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Message par Berold le Sam 8 Sep - 22:57

HISTOIRE ALTERNATIVE.

Juillet 1914. Jaurès, après avoir échappé à un assassinat et conformément à ses intentions, fait un discours mémorable où il invite tous les français à lier leur sort à la République, et à voir dans la guerre contre la Prusse : un combat légitime, de la démocratie contre la tyrannie. Jaurès rentrera dans le gouvernement de Clémenceau. Face à la radicalisation des socialistes français, les socialistes allemands apportent tout leur soutient à la chancellerie impériale. Août 1914, la 1ère guerre mondiale est déclarée. Il s’en suit toutes une série de défaites et de victoires de part de d’autre, qui le 28 août 1916 amènent les généraux Hindenburg et Ludendorff à assumer la direction générale de l’état-major impérial. L’empereur autrichien François-Joseph meure le 21 novembre 1916. En décembre, les troupes françaises reprennent les forts de Verdun, et les généraux, Alliés comme Germains, lancent de stupides et meurtrières attaques dans la Somme et l’Artois.

Le 22 janvier 1917, Le président américain Wilson proclame dans un discours : la paix sans victoire. Il envisage la rectification des frontières belges, françaises, et la création d’une république polonaise dans une zone d’influence allemande, ainsi qu’aucune répartition des colonies. Le 29, les belligérants, sauf l’Autriche et la Russie des Tsars, répondent favorablement à l’entreprise de médiation américaine : La France réclame le retour dans son giron de l’Alsace et la Moselle et la libération des peuples par le principe des nationalités, le rétablissement de la Serbie et du Monténégro, qui eux-mêmes souhaitent l’expulsion des turcs hors d’Europe. Néanmoins, les combats continus sur l’ensemble des fronts. Le 03 mars 1917, les armées du Reich retraitent entre Arras et Soissons, et prennent position sur un terrain préparé à l’avance formant la ligne Siegfried. Suite aux déclarations pacifistes des partis politiques allemands le prestige de Guillaume II chute irrémédiablement. Il s’en suit un bras de fer entre le Haut-Commandement et le gouvernement pourtant belligérant. Les militaires prennent peur, et de ce fait le 19 juillet Georg Michaelis devient le nouveau chancelier du Reich. L’influence du Haut-Commandement prend un ascendant considérable sur le Reichstag. Les partis politiques sont muselés et la paix non envisagée.
Cependant, les généraux prussiens sur les recommandations du général Groener comprennent que la guerre ne être menée à bien que si l’empire est stable, et qu’il faut donc ménager les partis. Sur le front Ouest les mutineries des soldats sont réprimées dans le sang.

Le 03 juillet 1917 : échec d’un coup d’état bolchevique à Petrograd, mais le Tsar Nicolas II est forcé d'abdiquer. Lénine pourchassé par la police secrète s’enfuit en Finlande. Le 11 juillet Kerenski devient premier ministre et fait tout son possible pour que la Russie continue la guerre aux côtés des alliés. Les marins de Kronstadt ne l'entendent pas ainsi et entrent en guerre ouverte contre le régime. Le front russe s’effondre de toutes parts. Les officiers du Tsar se rendent compte que la situation est désespérée et que leurs troupes vont se mutiner. Soutenu par Denikine et Krasnov, le général Kornilov fait un coup d’état en octobre et stoppe toutes les offensives afin que les troupes retrouvent leur cohésion. Les russes entament alors des pourparlers avec les allemands pour sauver ce qui peut l’être. Tout cela au grand dam des français qui crient à la trahison. Plusieurs officiers de hauts rangs sont destitués et remplacés par des subalternes favorables aux putschistes. Les politiques français enragent face aux frais engagés pour soutenir les slaves, mais en Russie plus personne ne veut entendre parler du Tsar, ni de son encombrante famille si dépensière. Des réformes sont nécessaires et les libéraux veulent les entamer sans perdre de temps pour endiguer le chaos que tous présentent dans l’empire. Nicolas II lâché par tous s’exile à Monaco.

Le 24 octobre 1917 : lourde défaite italienne à Caporetto. Les italiens se replient sur la Piave. Les français envoient des renforts pour maintenir le front de Venise face aux autrichiens aidés des allemands. Dans les Balkans les bulgares tentent de percer le front grec. Les alliés et l’armée hellène les repoussent en Thrace.

Le 30 janvier 1918, la Turquie, dont le front de Palestine est enfoncé, sort de la guerre. Les britanniques occupent les ports turcs. Le 03 mars 1918, la Russie à son tour signe la paix à Brest-Litovsk. Elle renonce à la Livonie, la Courlande, la Lituanie, l’Estonie et la Pologne Orientale déjà occupées par les allemands. La Finlande et l’Ukraine soutenue par les forces du Reich, se déclarent indépendantes.
Le 20 mars 1918, les forces russes sous la pression des troupes allemandes conduites par le général Hoffman évacuent les nouveaux pays contrôlés par le Reich. Le 04 avril 1918, les puissances centrales signent des accords de paix, militaires et commerciaux avec le gouvernement de Kiev, mais des troubles anarchistes éclatent un peu partout dans les campagnes ukrainiennes.

Le 05 mai 1918, par le traité de Bucarest la Roumanie sort de la guerre contre les empires centraux. Ainsi suite à son immense victoire sur le front de l’Est l’influence du général Groener est grandissante. Il conseille Ludendorff de maintenir ses forces en attente et reposées sur la ligne Siegfried, où les forces anglo-françaises viendront se briser lors d’un éventuel assaut. L’Allemagne renforce donc ses positions défensives. Pour négocier en position de force il faut : préserver les acquis de la guerre et les troupes en vue d’une reprise de l’offensive à l’Ouest. L’Autriche quant à elle consolide sa ligne de front sur la Piave. Les Italiens épuisés se maintiennent à Venise. Les combats de tranchées se durcissent de part et d’autre du fleuve.

Lors de la bataille de Tannenberg en 1914, alors que le vieux, malade et dépassé général Hindenburg dormait, c’est Ludendorff selon un plan de Groener qui a remporté la victoire. Il n’est pas étonnant que Ludendorff, intrigant et très intelligent, suive les conseils de son adjoint. De plus celui-ci, ayant brisé le blocus continental, sait très habilement s’attirer les faveurs des partis politiques, promettant du blé pour tout le Reich. Il n’y a pas ici d’obligation absolue de remporter une victoire rapide. Donc pas de 2ème bataille de la Marne.

En Juillet 1918, les troupes alliées, soutenues par des chars, attaquent les positions allemandes depuis Amiens. Celles-ci sont très bien retranchées : elles ont évacué les premières lignes et résistent sur des positions annexes. Le 08 août, Les chars anglais pendant la bataille d’Amiens ne parviennent pas à briser les lignes de défense adverses. Groener a réussi son pari défensif. Ludendorff exulte et pérone. Le 14 août 1918, fort de sa victoire, lors de la conférence de Spa, le haut commandement du Reich, loin d’être défaitiste et sûr de sa force, déclare que la guerre à outrance n’a plus de sens et Groener a tôt fait de revendiquer le discours de Wilson : La paix sans victoire.
Du côté français, les opérations sont stoppées et le front est stabilisé : bientôt les troupes américaines seront opérationnelles. Ludendorff et Groener le savent, et ne veulent pas subir une nouvelle offensive alliée. Suivi par Hindenburg, ils exigent auprès de Guillaume II un armistice auprès des alliés. Sur ordre des militaires le prince Max de Bade devient chancelier, en vue de préparer les négociations.

Le 22 août 1918, les anglais attaquent dans les Flandres avec les restes de l’armée belge et des chers, et dégagent Courtrai.

Le 30 septembre 1918, la Bulgarie sort de la guerre suite à sa terrible défaite de Dobropol en Macédoine. La Serbie s’empare du territoire, et les troupes alliées menacent ainsi directement le front Sud de l’empire austro-hongrois. Le Reich allemand est obligé d'envoyer des renforts humains et du matériel sous les ordres du général Hoffman sur les fronts méridionaux : Italie, Croatie et Roumanie, pour que ceux-ci ne faiblissent pas. Des lignes de solides tranchées sont établies à l’égal du front occidental.

Le 03 octobre 1918, le gouvernement allemand fait au président Wilson une offre d’armistice sur la base des 14 points déjà évoqués. Les généraux français ne veulent rien lâcher et lancent une grande offensive sur l’ensemble du front : les troupes vétérantes anglo-françaises encadrent les fraîches recrues du général Pershing. Les alliés percent dans l’Artois et élargissent le front en Belgique. Face à ces revers inadmissibles, les partis politiques allemands réclament sans attendre la fin de la guerre et menacent par des grèves de paralyser l’empire dans son ensemble. Les généraux du Reich prenant exemple sur les russes se déchargent de la responsabilité du conflit sur la personne de l’Empereur. Pour sauver leurs postes et l’armée dont le morale est bon, ils décident secrètement d’agir rapidement en leur faveur et de mettre un terme au règne de Guillaume II qui sera accusé de tous les maux et Ludendorff sera désigné comme chef suprême.

Le 17 octobre 1918, l’empereur Charles 1er d’Autriche promet de donner à son empire une constitution fédérale. Les représentants hongrois qui ne veulent pas d’une triple monarchie et enclins à l’indépendance en profitent et quittent l’assemblée impériale.
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Message par Berold le Sam 8 Sep - 22:57

Le 20 octobre 1918 face à la défection des hongrois a lieu la création d’une assemblée “autrichienne allemande“ à Vienne. Les militaires autrichiens pangermaniques se mettent sans ambages sous les ordres du général Groener qui dans les faits dirigent déjà les opérations sur les fronts méridionaux. Il y a quelques grincements de dents de la part des vieux généraux danubiens, mais ils sont rapidement limogés pour laisser la place à de jeunes officiers plus compétents. L’assemblée autrichienne vote à 99, 30 % en faveur de l’union avec le Reich. Les tchèques et les hongrois ne veulent plus faire la guerre pour les allemands : des désertions ont lieu et rien ne semble pouvoir stopper l’éclatement de l’empire autrichien.
Le 28 octobre 1918, la chambre des députés danubiens proclame l’autonomie du territoire tchèque au sein de l’empire autrichien. Les tchèques temporisent, les hongrois entérinent leur divorce avec les autrichiens.

Le 29 octobre 1918, sur ordre du général Groener, des troupes s’emparent de la flotte impériale du Reich à Wilhelshaven. Cette démonstration de force a pour but de parer à tout soulèvement révolutionnaire marxiste, et à impressionner la maison impériale. Par des accords secrets le général assure les partis politiques qu’ils auront un rôle à jouer après une éventuelle déchéance de l’empereur. Les socialistes exigent alors une place au gouvernement. Groener en prend acte et se montre tout disposé pour peu que l’ordre soit respecté et que l’industrie du Reich ne soit pas paralysée par des grèves. Le moral de l’armée est à ce prix et rien ne semble perdu pour l’empire.

Le 01 novembre 1918, sous l’impulsion du comte Michel Károlyi 1er, la Hongrie fait sécession. En plus de son territoire national elle comprend : la Transylvanie, le Banat et la Slovaquie. Les troupes slaves, par compagnies entières, désertent et quittent les fronts occidentaux et méridionaux pour rentrer chez elles. Il y a un énorme flottement dans les armées du Reich : le soldat allemand de base se sent trahit par l’arrière. Lui qui donne son sang, comment peut-il combattre correctement et depuis tant d’années, si on ne lui en donne pas les moyens, si il y a des trahisons, et sans soutien ? Les généraux prennent peur. Les soldats autrichiens et allemands se retranchent au début du mois de novembre. Groener décide de passer à l’action.
Le 07 novembre, les militaires allemands aux ordres de Ludendorff font un coup d’état en Bavière : Fuite du roi Wittelsbach en Suisse. L’action est un test afin de sonder la réaction du peuple face au renversement du régime : C’est l’indifférence totale. La population en proie aux restrictions de guerre n’a que faire de fantoches couronnés qui vivent reclus dans leurs chanteaux. Le Kronprinz Rupprecht de Bavière vexé quitte ses fonctions de chef de groupe d’armées et rejoint sa famille à Bern. Les soldats bavarois tant de fois éprouvés par les combats sont partagés entre leur attachement aux Wittelsbach et des sentiments de solidarités envers leurs frères d’armes d’empire. Mais qu’a fait pour eux la famille royale durant la guerre ? Rien. Le Landser munichois reste au front décidé maintenant à se battre pour lui-même et pour sauver le territoire germanique.

Le 09 novembre 1918, le haut commandement allemand en pleine confiance politique et fort des expériences bavaroise et russe proclame la déchéance de l’empereur Guillaume II, qui part sans fracas pour l’exile en Hollande avec les membres de sa famille.

Le 10 novembre à lieu le coup d’état militaire officiel à Berlin : Groener appelle le social-démocrate Ebert qui entre à la chancellerie avec un gouvernement de coalition. Accords Stinnes-Legien : collaboration des syndicats avec les chefs d’entreprises. Le 11 novembre, une partie des armées du Reich évacuent les Flandres et prend positions dans des fortifications sur la rive droite du Rhin. Des troupes légères ou Stosstroupen couvrent la retraite en lançant des opérations coup de poing sur des objectifs ciblés. Le 12, proclamation de “l’Autriche-Allemande“ : état faisant parti de la nation allemande. Dissolution de la monarchie danubienne. L’empereur Charles 1er est déposé et reste en résidence surveillée à Vienne.

Le 18 janvier 1919, les pays alliés fixent lors de la conférence de Versailles leurs objectifs à atteindre. Il en découle que le 07 mai une grande offensive anglo-américaine débouche en Belgique centrale. Les chars font des percées fulgurantes. L’avance des alliés est stoppée sur une ligne de front allant d’Anvers à Verdun. Le général Pétain, le plus virulent des généraux français, exerce une terrible pression sur les politiques et le GQG pour poursuivre la guerre de façon raisonnée. Les armées françaises et anglaises sont saignées à blanc, et les troupes américaines, bien que courageuses et prolixes de leur sang, se sont faites étrillées de la Somme aux Ardennes. Le 01 juin, Bruxelles est libérée. Dans les airs s’affrontent les avions de la RAF, épaulés par ceux de la division Dufour, contre ceux des cirques Goering et Richthofen. Sur les champs de batailles les tanks, les chars et les panzers accompagnés par une armée de terre de plus en plus autoportée se livrent des combats entre Huy et Longwy. L’artillerie couvre de ses obus tous les fronts occidentaux. Loin de perdre son souffle : La guerre est totale…. Les pertes américaines sont énormes.

Le 16 juin 1919, devant le danger grandissant d’une reprise de l’avance des armées du généralissime Foch, l’assemblée nationale allemande donne son accord pour la signature d’un traité avec les alliés. Le 26 juin, des négociations de paix ont lieu à Compiègne entre les deux camps. Le président Wilson assure les anglo-français qu’il faut rapidement trouver un accord avec le Reich ou, las de la guerre, il retirera ses boys dont les pertes entament le morale des américains aux Etats-Unis. Partout sur les fronts les troupes, bien que disciplinées, en ont assez de cette guerre qui dure depuis des années et ne débouche sur rien. Le général Pétain se range à cet avis, lui qui ménage ses soldats et le matériel tout en renforçant la logistique et le roulement des troupes au feu. Il s’attire la sympathie des poilus. Le moral est là.

Juillet 1919, depuis le milieu de la guerre l’Angleterre est confrontée à une forte crise économique. Les plus pauvres qui vivent dans la misère meurent de faim. Portés par l’élan de la “Révolution Socialiste Continentale“ les Partis de Gauche Anglais entendent par tous les moyens faire aboutir leurs revendications progressives. Une grève générale paralyse bientôt l’Angleterre et elle dégénère en émeutes de rues : Le patronat et la noblesse prennent peur face à l’ampleur et au tournant que prennent les évènements et ne veulent rien lâcher comme a pu le faire le patronat allemand, poussé il est vrai par les militaires. Les évènements d’Allemagne et l’angoisse de perdre leurs privilèges incitent les nantis, qui traitent la populace avec mépris, à ne rien céder face aux émeutiers car pour eux l’aboutissement des revendications ne ferait qu’empirer la crise et la situation confisquerait les biens obtenus par la spéculation. Il faut tuer l’insurrection dans l’œuf.
03 août 1919. Les soldats : gardes de sa Gracieuse Majesté tirent sur les manifestants pour dispersée les travailleurs : d’anciens soldats de la Grande Guerre, qui bloquent les usines. La masse populaire écrasée par les impôts et crevant de faim n’a plus rien à perdre : Le pays s’embrase. Les ouvriers prennent les armes et la confrontation entre les forces de l’ordre et les forces travaillistes dégénère en lutte armée. Sur les lignes de fronts flamands et de la Somme, des activistes forment des groupes révolutionnaires qui fusillent leurs officiers et désertent les combats pour rentrer chez eux et protéger leurs familles. De la même manière qu’en Allemagne le Haut-Commandement anglais comprend que pour sauver le Royaume-Uni du chaos il faut agir et vite : La famille royale est congédiée avec respect et est exilée en Ecosse. La Navy sous les ordres du premier-lord de l’amirauté : Churchill, va mouiller à Scapa Flow pour mettre la flotte à l’abri des émeutiers. Les marins contestataires sont débarqués. Tout semble devoir s’embraser, mais le 18 août 1919 un conseil militaire conduit sous la férule du général Haig, de lord Kitchener, du colonel Swinton et du général Fuller prend le pouvoir et prenant de court toute opposition et appelle le travailliste Ramsay Mac Donald à prendre la tête du nouveau gouvernement où la République est proclamée au cours de la “Deuxième Révolution Parlementaire“. Il n’y aura pas de poursuite envers les émeutiers ni vis-à-vis des déserteurs pour peu que chacun entende raison. Le flegme britannique et l’amour du pays font qu’à l’annonce des réformes sociales les tensions s’apaisent. Une partie de la noblesse conservatrice et obstinée, les officiers et les tommies loyalistes s’exilent dans des dominium d’outre-mer : Australie, Canada, et Nouvelle-Zélande pour y maintenir l’ordre conservateur. Mais déjà le condominium anglais part en morceaux et chaque pays en profite et se proclame indépendant vis-à-vis de la métropole républicaine. Les Bahamas deviennent le refuge de la famille royale en exil. En Inde comme dans plusieurs colonies africaines, les révoltes grondent ouvertement et s’enveniment, les émeutes dégénèrent en tueries et massacres de colons blancs.

Le 10 septembre 1919, a lieu le traité de Saint Germain en Laye qui réunit tous les protagonistes. La cessation des combats est effective, mais les troupes restent sur leurs positions. En Allemagne comme en Angleterre, les situations font que la guerre devient secondaire.
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Message par Berold le Sam 8 Sep - 22:58

Concrètement, le traité débouche sur : la formation d’une Pologne indépendante avec les territoires de l’ancienne Pologne russe, de la Polésie et de la Volhynie sous les dictatures du maréchal Pilsudski et du colonel Beck. L’Allemagne-Autriche cède l’Alsace-Lorraine à la France et l’Istrie à l’Italie. Pour sa part le Reich annexe le sud du Slevig du nord, la région d’Eupen après plébiscite, et la Lituanie. La Bohême-Moravie, sans les Sudètes germaniques, la Pologne et l’Ukraine deviennent effectivement indépendantes dans une sphère d’influence allemande. Le Reich garantit leurs frontières face à la Russie en proie à l’agitation politique. La Lettonie devient un pays libre et neutre. La Finlande et l’Estonie se fédèrent en un état commun, soutenu par l’Allemagne.

A partir d’octobre 1919 la Russie sombre à nouveau dans l’insurrection civile. La famine et la misère ont raison de la stabilité du pays, et les militaires ne savent que faire face à l’ampleur de la situation. De nombreux sous officiers de l’armée impériale rejoignent les forces révolutionnaires dont Lénine a repris le contrôle. Les pays occidentaux envoient des troupes par Arkhangelsk sous les ordres de Foch pour soutenir les armées blanches maintenant sous la conduite de l’amiral Koltchak. C’est la “grande croisade occidentale“. Encadrés par des officiers français, les généraux Youdénich, Denikine, Miller, Krasnov et Wrangel encerclent les forces révolutionnaires de Léon Bronstein dit Trotski qui se terrent dans la région de Kaluga. Les japonais en profitent pour étendre leur influence en Sibérie orientale. Ils annexent les territoires allemands en Chine et dans le Pacifique : Forte tension entre Tokyo et Berlin qui n’ose pas envoyer sa flotte à l’autre bout du monde. Le risque de voir ses navires interceptés par les alliés est trop grand pour le Reich.

A Berlin des troubles marxistes éclatent : des activistes communistes assassinent les députés Erzberger, Eisner et Rathenau. La répression antibolchevique des généraux Kapp et Von Seeckt est terrible dans la capitale du Reich. Les derniers soubresauts d’une révolution rouge ont lieu en juin à Hambourg lors de combats de rues.

En avril 1920, les polonais soutenus par le Reich attaquent les troupes communistes du général Koniev en garnison à Minsk.
Les Polonais après de durs combats s’emparent de la Russie Blanche Occidentale. Plus au sud, la Roumanie afin d’étendre son territoire et de sécuriser ses frontières, poussée par la France, annexe la Bessarabie où stationnaient des soldats marxistes. Dans le Caucase, des troupes russes blanches et loyalistes soutenues par des soldats français s’emparent des territoires d’Erevan et de Kars. Les forces allemandes en Ukraine aident le gouvernement de Kiev à combattre les troupes de l’anarchiste Makhno qui ravagent les campagnes.

Suite au traité de Sèvre du 10 août 1920 et à l’application des traités, les alliés entrent dans le Bosphore : internationalisation des détroits qui sont occupés par les anglais et les italiens trop heureux de prendre part à la curée. La Turquie et la Bulgarie cèdent leurs territoires côtiers de la Thrace à la Grèce qui annexe la région de Smyrne. L’Italie garde sous contrôle le Dodécanèse, Rhodes, la Libye et la bande d’Antalaya. La France annexe la Cilicie et la bande du Sandjak d’Alexandrette. Elle crée l’état du Liban, celui de l’Attaquie et de la Syrie sous protectorat avec l’émir Fayçal comme roi de Syrie et d’Irak. La Grande-Bretagne annexe la Palestine : émigration des juifs du monde entier, selon les accords de Balfour, qui retrouvent la terre promise. Les arabes y voient une trahison de la part des britanniques. Les anglais créent la république d’Arménie avec Erzeroum comme capitale, et forment un état kurde. Ils reconnaissent le royaume d’Irak, mais s’emparent du Koweït qui devient leur chasse gardée pour le pétrole qui alimente les navires de la Royale Navy.

Devant le dépouillement de son pays Mustafa Kemal et ses jeunes turcs attaquent les forces d’occupation. Celles-ci ont une réponse immédiate qui noie le pays dans le sang. Ankara devient la capitale du nouvel état turc et les anglais maintiennent le Sultan sur le trône. Les troubles durent jusqu’en 1921, surtout dans la partie centrale du pays. Les arméniens, les kurdes, et les grecs se rendent responsables de nombreuses exactions : pillages et viols, exécutions sommaires en réponses à plusieurs siècles de soumission.

Le 04 juin 1920, la Hongrie proclame officiellement son indépendance sous la chancellerie de l’amiral Horthy. Les hongrois se retrouvent à leur tour en proie à des troubles communistes révolutionnaires.
Les troupes allemandes entrent en Hongrie pour réprimer les insurrections marxistes et impressionner les hongrois. Rien n’y fait : les insurgés communistes sont matés, mais la Hongrie déterminée reste libre et indépendante. Les allemands ne peuvent se permettre une nouvelle guerre et évacuent les agglomérations qu’ils occupaient.

En 1921, les marins de Kronstadt rompent leurs accords avec les bolcheviques qui cherchent à imposer un régime de terreur dans les territoires qu’ils occupent encore. Les marins se rallient aux troupes de Youdénich qui opèrent depuis l’Estonie. Par le traité de Rapallo en 1922, l’Allemagne offre son aide aux troupes russes blanches contre les révolutionnaires communistes, ainsi la reprise des relations diplomatiques est effective entre le Reich et l'ex-régime Tsariste.

L’Allemagne signe la paix avec les Usa, le 17 février 1922 : les boys rentrent chez eux, leur guerre est finie. Ils ont largement contribués à payer la dette morale de l’Amérique envers la France. L’Angleterre en profite pour accepter une pause afin de consolider ses conquêtes outre-mer et parer aux troubles contestataires qui commencent à repoindre dans le Royaume-Uni. La paix sociale est à ce prix. La France qui ne peut continuée la guerre seule est dépitée. Les subsides manquent, la dette est énorme et le gouvernement ne veut plus sacrifier de nouvelles générations d’hommes qui manqueront au développement du pays. Des élections évincent Clémenceau et Jaurès du pouvoir et donnent la part belle à Herriot, Millerand et finalement Raymond Poincaré qui fait une entrée triomphante en Alsace.

Mai 1922, début d’une énorme crise économique planétaire. Les spéculateurs américains qui ont prêté beaucoup d’argent aux pays en guerre, par peur de ne pas rentrer dans leurs frais en vue d’une paix entre tous les belligérants, rapatrient tous leurs subsides d’Europe. Face à la crise, les Usa entrent dans une politique isolationniste pour s’en protéger. Le Japon au régime nationaliste commence alors sa politique expansionniste en Asie sans être contrarié.

Mai 1923, fin de la guerre civile en Russie : L’amiral Koltchak devenu le Régent Suprême assure l’autorité et son conseil entame de profondes réformes agraires de redistribution des terres.
La Crimée détachée de l’Ukraine devient un territoire autonome russe dont le gouvernement est assuré par le général Denikine auquel succède le comte Wrangel. Sébastopol en est la Capitale.

Novembre 1923. Les troupes allemandes évacuent tous les pays où elles avaient des garnisons, mais y maintient une forte présence diplomatique comme en Ukraine, Pologne et aux Pays Baltes dont elle assure politiquement les frontières. Les français se maintiennent en Turquie avec les anglais et contrôlent les détroits qui ouvrent sur la Russie et le Caucase où stationnent des troupes alliées.

Le 01 janvier 1924, Constantinople est rétrocédée aux Grecs, après avoir été occupée par les italiens depuis 1920. Ceux-ci se voyaient déjà recréer l’empire antique de Rome. C’est une grosse déception.

1925, conférence de Locarno : elle met fin officiellement à la guerre. Les troupes sont démobilisées. Dans les mois qui suivent le vieux maréchal Hindenburg devient président du 3ème Reich avec Stresemann comme Chancelier et Ludendorff, Groener et Hoffman comme ministres d’état. Il s’en suit une nouvelle politique d’application des traités. Par défiance envers le Reich, et pour rassurer la bourgeoisie, les militaires danubiens font appel à Charles II de Habsbourg. Il devient le souverain de la Hongrie indépendante.

En mai 1926 a lieu la signature du traité d’amitié germano-slave, et pacte de “l’Entente Baltique“ entre l’Ukraine, la Pologne, le Reich, la Finlande et la Lettonie afin de créer un marché commun économique et d’entraide militaire entre les états de l’est européen.

16 Juin 1926. Signature d’une alliance militaire et économique entre l’Italie et la Bulgarie. Les transalpins déçus par les franco-anglais qui leurs refusent la formation de l’antique empire romain entament une politique de défiance vis-à-vis de leurs alliés d’hier.

En juillet 1926, La France, l’Angleterre, la Belgique, la Hollande, la Serbie, la Russie et la Crimée, la Roumanie signent des accords d’entraide militaire et économique à l’image du Reich et de ses alliés d’Europe de l’est.
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Re: Demain le Monde

Message par Berold le Sam 8 Sep - 22:58

En mars 1928 est acté le pacte d’apaisement des politiques extérieures entre Briand et Kellogg : suite à la crise économique les occidentaux préfèrent assurer une stabilité intérieure à leurs nations et la paix, que de se relancer dans une course aux armements. Création de la SDN. Tous les Pays européens y siègent.

L’après-guerre :

France : Vu que l’Allemagne n’a pas été vaincue, il n’y a pas d’apaisement dans l’esprit des militaires français. Le Reich reste l’ennemi à abattre. Les crises économiques de 1922 et de 1929, plus les insipides et grotesques affaires de certains politiciens font tomber le pays dans une crise majeure au début des années 30’.
Le 06 février 1934, les anciens combattants marchent sur la chambre des députés. Le parti du colonel De La Roque fait un putsch. La réponse du parti socialiste et des syndicats ne se fait pas attendre : le 12 février, le “front populaire pour la défense des libertés“ paralyse le pays. Entre les fermetures d’usines, les grèves, les manifestations et les graves heurs avec les forces de l’ordre le pays s’enflamme et semble sombrer dans le chaos. La société secrète : La Cagoule multiplie les attentats et une résurgence communiste s’empare des grandes villes. Ne voulant pas céder aux sirènes du fascisme brun ou rouge, le 01 juillet 1935 le parlement fait appel au maréchal Pétain symbole de la stabilité pour devenir chef de l’état, et pour former un gouvernement “apaisement national“. Suivant des élections anticipées Léon Blum est élu avec une large majorité et devient président du conseil : semaine des 40 heures, congés payés, augmentation des salaires calment les partis de gauche et relance l’économie du pays. Le colonel De Gaulle, un proche du maréchal, devient ministre de la guerre tandis que l’amiral Darlan prend la tête du ministère de la marine : les militaires de carrière se sentent en confiance et assurent le gouvernement de leur soutien indéfectible. Daladier, Salengro et Delbos assurent de leur côté les vues socialistes radicales du gouvernement Suite aux révoltes sur le sol africain les militaires vont pour la plupart faire la guerre en outre-mer : Guerre du Rif et soumission de l’Afrique. Le long de la frontière avec le Reich la ligne Maginot est construite. Son extension se prolonge le long de la Belgique, qui elle-même se fortifie, et jusqu’à la mer.
La montée des fascismes :

En Italie, en Espagne et dans le Reich, les capitalistes et les grands propriétaires confient le pouvoir au parti fasciste afin de faire baisser les salaires, de détruire les avantages sociaux que la classe ouvrière avait acquis durant et à la sortie de la guerre, et d’éliminer les syndicats et leurs positions de force. En habiles démagogues les fascistes jouent sur l’antagonisme de la petite et la grande bourgeoisie envers le marxisme. Leurs desseins populistes, réformistes et émancipateurs servent d’écran de fumée à leurs vrais objectifs de pouvoir absolu et autoritaire. (Arno j Meyer). Les militaires leurs apportent tout leur soutient. L’Italie quitte la SDN trop contraignante pour ses ambitions expansionnistes.

Le Reich. Victoire démocratique des nationaux-socialistes en 1933. En 1934, Hitler devient führer du 3ème Reich. Dans toute l’Allemagne est mise en place une politique de discrimination envers les juifs : ceux-ci quittent l’Europe pour rejoindre la Libre Palestine. Pour Hitler, ils sont responsables de la crise économique, des troubles révolutionnaires et du statut quo de la grande guerre. Après les départs de l’Allemagne nazi et de l’Italie de la SDN, les français et les anglais cherchent à renouer le dialogue en matière de politique étrangère lors des accords de Munich. L’Allemagne assure les occidentaux qu’elle ne recherche pas à relancer de conflit armé.

Pourtant de retour à Berlin Hitler menace la Russie d’un conflit si celle-ci apporte son soutient à l’Ukraine qui cherche à s’émanciper de la tutelle allemande. Face à la menace de guerre qui assombrit le ciel de l’Europe des militaires anti nazi menés par le Lieutenant-colonel Oster assassinent Hitler le 01 septembre 1939. Les formations ss sont démantelées, et leurs chefs arrêtés. Le lieutenant-colonel Hans Oster devient chancelier du Reich, et le général Erwin Von Witzleben son président. Von Witzleben est un Junker : Il rassure la noblesse prussienne, la bourgeoisie et les investisseurs étrangers. La paix est préservée. Les proches du führer (Himmler, Hess, Dietrich, etc.…) sont jetés en prison pour détournement de fonds, et actes de déstabilisation de l’ordre intérieur. Des accords commerciaux sont signés avec la Russie, le 05 juin 1940, concernant l’Ukraine et la Pologne : les greniers à blé de l’Est restent indépendants, et la paix est sauvée.
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Message par Berold le Sam 8 Sep - 23:00

La Russie. Elle devient un état monarchique fédéral en 1935. Les différentes régions de l’empire deviennent autonomes, mais leurs gouvernements restent attachés à la personne du général Wrangel qui a pris le pouvoir suite à l’évincement de l’amiral Koltchak trop timoré dans ses décisions. Wrangel entame un rapprochement économique entre la Russie, l’Ukraine et l’Arménie en 1938.

Le Japon nationaliste et qui se recherche un espace vital attaque la fédération Russe en 1939, pour s’emparer de la Mongolie et de la région de Vladivostok. Cette guerre prolonge celle déjà en cours en Chine où les nippons contrôlent une grande partie du pays. Ils la prévoient rapide et peu coûteuse comme celle du début du 20ème siècle. Les généraux russes, sous les ordres du général Vlassov, repoussent d’entrée les japonais hors de la Mongolie. Le vieux Tsar Nicolas II sortant de sa retraite monégasque et dans les médias en appelle aux peuples de la Sainte Russie pour chasser l’ennemi qui tente d’envahir les terres de l’empire, de prendre la revanche de 1904, et de libérer la Manchourie avec pour objectif Port Arthur : les divisions de chars russes du général Miller sont transférés à Irkoutsk.

Italie. Le 28 octobre 1922, Mussolini devient le président du conseil. Il prône l’hégémonie romaine sur l’ensemble de la Méditerranée. Outre des revendications continentales : Tyrol du Sud, Nice et la Savoie, le Duce réclame la Tunisie, la Corse et le contrôle de l’Egypte. C’est sous la pression franco-anglaise que l’Italie restitue Istanbul aux grecs qu'elle occupe depuis 1920.

Se sentant isolé Mussolini fait profil bas et tente par la diplomatie de reprendre la main: En 1935, Le Duce forme le front de Stresa contre l’Allemagne. La France et les anglais refusent d’y adhérer, mais la France donne son aval pour des opérations italiques armées en Afrique. Sur le continent africain les transalpins mènent une guerre difficile pour le contrôle de l’Ethiopie depuis 1936 : utilisation de gaz mortel pour réduire la population indigène non soumises. A partir de 1936, les troupes italiennes débarquent en Espagne pour soutenir les nationalistes en pleine guerre contre les républicains. Paradoxalement, le Reich de Oster envoie des armes aux républicains pour soutenir la République. En 1939, annexion de l’Albanie par l’Italie.
Usa : Election de Charles Lindbergh à la présidence. Son principal adversaire, Roosevelt ayant une importante maladie, la presse s’est empressée d’en faire ses choux gras : On n’élit pas un impotent à la présidence. Cette élection marque le désengagement total du pays en matière de politique extérieure : isolationnisme. Le vice-président Stevenson (grand cyclope du Klan) et le chef du FBI, Hoover, tiennent le pays : discrimination raciale envers les latins, les slaves, les afro-américains et les juifs. Devant les violences policières de plus en plus fréquentes, de nombreux indésirables quittent le pays : le Canada, “pays du grand refuge“, accueille une forte immigration. Celle-ci booste son économie qui s’en voit multipliée par trois.

La forte récession économique aux Usa entraîne des tensions avec le Royaume-Uni en matière du contrôle des eaux territoriales pour les zones de pêche. La France, par la personne d’Aristide Briand, arrive à calmer les esprits avant que l’affaire ne dégénère en guerre ouverte. Les britanniques maintiennent leur flotte en état d’alerte dans l’atlantique nord. Lindbergh pro-allemand et admirateur du régime très ordonné et germanique d’Hitler est reçu à Berlin pour y recevoir une médaille consacrant ses vertues d’aviateur. Il signe avec le Reich tout un tas d’accords économiques et militaires qui sort l’Allemagne de son isolement diplomatique.

Moyen-Orient : Avec le retour des juifs en Palestine des troubles éclatent avec la communauté arabe dès 1923. Les britanniques maintiennent un calme relatif par leur présence en essayant de limiter l’implantation juive. En 1932, en Arabie constitution d’un royaume saoudien sous Ibn Séoud après une lourde guerre civile contre son frère. En 1934, la Palestine s’embrase à la suite de l’arrivée massive de colons juifs fuyant les persécutions dans le Reich et l’Europe. Les heurs sont de plus en plus fréquents, et en 1936 toute la région dégénère en guerre ouverte : toute la communauté arabe se ligue contre les juifs. Au grand dam de la France, la population Syrienne, solidaire des ses frères du désert se jette dans le conflit. A son tour la Turquie se révolte contre les présences étrangères sur son sol : les jeunes turcs de retour mettent le pays à feu. Devant l’ampleur du conflit les anglais sont dépassés. Le Reich d’Hitler apporte tout son soutient aux musulmans : armes, fonts et instructeurs.
Le 28 janvier 1937, le sultan turc est déposé et la Turquie déclare la guerre à la Grèce. Les français envoient des troupes en Syrie pour rétablir le calme. La région de Smyrne est évacuée par les grecs, celle du Dodécanèse par les Italiens. Les russes entrent en Arménie pour prévenir toute attaque contre Erzeroum. Pour éviter tout débordement du conflit turc sur la Syrie, la France renforce ses troupes sur la bande du Sandjak. Pour résoudre la crise tous les belligérants se retrouvent à Munich en 1938. La Palestine est coupée en deux : le sud est donné aux juifs : formation de l’état d’Israël, et le nord est rattaché pour partie à la Syrie et au nouveau royaume de Jordanie. Les turcs sous la présidence de Mustafa Kemal signent la paix avec leurs différents adversaires et garantissent la neutralité pacifique des Dardanelles.

En 1940, pour des questions de prestige et conforter sa politique d’expansion, Mussolini revendique la Slovénie et la Croatie. Les grecs du général Metaxás soutenus par les allemands du colonel Oster réclament le retour de Corfou et de Rhodes occupés par les italiens dans leur giron. A force de provocations armées l’Italie déclare la guerre à la Grèce en 1941. Contre toute attente, les grecs repoussent les transalpins et libèrent l’Albanie dont Ahmed Zogu redevient le roi avec l’appui du gouvernement de Londres. Le 19 août 1941, la marine italienne bombarde la cité d’Athènes. Face à la menace d’une intervention française, serbe et anglaise, les généraux Badoglio et Messe renversent le Duce, qui est exilé à Gran Sasso sous bonne garde. Un gouvernement de coalition parlementaire est formé par le comte Ciao avec l’aval du Roi qui se débarrasse de Mussolini.

En 1942, les japonais subissant défaites sur défaites face aux troupes sibériennes du maréchal Vlassov se retirent de Mandchourie. Le vice-président américain pour sortir son pays de la crise économique finance l’effort de guerre nippon. Grâce à l’apport de fournitures Us, les japonais se retranchent en Corée et lancent leur puissante flotte maritime à l’assaut des Indes néerlandaises et des possessions britanniques pour s’ouvrir des marchés et trouver les ressources nécessaires à la poursuite du conflit. Pour retrouver leur prestige vacillant, les militaires impériaux engagent leur pays à corps perdu dans un brasier infernal. Ils débarquent au Vietnam et s’emparent de la Birmanie. Le Sud Est asiatique s’embrase dans la Guérilla.

En 1943 : Énorme défaite de la flotte anglaise lors de la bataille de Ceylan qui ouvre l’Inde à. la flotte aéroportée nipponne de l’amiral Nagumo qui ravage Calcutta et Bombay, et les japonais prennent pied à Madagascar.

Aux Usa, certains entrepreneurs s’émeuvent de la mainmise des nippons sur les matières premières du Pacifique, surtout après le débarquement nippon dans le nord de l’Australie. Les Etats-Unis mettent ainsi leur protectorat sur l’ensemble du sous-continent sud-américain pour le protéger des nippons qui envisagent une conquête du Pérou. Début de désaccord entre Lindbergh (parlementaire) et Stevenson (totalitariste) en ce qui concerne les politiques intérieure et extérieure des Usa : L’apartheid mis en place depuis 1877 est renforcé par les membres du Klan qui ne veulent surtout pas voir armer la population noire incorporée dans l’Us Army qui pourrait se retourner contre les blancs. Des camps de concentration sont mis en place pour y entasser les afro-américains sortis de leurs ghettos par la force. La population civile américaine blanche dans son ensemble rejette les lois racistes du gouvernement : les Etats-Unis sont un pays de libertés pour tous déclare Lindbergh.

Le 10 mars 1944 : Tentative d'assassinat de Lindbergh à Dallas par des membres du Klan : il allait démissionner Stevenson. Celui-ci tente lors d’une tentative de coup d’état de prendre le pouvoir en s’appuyant sur la force armée des milices locales dans les états du Sud. Les militaires loyalistes et unionistes s’interposent. Hoover prend peur et pour sauver sa peau se place sous l’autorité du sénat : des élections anticipées sont organisées. Hoover, toujours pour conserver son poste, fournit à la presse des preuves accablantes sur les activités secrètes du vice-président : détournement de fonds publics, présence lors de scènes de lynchage, viols, etc….

Le 06 juin 1944, Harry S Truman est élu président. Stevenson discrédité par les médias est arrêté pour pédophilie, torture aggravée sur personne de sexe féminin et détournement de fonts.

Le 07 décembre 1944, dans le développement d’une nouvelle politique internationale, les Usa stoppent leur aide envers le Japon. L’opinion publique américaine en est satisfaite.
Le nouveau gouvernement américain reprend ouvertement des relations diplomatiques avec l’Angleterre lors de la conférence de Paris : des zones de pêche mixtes sont aménagées entre les Usa et le Canada depuis les côtes atlantiques et pacifiques.

Dans le pacifique sud, des navires corsaires allemands commencent à arraisonner les bateaux de commerce nippon trainant dans l’Archipel Bismarck. Pour le Reich c’est une revanche sur les japonais qui se sont emparés des colonies allemandes dans le Pacifique. Berlin s’engage ainsi dans le conflit du Pacifique de manière restreinte aux côtés des Alliés. Le Lieutenant-colonel Oster rassure les Anglo-saxons : Le Reich ne revendique que le retour de la concession de Tsing Tao dans son giron. Concession cédée par la Chine, elle-même alliée du Reich en 1916 et qui ne s’oppose pas au recouvrement de ce territoire par son ancien partenaire : Le développement du site par les germains intéresse le Dragon.

La guerre qui ravage les océans Indien et Pacifique prend une nouvelle tournure lorsque le 22 décembre les japonais en représailles de l’embargo Us attaquent l’archipel d’Hawaï et l’île d’Oahu. La flotte pacifique américaine est coulée, porte-aéronefs compris, dans son ensemble. Les américains sortent de fait de leur isolement.

Le 01 janvier 1945, les Usa entrent en guerre aux côtés des anglo-russes. L’action des américains se tourne d’abord vers la défense de l’Australie méridionale. Ils y implantent plusieurs bases. Le canal de Panama est fermé suite à une mission commando japonaise et à l’explosion d’une bombe nippone qui l’a endommagé.

Le 08 août 1945, une flotte combinée anglo-russe défait les nippons du général Hata aux Maldives. L’Océan Indien est sécurisé.

Les français reprennent le contrôle de “l’Ile Rouge“ après avoir envoyer leur flotte depuis Toulon, et grâce au débarquement des troupes du général Juin. Il s’en suit une terrible reprise en main de la grande île où 90 000 malgaches, qui avaient pris parti pour les nippons du général Terauchi, sont tués dans de sanglants combats au centre des forêts tropicales. Les tirailleurs sénégalais font “des merveilles“.

Le 21 Mars 1946, les russes et les chinois atteignent l’agglomération de Pékin et libèrent tout le nord de la Chine. Les anglais repoussent les nippons de Birmanie et aident les français à reprendre le contrôle du Nord-Vietnam où une forte guérilla indigène marxiste et indépendantiste s’est développée. Les généraux De Hauteclocque et De Lattre De Tassigny font progresser leurs divisions jusqu’aux faubourgs de Kumming où campent les troupes du général Mikawa. Les japonais luttent pied à pied et de lâchent rien.

En Août 1946, la réouverture du canal de Panama est effective après réparation. La flotte US de l'atlantique arrive dans le pacifique: Bataille navale des îles Bismarck. Elle sonne le glas de la flotte Japonaise : les cuirassés de l’amiral Nimitz y attaquent les navires de l’amiral Yamashita, et depuis les porte-aéronefs Hancock et H-B Richard : les avions Corsair, Tigercat, Privateer, Mustang, Skyraider, Boston et les Superforteresses surclassent dans les airs les A6M3 et les Ki-102.

Les sous-marins Us annihilent le commerce maritime nippon dans le pacifique : aucun cargo japonais ne peut plus sillonner les océans. Les américains, à la bataille des Philippines, achèvent les restent des forces navales de Yamamoto qui meure dans l’explosion de son avion de liaison alors qu’il inspectait ses troupes.

Le 09 février 1947, les premiers kamikazes s’écrasent sur des navires alliés croisant dans la Mer de Chine, et les sous-marins de l’empereur maintiennent les croiseurs occidentaux hors de portée de l’archipel du Soleil Levant. Au Vietnam, les combats redoublent d’intensité : les forces du vietminh épaulées par les restes des troupes du général Ushijima, résistent dans les hauteurs du Laos : Les parachutistes du général Bigeard ratissent la jungle depuis la base de Dien Bien Phu. D’Hanoï décolle un bombardier français qui lâche la première bombe atomique de l’Histoire sur Tokyo. Celle-ci à été mise au poing en suivant les travaux de Joliot-Curie associé à Einstein. Ce savant allemand avait fuit le Reich d’Hitler en 1934 et s’était mis au service de la France. Le bombardement de la capitale japonaise étant concluant, les allemands tirent depuis le cuirasser Bismarck deux missiles V2 transportant chacun des ogives atomiques mises au point par les scientifiques du Reich : L’une contre Hiroshima et l’autre contre Kumamoto. L’effet psychologique est terrible pour les nippons.
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Message par Berold le Sam 8 Sep - 23:01

De leur côté, les parachutistes du général allemand Kurt Student prennent le contrôle de la base chinoise de Tsing Tao en Mai, aidés par les Brandebourgeois de Skorzeny.

1948-1954. Fin de la guerre du pacifique. L’opération Olympic met un terme au conflit suite au débarquement des troupes alliées dans l’archipel japonais. Cette phase d’opérations est voulue par les américains qui veulent durablement mettre le Japon à genoux. Pendant neuf ans les anglo-saxons auront du faire preuve d’un sang froid à toute épreuve pour venir à bout du fanatisme nippon. Les bombardements des forteresses volantes ont rasé les grandes villes et traumatisé les civiles asiatiques. Après le suicide collectif du gouvernement japonais et la mort de l’Empereur dans le bombardement de son palais par “l’Enola Gay“, le général Mac Arthur met en place un comité international de gestion de l’archipel pour favoriser son occupation. Les américains se maintiennent en Chine où ils pèsent de tout leur poids sur le gouvernement nationaliste. Les communistes sont traqués dans les campagnes. L’arme aéroportée Us se développe pour cette grande “chasse aux marxistes“ dans des zones difficiles. Les russes reprennent le contrôle des îles Kouriles.

L’Asie est mise sous coupe par les occidentaux : Russes au Nord, américains en Chine, Corée et Thaïlande, français en Indochine et Anglais en Birmanie. Les anglais donnent l’indépendance à l’Inde après les fortes émeutes qui embrasent l’Empire. Ils gardent néanmoins toute leur emprise sur leurs colonies africaines en créant des Dominium où casernent leurs troupes indigènes de sécurité. Les investisseurs allemands se précipitent en Inde, Gandhi et Chandra Bose ayant de fortes accointances avec le Reich qui a soutenu les insurrections. Le Pakistan devient indépendant sous la férule des Usa qui en soutenant les musulmans s’implantent dans la région.

1950 - ….. Mise en place d’une politique “d’Union Française“ de par le monde. Après avoir éliminé toute opposition indigène néfaste aux intérêts des grands groupes capitalistes de métropole (60 000 morts en Afrique du nord, 45 000 en Asie du Sud Est, et 10 000 morts en Afrique centrale) la France loin de s’embourbée dans de “sales guerres coloniales“ accorde l’indépendance à ses dépendances d’outre-mer.
Des gouvernements d’opérette liés à la France sont mis en place pour satisfaire à l’exploitation des ressources locales. Un pays indépendant et soumis rapporte plus qu’une colonie à entretenir. Il en va de même pour les britanniques et les autres pays occidentaux qui maintiennent outre-mer des garnissons à même de sécuriser les sites miniers et pétrolifères. Comme dans les régiments de sénégalais, il en va de même dans les entreprises et la mise en valeur des pays sous tutelle : Les officiers, têtes pensantes et patronat sont blancs, et la troupe, main d’œuvre à pas chère, est noire ou jaune.

1955-1965. Les Usa sortent définitivement et très officiellement de leur politique isolationniste et s’installent avec les autres pays européens dans l’exploitation planétaire des ressources minières et pétrolières. L’Amérique et ses services secrets opèrent dans tout le sous-continent pour y maintenir l’hégémonie Us.

La Zone Pacifique est partagée entre Australiens confortés dans leur indépendance par les Usa et les Américains.

Dans les Caraïbes, la CIA élimine systématiquement toute opposition : Les activistes Castro et Guevara disparaissent….

1957. Les russes envoient un satellite dans l’espace. Vive émotion de par le monde : Les slaves contrôlent le ciel et l’espace.

1968. L’Afrique du Sud devient indépendante avec le soutien des Usa.
Une Union Sud-africaine est créée avec la Namibie et les deux Rhodésies. A cette fédération viendront se greffer l’Angola et le Mozambique en 1975, les portugais ne pouvant s’y maintenir militairement. Une greffe, ou plutôt une annexion de fait : les Usa y exploitent les ressources pétrolières.

En France, les étudiants gauchistes mettent “un beau foutoir“ dans la capitale. Il en ressortira en réaction un vote massif des partis de droite aux élections suivantes qui adouberont la politique du gouvernement libéral de Jean Lecanuet qui est le premier président de la république élu au suffrage direct sous la 4ème république. Jacques Chaban-Delmas lui succédera. Ses idées progressistes séduiront les électeurs en 1981.
Et en mai 1987, le radical François Mitterrand poursuivra sa politique sociale. La politique française ouvre l’Europe à des idées nouvelles et en Angleterre où les gouvernements conservateurs de la famille Moseley se sont succédés depuis la sortie de la crise mondiale et la prise de pouvoir par les conservateur de Badwin, les progressistes finissent par s’imposer dans une politique de rupture.

En Allemagne le Reich prend fin : Les militaires ouvrent le parlement aux députés élus par le peuple et Helmut Kohl devient chancelier de la République Fédérale en 1982. Lothar de Maizière plus libéral le suivra à la prochaine élection entrainant l’Allemagne dans une politique économique et sociale réformatrice.

1969. Les allemands envoient sur la Lune 4 spationautes.

1970. Les russes sont à leur tour sur la Lune avec leurs cosmonautes.

1972. Les russes mettent en orbite une base spatiale.

1973-1990. La mise sous tutelle des différents pays pétrolifères assure à l’Occident un avenir radieux.

Les anglais maintiennent leur emprise sur le Moyen-Orient et le Golfe Persique avec l’aide américaine qui par “délégation de service“ assure l’approvisionnement de l’Europe en pétrole. Les tankers et supertankers se croisent sans discontinu au large d’Oman.

Le Venezuela, puppet state Us, est soumis au dictat des “Sept Sœurs“. Les russes et les scandinaves prospectent à leur tour en Arctique, tout comme les français et les anglais au large des Guyanes.

En 1990-1991, lors de l’opération “tempête du désert“, les anglo-saxons annihilent toute velléité arabe prétendant à l’indépendance économique et politique du Golfe Persique.

Plusieurs opérations sont aussi menées dans les Caraïbes et en Amérique du Sud pour mater les émeutes contestataires. Argentine, Chili, Bolivie, Colombie et Brésil maintiennent en place de sérieuses juntes militaires avec l’aide de la CIA. De nombreuses personnes disparaissent sans laisser de traces.

Aux Pérou, Paraguay et Équateur, les américains implantent des bases de coopération : militaires et de maintient de l’ordre où ils testent leur armement comme lors de la traque des membres marxistes du “Sentier Lumineux“. En Afrique, la politique Francafrique perdure sans discontinu.

2000 - ….. Les américains de Us Air Force, en coopération avec des savants chinois, envoient dans l’espace 6 astronautes et taïkonautes, grâce à leur navette spatiale, en direction de Mars afin d’en faire le tour et d’y déposer des robots sondes munis d’un drapeau étoilé. Les français, eux, sont les plus gros lanceurs de satellites commerciaux du monde. Le contrôle du monde et de l’espace est total. L’Occident rayonne sur terre comme dans les airs.

Si l’Europe s’attache à réformer son économie sociale et sa vie politique, Russie et Amérique maintiennent des politiques nationalistes conservatrices promptes à soutenir leurs économies capitalistes sans faille.

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Message par Thomas le Dim 9 Sep - 11:38

Très divertissant.

les cuirassés de l’amiral Nimitz y attaquent les navires de l’amiral Yamashita
Le Yamashita? Si oui, il est général dans l'armée et non amiral.

D’Hanoï décolle un bombardier français qui lâche la première bombe atomique de l’Histoire sur Tokyo. Celle-ci à été mise au poing en suivant les travaux de Joliot-Curie associé à Einstein. Ce savant allemand avait fuit le Reich d’Hitler en 1934 et s’était mis au service de la France. Le bombardement de la capitale japonaise étant concluant, les allemands tirent depuis le cuirasser Bismarck deux missiles V2 transportant chacun des ogives atomiques mises au point par les scientifiques du Reich : L’une contre Hiroshima et l’autre contre Kumamoto. L’effet psychologique est terrible pour les nippons.
Ca c'est du rebondissement ^^

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Message par Berold le Dim 9 Sep - 15:59

Très divertissant : Merci. C'est le but et tu as tout à fait raison : Yamashita est un général Japonais qui fut exécuté en 1945 par pendaison pour crimes de guerre. Crimes qu'il n'aurait (j'écris au conditionnel) pas souhaité mais commis en son nom. Ici pour cette histoire alternative j'en avais fait un amiral. Bien vu.
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Message par Thomas le Dim 9 Sep - 17:16

Oui, je connais. J'ai tiquer sur le titre d'amiral, car le générale est u perso relativement important de mon premier livre uchronique donc je connais pas trop mal.

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Message par Anaxagore le Dim 9 Sep - 18:22

Il est surtout connu pour le trésor qu'il aurait caché aux Philippines.

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Message par Berold le Dim 9 Sep - 19:27

Un trésor de guerre caché aux Philippines. Et bien cela je ne le savais pas. Je pense que beaucoup de monde doit être en chasse de ce pactole.
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Message par Thomas le Dim 9 Sep - 20:10

Le paradoxe étant qu'il n'a très probablement rien a voir le supposé trésor dont l'existence n'a jamais été prouvé, mais dont on suppose qu'il à servi à financer la droite japonaise d'après guerre ainsi que la carrière politique de Ferdinand Marcos.

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Re: Demain le Monde

Message par Anaxagore le Lun 10 Sep - 12:00

Si, le trésor est réel. Pendant la deuxième Guerre Mondiale les Japonais ont pillé tous les pays qu'ils ont conquis, volant les trésors des temples, pillant les palais... allant jusqu'à arracher les dents en or des prisonniers ! Jusque là, c'est 100% historique, sûr, vérifié à tout niveau (témoignages, archives alliés et japonaises etc..Wink. Par contre, comme entre ce qui a été retrouvé, ce qui repose au fond de l'eau dans des cargos torpillés, ce qui a été perdu ou volé en chemin par les uns et les autres... bref, personne ne sait même ce qui a été vraiment pris par les Japonais. Ces derniers voulaient tout emporter au Japon. Cependant, à cause du blocus imposé par les navires américains, une partie échoua aux Philippines.  
Jusque là, tout ce que je dis est prouvé.

La suite est à moitié prouvé, c'est une déduction basée sur des faits convergents. Des prisonniers alliés (essentiellement américains) furent pris dans leurs mouroirs et participèrent à des "travaux". Aucun ne revint. Par la suite, une rumeur a circulé selon laquelle Yamashita leur aurait fait construire une ou des caches pour le "trésor de Yamashita". Puis il les aurait fait exécuté pour qu'ils ne puissent rien révéler. 

Il y aurait aussi eu une série de cryptogrammes qui furent gravés dans la roche sur ordre (dit-on) de Yamashita. On raconte qu'ils constitueraient de énigmes indiquant la (les ?) cache(s) du trésor.

Pour le reste on raconte que la C.I.A. ; Marcos ; l'extrême-droite japonaise récupérèrent tout ou partie de ce trésor pour lutter contre les Rouges/ s'enrichir/ financer leurs partis politiques. C'est qu'on dit...

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