphants, des éléphants descendant du genre Paleoloxodon. Ces éléphant qui étaient grand sur le continent ont rapetissé et continueront de le faire tel ce mammouth qui habitait la Crête mais qui a disparu avant le Thalassocène pour y être remplacé par une espèce de Paleoloxodon en voie de rapetissement. Mais il n'y a pas que des éléphants, la Crète compte aussi des cervidé du genre Candiacarvus, des cousins du géant mégalocéros, qui sur cette île ont rapetissé et se sont diversifié en huit espèces allant d'une taille d'1,6 mètre à seulement 40 cm pour la plus petite, Candiacervus ropalophorus, adapté a un environnement plus montagneux, paraissant tel des bouquetins. A leur côté des loutres aux mœurs un peu plus terrestres que la normale, des hippopotames nains, la chouette d'Athéna (Athene cretensis), incapable de voler. Comme nous sommes sur des îles mythologiques il y a bien sur des minotaures, oh pas des humanoïdes à tête de taureau mais une souris du nom de Mus minotaurus ainsi que d'autres rongeurs un peu plus gros du genre Kritimys et le rat épineux de Crète (Acomys minous).

Dans cet archipel l'île d'Eubée mérite une mention spéciale car avant la disparition des contient elle était très proche du continent, séparée de seulement 38 mètres par le détroit d'Euripe. Elle contient donc une grande partie de la faune continentale avec ces éléphants qui devront vite rapetissé, mais aussi ce qui ressemble le plus à un minotaure, les aurochs. De gros prédateurs sont également présents, loup, ours, lion, etc. A l'avenir la diversité devrait baisser ces petites îles n'offrant pas forcément un environnement qui peut permettre à beaucoup d'espèces de survivre sans apports continentaux réguliers, pensons aux mammouths crétois déjà disparus.

Chypre l'île d'Aphrodite


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La naissance de Vénus par Sandro Botticelli

Selon la légende, la déesse Aphrodite serait né sur le Pétra tou Romioú ou Rocher d’Aphrodite jaillissant d'un coquillage. Ce rocher n'est pas très élevé et est situé juste en bord de la mer. Avec une augmentation du niveau des mer de 15 mètre il se retrouve sous les eaux, un endroit idéal pour un très gros coquillage idéal pour engendrer Vénus, le bénitier. Ces coquillages géant étaient jusqu'à lors confiné dans la région indopacifique mais avec la disparition des l'isthme de Suez ceux de la mer rouge, ainsi que d'autre espèce de cette zone se sont répandu vers le nord.

Mais il y a aussi une vie terrestre sur Chypre. Encore des Paléoloxodons nains, des hippopotames nains et des cervidés. Il y a aussi des espèces plus petites : oiseaux, serpents, lézard, musaraigne, rongeur dont l'un la Souris épineuse de Chypre (Acomys nesiotes) fait partie du genre des souris épineuses avec piquant sur le dos comme son cousin de Crète.


Djerba, l'île des Lothophages


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Poursuivant notre odyssée comme Ulysse nous abordons Djerba, l'île des Lothophages. Le Lotos est une plante assez inoffensive en fait, le Jujubier sauvage. Cette plante nourri les Lothophages qui ici sont des macaques de Barbarie. ces singes ne sont pas seul sur cette petite île, il y a également des chats, des servals, des Renard famélique, des lèvres du cap, des Gazelle de Cuvier, des Zorille de Libye, des Genettes, des mangoustes, des Hérissons d'Algérie, des musaraignes et des rongeurs, dont des gerbilles. Des reptiles sont présents, serpent, lézard, tortue mauresque, Caméléon commun (présent aussi à Chypre, Crète, Malte et Sicile). On compte aussi des amphibiens et des oiseaux.

Malte, l'île de Léda


Selon la légende Zeus pris la forme d'un cygne pour séduire Léda. A Malte Zeus est représenté par le cygne géant de Malte. Haut d'1,50 mètre il toise les autres habitants de l'archipel tel les éléphants nains (toujours du genre Paleoloxodon) et les hippopotames. Cette espèce de cygne aptère habite aussi en Sicile. Une espèce de loir géant est aussi présente.


Sicile, la terre des cyclopes intelligents


En poursuivant son odyssée Ulysse arrivera vers la Sicile mais cette fois ci le dangereux détroit de Messine avec Charybde et Scylla aura disparu, il pourra donc aborder l'île en toute tranquillité. Une tranquillité assuré par le fait que les créatures ayant donné naissance aux cyclope sont de paisibles éléphants nains, le trou dans leur crane face à leur trompe ayant été pris pour une orbite par les grecs colonisant l'île. Ces éléphants sont relativement intelligents car malgré la diminution de taille par rapport à leur congénère continentaux ils ont gardé une taille de cerveaux quasi identique.

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A gauche cerveau d'un éléphant nain de Sicile, à droite cerveau d'un éléphant continental de taille normale.
Source : Body size, biology and encephalization quotient of palaeoloxodon ex gr. P. falconeri from spinagallo cave

Mis à part les éléphants d'autre animaux sont présent sur l'île, on a déjà mentionner les  cygne géant de Malte. Il y avait aussi sa propre espèce d'hippopotame nain, une espèce de loutre, une espèce de daims, une espèce de grue (capable de voler), une espèce de zorille, plusieurs espèce de rongeur dont une de gundi originaire d'Afrique. On compte aussi des chats et des loups, renard, belette, sanglier, martre, chevreuil, porc-épic. L'isolement insulaire étant compensé par une connexion au contient lors des ères glaciaires, tout comme Malte.

L'île de Circé


Ulysse poursuit son odyssée et arrive maintenant dans l'île de Circé, une île très dangereuse mais pas parce qu'il risque d'être changé en porc, à la place il risque de se retrouver à l'état de statue de plâtre comme les habitants de Pompéi. Ceci car l'endroit d'où est originaire Circé est la Campanie, région connue pour son volcanisme intense Tout les monde connait l'éruption du Vésuve en 79  qui engloutit Pompéi et Herculanum, en revanche beaucoup ignore que que la zone est pleine de Volcans, en fait toute la bais de Naples est un gigantesque supervolcan avec le Vésuve à l'est et les Champs Phlégréens à l'ouest. Il y a eu même une super éruption volcanique vers 37 000 av JC qui envoya des cendres dans toutes l'Europe orientale et dont on pense qu'elle accéléra le déclin des néanderthaliens en tuant la faible végétation glaciaire de l'époque entrainant par là la disparition des herbivores et des prédateurs dont les néanderthaliens .

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Éruption volcanique de 37 000 BC.
Épaisseur de  la couche de cendre en cm

Au Thalassocène rappelons que les continents ont été rasé jusqu'à - 100 mètres et pleins d'éruption ont alors eu lieu et celle-ci aurait pu être une catastrophe, anéantissant la vie sur d'autres île suivant la direction du vent elle aurait pu anéantir la vie en Sicile, en Sardaigne, en Corse et jusqu'aux lointaine île égéennes. mais heureusement les vents soufflaient vers le nord est et les îles Dalmates. De plus la chambre magmatique n'étaient pas très remplies, ils faut des dizaines de milliers d'années pour engendrer une superéruption, et elle s'était vidé il y a quelques milliers d'années. Donc l'éruption bien qu’importante n'a pas entrainé  de destruction sur les autres îles. Mieux elle en a créée une nouvelle qui s'est connecté aux autres îles de la baie de Naples. nous avons donc une île s'étendant de l'île d'Ischia à l'ouest jusqu'à l'île de Capri à l'est en passant par l'emplacement du Vésuve au nord. Beaucoup de formes de vie sur ces îles n'ont quand même pas résisté à l'éruption, fort heureusement sur Ischia des sangliers ont pu survivre et ainsi repeupler l'île de Circé.

Les îles Dalmates


Situées au large de la Croatie les îles Dalmates ont un assortiment de faune issus du contient tout proche, malheureusement l'éruption de l'île de Circé a envoyé pleins de cendre faisant disparaitre de nombreuse formes de vies.

L'archipel corso sarde, les îles de Calypso


Ulysse aborde maintenant les îles de Calypso ou l'archipel corso sarde, terre des polyphonies corses comme la chanson de ce message. Durant l'ère glaciaire elles ne formaient qu’une seule et même île et partagent donc une faune similaire. Il y a longtemps il y avait des chèvre du genre nésogoral et des macaques mais ceux-ci ont dipsarus il y a longtemps, remplacé par d'autres animaux venu du continents. Il y a d'abord une espèce de mammouth nains descendante du mammouth des steppes et puis un  mégalocéros nains, le cerf de Caziot, une espèce de de canidé nains, le dhole nain. trois espèces de micromammifères, une souris, un campagnol et un lagomorphe le Prolagus sardus, une espèce de pika, une sorte de lapin aux oreilles courtes. Il y a aussi une espèce de mustélidé terrestres et aussi quatre espèce de loutres, une adapté à la vie en eau douce et les autres à la vie en eau salé. Elles étaient toutes piscivores sauf une. L'une (Megalenhydris barbaricina) est la plus adapté à la vie marine qu'on connaisse avec des vertèbres caudales aplaties, elle se nourrissait de crustacés et de coquillages et mesurait plus de 2 mètres. Tout ces animaux ont disparu, au néolitihque à l'arrivée des humains pour les plus grandes, dans l'antiquité avec la pertes d'habitat et l'introduction de prédateurs et de concurrents, les dernier survivant furent des pika en Sardaigne au XVIIIème siècle. Mais au Thalassocène ces animaux sont à l'abri des humains.


Baléares, les îles d'Hélios


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Crédit : Sanciusart
Cliquez sur le lien pour avoir la description des espèces.

Poursuivant son odyssée vers l'ouest Ulysse aborde les îles d'Hélios et ses troupeaux et qu'ils ne s'avise pas de la manger sinon la vengeance du dieu sera terrible ! Les Baléares avaient une faune unique, sur Minorque ont trouvant le plus gros lapin de tout les temps, le Nuralagus rex qui arriva durant le Messinien. Sur cette île en l’absence de prédateurs il avait grossit jusqu'à peser 20 Kg pour ensuite disparaitre lors des glaciations quand l'île fut relié aux autres de l'archipel succombant à la concurrence des chèvres des Baléares (Myotragus balearicus). Ces chèvres qui constituent le cheptel d'Hélios sont du genre Myotragus sont proche des chèvre du genre nesogoral qui habitaient la Corse et la Sardaigne. Elle furent l'objet d'une tentative de domestication au Néolithique mais celle-ci échoua, sans doute car les humains arrivant dans ces îles avaient déjà des chèvres et en plus car elles ont une adaptation bien particulière, elles étaient ectotherme, ne produisant par leur propre chaleur tel les reptiles. sans doute une adaptation au manque de nourritures sur ces îles, de plus pourquoi être rapide s'il n'y a pas de prédateurs à fuir. Ici avec le réchauffement du climat, la pluviométrie accrues la nourriture est plus abondante pour ces chèvres et la températures plus élevée leur permet d'être plus actives.

Les chèvres doivent partager ces îles avec d'autres créatures, tel des loir géant, une espèce de chouette qui se nourris de ces loirs, une tortue d'un mètre de long, des lézards, un crapaud et des oiseaux.

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Nuralagus rex

L'archipel de Borvo


Après avoir fait le tour des îles méditerranéennes laissons Ulysse rentrer chez lui à Ithaque et continuons notre voyage vers le nord avec un autre grand voyageur grec Pythéas. partant de Massilia, maintenant sous les eux il se dirige vers le nord là où le volcanisme a refait son apparition et aborde l’archipel de Borvo, dieu celte des eaux bouillonnantes. Cet archipel a été formé par le réveils des volcans d'Auvergne. Il se peuple peu à peu de de formes de vie venues d’ailleurs : végétaux, oiseaux, insectes, loutres. Ces loutres sont venues de Corse et ont pu faire escale sur l'archipel des Îles d'Hyères au large de ce qui fut la Provence.

Iles Britanniques, l'archipel des légendes arthuriennes


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Pythéas aborde maintenant les îles Britanniques, terre des légendes arthuriennes. pas de roi Arthur dans ce monde mais ces îles sont bien les gardiens de la tradition, non pas de la mythologie celtiques mais de la faune européenne. La Grande Bretagne a perdu un peu de territoire avec l’élévation du niveau de la mer sur la côte centre est mais elle est relativement intacte, tout comme sa faune, le nanisme insulaire ne s'y applique donc pas. On y trouve tout ce que l'Europe peut abriter en période interglaciaire ou presque, des éléphants du genre Paléoloxodon, des lions des cavernes, des hippopotames, des bisons, des aurochs, des rhinocéros de Merck et des steppes, des ours bruns et des cavernes, des loups, sangliers, lynx, chats, hyènes. Des Homotheriums, une espèce de félins à dents de sabres. Des cervidés tels les mégalocéros, les chevreuils, les élans et les cerfs élaphes. Malheureusement pour eux les quelques rennes qui s’accrochaient encore dans les montagnes écossaises (qui OTL survécurent jusque vers l'an 1000) ne survécurent pas au réchauffement climatique. On y trouve aussi des chevaux et des ânes eurasiens. La faune de l'Irlande est un peu moins diversifiée et ses représentant un peu plus petit, territoire réduit oblige mais elle communique quand même avec la faune de Grande Bretagne.

Plus inattendu le macaque de Barbarie est également présent sur ces îles, on a en effet retrouver des dents de cet animal en Mer du Nord daté de l'interglaciaire Éémien. [1]

L’archipel de Thulé


Pythéas finit son voyage en abordant l’archipel de Thulé. Ces terres sont ce qui reste de la Scandinavie et des îles baltiques. Ces territoires sont plus petit que les îles Britanniques la faune y sera donc moins variée : pas d’hippopotames ni d'Homotherium ou d'ours des cavernes, de mégalocéros, de lions, d'éléphants ou de rhinocéros. par contre d'autres espèces seront présentes, tels les gloutons ou des rennes dans les îles du nord de la Norvège.

Le retour des sirènes


Durant son retour à Ithaque Ulysse pourra d e nouveau étendre le chant des sirènes, pour la première fois depuis deux millions et demi d'années. La Méditerranée a été l'habitat de siréniens durant des millions d'années. Le dernier genre a avoir habiter la zone était le genre Metaxytherium avec l'espèce Metaxytherium subapenninum. Ce siréniens avaient tout enduré, survivant même à la crise de salinité messinienes en se nourrissant de posidonies, l'herbe de Neptune. Ces herbes marines ne sont pas des algues, ce sont des angiospermes, des plantes à fleurs adaptées à la vie marine. Celle de Méditerranée ont une tolérance au sel renforcé, preuve de leur survie durant le Messinien. malheureusement l'arrivé de l'ère glaciaire sonna le glas des siréniens en Méditerranée. Les herbiers de posidonies proliférèrent donc sans brouteur jusqu'au Thalassocène. Mais alors l'isthme de Suez disparu et vint alors de Mer rouge un autre sirénien, le Dugong qui se mis à se régaler de ces herbes marines. Ont retrouve même maintenant ces dugongs jusqu'au sud des îles Britannique que les posidonies ont atteintes. D'autre animaux ont aussi suivit, la faune de la mer Rouge colonise la Méditerranée, tel l'exemple du bénitier arrivé à Chypre. Les coraux connaissent un formidable expansion, jusque dans l'archipel de Borvo. Un autre sirénien est aussi présent, le lamantin d'Afrique, il évite de rentrer en compétition avec son cousin le dugong en préfèrent leur laissant les herbiers de posidonies et se nourrissant plus volontiers des feuilles de palétuviers dans les mangroves ainsi que d'une alimentation non végétale. Ils se partagent ainsi les niches écologiques et qu'ils en profitent car pour l'instant pas un seul galapagosaure en vue dans les environs.

Certaines espèces de Méditerranée se déplacent vers le nord en plus des posidonies. Par exemple les phoques moins sont maintenant présent dans les îles Britanniques d'où ils déplacent les phoques gris vers le nord.

Végétation méditerranéenne au Thalassocène, le retour de la Laurisylve


Au Miocène le climat de la Méditerranée était plus humide, permettant à une végétation de Laurisylve de s'épanouir. Avec le retour d'un climat plus chaud et humide la végétation de Méditerranée ressemble de plus en plus à ce qu’elle était autrefois avec deux espèce en profitant, les deux seul espèces de palmiers européens, le palmier nain (Chamaerops humilis) et le palmier de Crète (Phoenix theophrasti), le palmier nain évoluant rapidement vers une taille plus importante, jusqu'à 8 mètres de haut. Des palétuviers sont aussi arrivé de mer Rouge et ont commencer a former des mangroves.

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A gauche laurisylve, à droite palmier de Crète

Notes


[1] Sur la présence de Macques de barbarie en mer du nord durant l'interglaciaire Éémien : (en anglais)
First finds of Pleistocene Macaca sylvanus (Cercopithecidae, Primates) from the North Sea

Présentation des faunes


Faune des Baléares

Je ne reposte pas l'image de la faune des Baléares c'est la même que celle plus, je met juste le lien vers la description.

Crédit : Sanciusart
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Faune de Corse et de Sardaigne

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Crédit : Sanciusart
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Faune de Sicile et de Malte

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Crédit : Sanciusart
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Faune de Crète

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Crédit : Sanciusart
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