Liste alternative de Président de la République

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par valtarius le Mar 27 Sep - 22:51

ca pousse le LSD ?

valtarius

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par LARS (le vrai) le Mar 27 Sep - 22:51

Gneeeuuuh cartel c'est un concept anti-libertaire.
Ecoute plutôt le dernier album des Beatles !
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par LARS (le vrai) le Mar 27 Sep - 22:51

valtarius a écrit:ca pousse le LSD ?
T'en as pas pris assez pour pouvoir décider que nan.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par valtarius le Mar 27 Sep - 22:56

les cyclopunk on grandi dans l'ombre personne ne pourat les arréter !!!!!

valtarius

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par valtarius le Mer 28 Sep - 0:01

Gouvernement Provisoire de la République Française 1944-1946 [1]
André Mutter 1946-1950 [2]
Henri Grouès 1950-1953/Michel Clémenceau 1950-1953[3]
Proclamation de la V° République
1ère Guerre Civile 1953- 1955 [4]

Raoul Salan 1955-1959[5]
André Zeller 1959-1963[6]
Jacques Massu 1963-1968[7]

Transition 1968-1969
Jacques Mesrine 1969-1975 [8]
Daniel Cohn Bendit 1975-1976 [9]

Anarchie 1976- [10]
Laurent Fignon 88-96 [11]

[1] Même gestion qu'OTL sauf qu'au final, De Gaulle en restent le chef et aboutit a ce système tout en devant faire des concessions (comme les Grands électeurs et le vice président). Donc en 1946 , les premières elections vont commencer. (Les mandats durent 4 ans mais il n'y a pas de limites)
[2] Grâce à un important financement venu de l'étranger, André Mutter et son colistier Michel Clémenceau sont élu à la présidence de la IV° République, et isolant ainsi la SFIO, le PCF et les gaullistes.
Au niveau de la politique intérieure, son mandat est marqué par un freinage (pour ne pas dire un arrêt) de l'épuration, et de nombreuses grâces accordées aux anciens fonctionnaires vichistes, mais aussi par la répression violente menée lors des grandes grèves de 1947, suivies par une importante vague de privatisation d'entreprises publiques.
Au niveau colonial, les mouvements indépendantistes sont petit à petit décapités, notamment avec l'assassinat du leader Messali Hajj. En Indochine, les français commencent obtiennent quelques succès après l'assassinat de Ho-Chi-Minh par un monarchiste indochinois en 1947.
Au niveau international, il montre un important pro-américanisme, dû à un anticommunisme des plus primaires, soutenant Churchill à Fulton, Truman en ce qui concerne le Containment et le Plan Marshall.
Bilan à la fin de ce mandat :
- Le PCF et la SFIO sont affaiblis, et malgré des coalitions de circonstances aux législatives, ne parviennent pas à reconquérir du terrain.
- La reconstruction ne pouvant que booster l'économie, l'économie connait une croissance importante, malgré une crise des logements, et donne une sensation de réussite du programme économique gouvernemental.
- Socialement, peu de progrès avec la répression des grandes grèves, syndicats et partis de gauche ne parviennent pas à faire passer de lois progressistes.
- La France parvient à stabiliser une partie de l'Indochine, malgré la survivance de foyers communistes dans quelques régions reculées et le long de la frontière chinoise.
- La Chine se montre d'ailleurs de plus en plus menaçante, avec le déploiement de forces chinoises le long de la frontière indochinoise
- Au Proche-Orient, des négociations entre le gouvernement français et Adib Shishakli, arrivé au pouvoir en été 1949 à la suite d'un coup d'état réussi en Syrie, ont abouti à la naturalisation de plusieurs centaines de milliers de palestiniens comme citoyens syriens et à la création de glacis le long de la frontière avec Israël.
- Résultant d'une clause secrète dans ces négociations, la Syrie envahit le Liban à la fin de 1949. Malgré quelques protestations à l'ONU, le véto imposé par la République de Chine concernant une intervention internationale laisse les mains libres au gouvernement syrien.
[3]L'Election de 1950 est un cas d'école en France .Le Président Mutter perd l'élection car le PCF, la SFIO et les Gaullistes s'unissent pour le contrer avec plusieurs candidats fort régionalement. L'Election envoyé a l'assemblé, les députés voyant un moment de faiblesse du président se retournent contre lui puis rejoint les Gaullistes (qui trahissent le PCF et la SFIO) et le restent de la droite pour se rassembler autour d'une figure neutre,jeune et surtout pas de Gauche. Le Vice Président lui est facilement réelue au Sénat. Le Président s'engagent largement contre la pauvreté estimant que chaque homme et chaque femme doit partager la richesse d'une nation de plus en plus prospére. Des milliers de logements sociaux sont crées, des centres pour les sans abris (A noter que le Vice-Président Clemenceau a obtenu que certains obtiennent des terres en Algérie en échange de son soutien dans le passage électoral des lois). Il tente de se positionner en tant que médiateur lors de la guerre de Corée mais est éconduis . Lorsque les Premiers troubles en Algérie commencent , il refusent d'autoriser l'armée a ouvrir le feu et se met a chercher des moyens pour satisfaire les Indépendantiste Algérien , Tunisien et Marocain . Il annonce la venue d'un Congrès d'Afrique du Nord pour discuter de l'indépendance quand quelques jours plus tard, le Vice Président ainsi que le Chef d'Etat Major lui demande de démissionner pour éviter un coup d'état militaire qui se profile a Alger et peut être a Paris.

[4] Refusant de quitter le pouvoir, les Généraux se révoltent. Mais le France ne se laisse pas faire et après un appel des anciens des résistants, s'embrase dans la guerre civile.
Plusieurs colonies se mettent du côté des Généraux dont l'Indochine et l'Algérie. Celle ci enverront des renfort en métropole.
Rapidement le réseau Gladios et l'OAS se mettent a faire des actions anti-gauche et assassine de grandes figures de la résistance dont le regretté Henri Grouès et le Général DeGaulle qui meurt lors d'une explosion les réunissant tout les deux.
La guerre est encore plus meurtrière que la Seconde guerre mondiale en France.
Les USA et l'URSS perdent rapidement le contrôle de leurs réseaux et se retourne vers les colonies, en "libérant" un grand nombre de pays d'Afrique et en récupérant les Dom Tom. Le découpage de la France sera arrêté uniquement par la guerre de Corée, où l'URSS profitera des tensions en Europe pour empêcher l'arrivé de l'ONU sur le conflit et permettre la victoire de la Corée Communiste.
En Egypte, Nasser en profite pour reprendre le canal de Suez, les Anglais étant menacé d'être bombarder par l'URSS.

Finalement en 1955, après le massacre de populations civiles par les généraux, c'est une France détruite et quasiment plus aucune influence dans le monde qui est réunifié par des nostalgiques de Vichy, par un Cartel de généraux, bien que des régions soit encore sous le contrôle du CNR et que l'Algérie soit de plus en plus atteint par des attentats indépendantistes.
[5] C'est après des débats compliqués que le Comité d'Urgence nomme Raoul Salan Président de la République.
Le lendemain est proclamé la V° République, le PCF est rendu illégal, la SFIO, les Radicaux et les partis sociaux-démocrates mineurs sont décapités sciemment, Mendès-France, Thorez, ou encore Vincent Auriol disparaissent après leur entrée à la Santé.
Les jours qui suivent consistent en une répression aveugle des derniers foyers de résistance, ainsi, certaines villes du Lyonnais, d'Alsace, du Nord ou de Bretagne se retrouvent dépeuplées.
En Nouvelle-Calédonie, les unités de police et de gendarmerie mène des massacres quasi-génocidaires, pacifiant le TOM et réduisant au passage la part des canaks dans la population de l'île.
En Algérie, malgré de relatifs succès contre des assauts rebelles, les unités françaises de la V° se retrouvent néanmoins contraintes de se retrancher dans quelques villes, tandis que les mouvements indépendantistes s'entretuent. Le renvoi des unités qui avaient été envoyé en renfort en métropole ne suffit pas à reconquérir du terrain.
En Indochine, les quelques foyers communistes qui subsistaient depuis 1946 reprennent du terrain, notamment aidés par beaucoup de """volontaires""" chinois ayant fait la Corée, qui progressent rapidement jusqu'aux alentours de Saïgon, tandis que les dernières troupes françaises qui n'ont pas été balayé par les forces sino-vietnamiennes tiennent vaillamment la ville pendant plusieurs semaines, avant de se rendre dans une ville quasiment rayée de la carte.
Les monarchies laotiennes et cambodgiennes en profitent pour s'émanciper totalement avec l'aide des USA et de la Thaïlande.
Au niveau européen, la France se retrouve isolée, malgré un secret soutien britannique, l'Allemagne de Konrad Adenauer ayant coupé toutes relations avec la France, et la Belgique qui se retrouve submergée par les réfugiés français a fermé elle aussi ses frontières, tandis que les bombardements de villages ""rebelles"" dans les Alpes touchent aussi accidentellement des villages italiens et suisses.
La pacification mène à l'intervention de l'ONU dans certains pays d'Afrique (Madagascar...), en Guyane et en Polynésie Française.
Après le rétablissement d'une frêle stabilité et d'une démocratie de façade, Salan poursuit des purges au sein de la population, et continue d'envoyer des troupes en Algérie sans parvenir à faire percer ses forces.
Salan rencontre Eisenhower et Franco à Madrid en décembre 1959, et malgré les réticences du premier à le soutenir plus avant, Franco établit de bonnes relations avec Salan et son gouvernement, et accepte de lui remettre les populations françaises réfugiées en Espagne.
Mais Salan meurt assassiné le 24 décembre 1959 lors de son discours de Noël par un militant crypto-communiste, vaguement mandaté par un général inconnu et les services secrets soviétiques.
Les jours qui suivent se marquent une série importante de violence et de manifestations gouvernementales...

[6] Les émeutes consécutives à la mort de Salan ne parviennent pas à entrainer la chute du régime, l'opposition décapitée n'ayant pas pu se restructurer en quatre ans, malgré l'activité intense des réseaux d'exilés. Les quatre ans de présidence d'André Zeller apparaissent comme une période d'immobilisme et de maintien du statu quo, avec des tentatives d'ouverture extrêmement timideS tant vers l'opposition interne de droite et du centre que vers l'étranger, qui se soldent toutes par des échecs. De nombreuses voix se font entendre au sein de son propre camp, dénonçant un pouvoir qui va dans l'impasse.
Zeller fait executer son jeune collaborateur Jean-Jacques Susini, coupable d'avoir entamé des négociations au nom de Français d'Algérie avec les éléments les plus modérés du nationalisme algérien, dans le but d'obtenir une partition entre une Algérie indépendante et une République Latine d'Afrique du Nord.
A la fin de son mandat, le président n'est pas reconduit par son camp.

[7]Massu Devient Président nommé par les Militaires (Evidemment dans une élection totalement libre). En Algérie, les indépendantiste se rebiffe et Massu mobilise et envoie 500 000 soldats en Algérie . La guerre se transforme en guérilla et les troupes sont harcelés . Tout est fait pour gagner la guerre et les atrocités sont légions. En France, le peu de liberté qu'il restait est supprimé, les frontières sont fermés et des tentatives d'assassinat contre le Président autoproclamé en Exil Leclerc De Hautecloque ont lieu (Mais échoue). L'Economie française n'existe plus hormis pour crée des armes et quelques outils ménager. Massu signe une alliance avec Franco et forment le Concordat entre puissances fascistes pour resserrer leurs liens. Mais en mai 1968 (Après une élection en 1967 où Massu a "obtenu" 95% des voix), une famine a lieu dans Paris et rapidement la situation s'envenime , des combats ont lieu et l'opposition ainsi que la résistance se révoltent . Massu se suicide après que les troupes défendant l’Élysée se rebelle. Leclerc s'envole de Londres en espérant être reçu en sauveur en France.

[8]
Malgré le retour de Leclerc, l'opposition métropolitaine a déjà organisé son propre "comité" parmi les étudiants et les ouvriers.
La série de dictateurs militaires sanglants mène à une vague d'antimilitarisme profond parmi la population, qui ne veut plus de "képis" dans un gouvernement, et rejette Leclerc de tout poste au gouvernement.
Mais l'ouverture soudaine au monde du pays depuis plusieurs années à ouvert la voie au mouvement hippie qui se répand comme une trainée de poudre parmi la jeunesse.
En 1969, après un an de direction du Comité des Sections, celui-ci nomme Jacques Mesrine, un baroudeur qui s'est taillé un chemin parmi les sections estudiantines, le mouvement hippie et les nouveaux mouvements syndicaliste, Guide de la France, et proclame l'auto-dissolution du Comité et de la V° République pour proclamer la "Fédération Française" dans laquelle chaque dirigeant dirige durant des périodes de six mois renouvellables à l'infini.
Son arrivée au pouvoir débute par une campagne de "démonétisation" de la France pour détruire la "magie de l'argent" qui contribue aux concepts néfastes de "richesse" et de "pauvreté". Ainsi, le Franc est enlevé au fur et à mesure du circuit, et le troc est encouragé.
S'en suit une spoliation des propriétés privées qui sont déclarées "appartenant à tout le monde".
Puis les réformes sont poursuivies par l'Acte d'Abolition de l'Armée et de la Violence, démantelant les restes de la police, de la gendarmerie et de l'armée.
Certains diront que ces mesures ont mené à une période de chaos et d'anarchie, mais la volonté du Guide était bel et bien "l'autorégulation sociale et la redistribution de la liberté".
En 1971, les concepts d'"économie" et de "classes" sont abolies.
En 1972, le concept de frontière est supprimé, et la douane, jusqu'alors épargnée par l'AAAR, est définitivement abolie.
En 1973, le Choc Pétrolier mène à des crises économiques dans de nombreux pays occidentaux. Le Paradis Hippie que fait miroiter la Fédération Française attire de nombreux hippies de tout l'Occident, entamant une vague de migration des Hippies de San Fransisco et des anciens Provos néerlandais par exemple.
En 1974, des tensions éclatent entre les Français et les industriels étrangers qui tentent de prendre le contrôle des lieux de production "abandonnés" depuis l'abolition du concept de travail pour vivre. Ces sociétés sont chassées, et Mesrine proclame que la Fédération n'a aucun rapport avec l'étranger, puisque le concept d'"Etranger" est censé.
En 1975, Mesrine décide de partir après ses 12 mandats consécutifs, avec pour mission d'enfouir l'"argent maléfique" accumulé depuis des années par la Fédération dans un "trou" en Suisse.


[9] Luis Carrero Blanco qui a prit le pouvoir en Espagne a la mort de Franco décide de redorer le blason de son régime et d'envahir une cible facile, sans armée. La France. Appuyé par des industriels mécontent , l'armée espagnole envahit facilement le sud quand l'Allemagne, la Grande Bretagne et la Belgique envahisse le nord pour éviter d'avoir un pays entre les mains espagnole. Personne n'écoute Cohn Bendit qui s'enfuit en URSS quand il affirme que c'est une violation envers le grand paradis qu'est la France. Cette même France est maintenant divisé entre la République Féderale Française au nord et le Royaume de France au Sud.

[10]
Quand bien même que deux gouvernements se soient installés, aucun des deux régimes ne parvient à étendre sa mainmise hors du centre-ville de leur capitale.
En effet, la population ne semble pas prête à abandonner le mode de vie qui leur était quotidien depuis 7 ans, et personne ne rejoint les deux administrations.
L'économie ayant été abolie, les lieux de productions ont été saccagé après la crise de 1974, les deux gouvernements ne parviennent pas à produire de richesses.
La population, parfois forcée à travailler par la force, s'éloigne des zones de contrôle gouvernementale et se laisse tuer par les (rares) forces de l'ordre, avec de la résistance anarchiste dans certains endroits.
En 1986, après 10 ans durant lesquels la population officielle de ses gouvernements et leurs PIB n'a pas bougé d'un pouce. A la fin de l'année, l'ONU constate le bilan des deux nations qui est nul : il est décidé à l'ONU que le lieu-dit "France" serait un territoire non-nationale sur lesquels aucune nation n'a de droits, revendications ou permission d'exploitation.
Ainsi, sur les cartes, à partir de cette année, apparaissent "Anarchie" à la place de la France.

[11]
Laurent Fignon est devenu le chef incontestée des Cyclopunk il ce nomme lui même grand présidant Cycliste de l'Anarchie. ce groupe de dealer de drogue ce construit pendant l'occupation des deux France un des seul groupe resitant vraiment au force de l’ordre il pense tous que les Hippie ces des truc de vioc. ils on basée leur régime sur un grand réseau de distribution de drogue Synthétique au travers de la France nommer "le tour de France". leur nom viens du seul véhicule encore accessible a la population : le vélos les autre étant réquisitionner par l'état ou détruit pour protéger la nature. ce régime le seul stable depuis des année eu pour conséquence la ré-augmentation de l'éspérence de vie passent de 35 a 42.75 ans. leur richesse explose au moment ou l'ONU proclame la zone de non-état dejat en 1987 il control presque toute la France grâce a un système de chantage au drogue avec les hippie et la fin prématurée de la vague Hippie en France. les jeune ce moquant des "vieux" hippie. il est alors question de choisir un dirigeant pour mètre fin au dispute interne 1988 il est proclamer que le premier a finir le tour de France dirigera (prés de 60% des participant meure pendant la course) Laurent Fignon fini vainqueur incontestée.suite a plusieurs accident de vélos et de frein saboter il fini seul et suprême dirigeant de France avant de mourir en 1996 suite a un sabotage de frein laissant un pays avec un semblant d'ordre mais au bort de la guerre civil entre les jeune Autopunk proclament que les véhicule motoriser son l'avenir contre les ancien qui campe sur leur puissante position de cycliste

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par DemetriosPoliorcète le Ven 30 Sep - 21:31

Une fois ce fil terminé, je propose qu'on lance celui des dirigeants communistes de la France, comme Jolou l'avait proposé à Maraud.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Jolou le Ven 30 Sep - 22:14

DemetriosPoliorcète a écrit:Une fois ce fil terminé, je propose qu'on lance celui des dirigeants communistes de la France, comme Jolou l'avait proposé à Maraud.

Eh , celui la est déja en bordel x) Je propose que Maraud commence le fil des dirigeants communistes.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par LARS (le vrai) le Sam 1 Oct - 16:01

Gouvernement Provisoire de la République Française 1944-1946 [1]
André Mutter 1946-1950 [2]
Henri Grouès 1950-1953/Michel Clémenceau 1950-1953[3]
Proclamation de la V° République
1ère Guerre Civile 1953- 1955 [4]

Raoul Salan 1955-1959[5]
André Zeller 1959-1963[6]
Jacques Massu 1963-1968[7]

Transition 1968-1969
Jacques Mesrine 1969-1975 [8]
Daniel Cohn Bendit 1975-1976 [9]

Anarchie 1976- [10]
Laurent Fignon 88-96 [11]
Roland "le Fou" Jolipon 1996-2005 [12]

[/color][1] Même gestion qu'OTL sauf qu'au final, De Gaulle en restent le chef et aboutit a ce système tout en devant faire des concessions (comme les Grands électeurs et le vice président). Donc en 1946 , les premières elections vont commencer. (Les mandats durent 4 ans mais il n'y a pas de limites)
[2] Grâce à un important financement venu de l'étranger, André Mutter et son colistier Michel Clémenceau sont élu à la présidence de la IV° République, et isolant ainsi la SFIO, le PCF et les gaullistes.
Au niveau de la politique intérieure, son mandat est marqué par un freinage (pour ne pas dire un arrêt) de l'épuration, et de nombreuses grâces accordées aux anciens fonctionnaires vichistes, mais aussi par la répression violente menée lors des grandes grèves de 1947, suivies par une importante vague de privatisation d'entreprises publiques.
Au niveau colonial, les mouvements indépendantistes sont petit à petit décapités, notamment avec l'assassinat du leader Messali Hajj. En Indochine, les français commencent obtiennent quelques succès après l'assassinat de Ho-Chi-Minh par un monarchiste indochinois en 1947.
Au niveau international, il montre un important pro-américanisme, dû à un anticommunisme des plus primaires, soutenant Churchill à Fulton, Truman en ce qui concerne le Containment et le Plan Marshall.
Bilan à la fin de ce mandat :
- Le PCF et la SFIO sont affaiblis, et malgré des coalitions de circonstances aux législatives, ne parviennent pas à reconquérir du terrain.
- La reconstruction ne pouvant que booster l'économie, l'économie connait une croissance importante, malgré une crise des logements, et donne une sensation de réussite du programme économique gouvernemental.
- Socialement, peu de progrès avec la répression des grandes grèves, syndicats et partis de gauche ne parviennent pas à faire passer de lois progressistes.
- La France parvient à stabiliser une partie de l'Indochine, malgré la survivance de foyers communistes dans quelques régions reculées et le long de la frontière chinoise.
- La Chine se montre d'ailleurs de plus en plus menaçante, avec le déploiement de forces chinoises le long de la frontière indochinoise
- Au Proche-Orient, des négociations entre le gouvernement français et Adib Shishakli, arrivé au pouvoir en été 1949 à la suite d'un coup d'état réussi en Syrie, ont abouti à la naturalisation de plusieurs centaines de milliers de palestiniens comme citoyens syriens et à la création de glacis le long de la frontière avec Israël.
- Résultant d'une clause secrète dans ces négociations, la Syrie envahit le Liban à la fin de 1949. Malgré quelques protestations à l'ONU, le véto imposé par la République de Chine concernant une intervention internationale laisse les mains libres au gouvernement syrien.
[3]L'Election de 1950 est un cas d'école en France .Le Président Mutter perd l'élection car le PCF, la SFIO et les Gaullistes s'unissent pour le contrer avec plusieurs candidats fort régionalement. L'Election envoyé a l'assemblé, les députés voyant un moment de faiblesse du président se retournent contre lui puis rejoint les Gaullistes (qui trahissent le PCF et la SFIO) et le restent de la droite pour se rassembler autour d'une figure neutre,jeune et surtout pas de Gauche. Le Vice Président lui est facilement réelue au Sénat. Le Président s'engagent largement contre la pauvreté estimant que chaque homme et chaque femme doit partager la richesse d'une nation de plus en plus prospére. Des milliers de logements sociaux sont crées, des centres pour les sans abris (A noter que le Vice-Président Clemenceau a obtenu que certains obtiennent des terres en Algérie en échange de son soutien dans le passage électoral des lois). Il tente de se positionner en tant que médiateur lors de la guerre de Corée mais est éconduis . Lorsque les Premiers troubles en Algérie commencent , il refusent d'autoriser l'armée a ouvrir le feu et se met a chercher des moyens pour satisfaire les Indépendantiste Algérien , Tunisien et Marocain . Il annonce la venue d'un Congrès d'Afrique du Nord pour discuter de l'indépendance quand quelques jours plus tard, le Vice Président ainsi que le Chef d'Etat Major lui demande de démissionner pour éviter un coup d'état militaire qui se profile a Alger et peut être a Paris.

[4] Refusant de quitter le pouvoir, les Généraux se révoltent. Mais le France ne se laisse pas faire et après un appel des anciens des résistants, s'embrase dans la guerre civile.
Plusieurs colonies se mettent du côté des Généraux dont l'Indochine et l'Algérie. Celle ci enverront des renfort en métropole.
Rapidement le réseau Gladios et l'OAS se mettent a faire des actions anti-gauche et assassine de grandes figures de la résistance dont le regretté Henri Grouès et le Général DeGaulle qui meurt lors d'une explosion les réunissant tout les deux.
La guerre est encore plus meurtrière que la Seconde guerre mondiale en France.
Les USA et l'URSS perdent rapidement le contrôle de leurs réseaux et se retourne vers les colonies, en "libérant" un grand nombre de pays d'Afrique et en récupérant les Dom Tom. Le découpage de la France sera arrêté uniquement par la guerre de Corée, où l'URSS profitera des tensions en Europe pour empêcher l'arrivé de l'ONU sur le conflit et permettre la victoire de la Corée Communiste.
En Egypte, Nasser en profite pour reprendre le canal de Suez, les Anglais étant menacé d'être bombarder par l'URSS.

Finalement en 1955, après le massacre de populations civiles par les généraux, c'est une France détruite et quasiment plus aucune influence dans le monde qui est réunifié par des nostalgiques de Vichy, par un Cartel de généraux, bien que des régions soit encore sous le contrôle du CNR et que l'Algérie soit de plus en plus atteint par des attentats indépendantistes.
[5] C'est après des débats compliqués que le Comité d'Urgence nomme Raoul Salan Président de la République.
Le lendemain est proclamé la V° République, le PCF est rendu illégal, la SFIO, les Radicaux et les partis sociaux-démocrates mineurs sont décapités sciemment, Mendès-France, Thorez, ou encore Vincent Auriol disparaissent après leur entrée à la Santé.
Les jours qui suivent consistent en une répression aveugle des derniers foyers de résistance, ainsi, certaines villes du Lyonnais, d'Alsace, du Nord ou de Bretagne se retrouvent dépeuplées.
En Nouvelle-Calédonie, les unités de police et de gendarmerie mène des massacres quasi-génocidaires, pacifiant le TOM et réduisant au passage la part des canaks dans la population de l'île.
En Algérie, malgré de relatifs succès contre des assauts rebelles, les unités françaises de la V° se retrouvent néanmoins contraintes de se retrancher dans quelques villes, tandis que les mouvements indépendantistes s'entretuent. Le renvoi des unités qui avaient été envoyé en renfort en métropole ne suffit pas à reconquérir du terrain.
En Indochine, les quelques foyers communistes qui subsistaient depuis 1946 reprennent du terrain, notamment aidés par beaucoup de """volontaires""" chinois ayant fait la Corée, qui progressent rapidement jusqu'aux alentours de Saïgon, tandis que les dernières troupes françaises qui n'ont pas été balayé par les forces sino-vietnamiennes tiennent vaillamment la ville pendant plusieurs semaines, avant de se rendre dans une ville quasiment rayée de la carte.
Les monarchies laotiennes et cambodgiennes en profitent pour s'émanciper totalement avec l'aide des USA et de la Thaïlande.
Au niveau européen, la France se retrouve isolée, malgré un secret soutien britannique, l'Allemagne de Konrad Adenauer ayant coupé toutes relations avec la France, et la Belgique qui se retrouve submergée par les réfugiés français a fermé elle aussi ses frontières, tandis que les bombardements de villages ""rebelles"" dans les Alpes touchent aussi accidentellement des villages italiens et suisses.
La pacification mène à l'intervention de l'ONU dans certains pays d'Afrique (Madagascar...), en Guyane et en Polynésie Française.
Après le rétablissement d'une frêle stabilité et d'une démocratie de façade, Salan poursuit des purges au sein de la population, et continue d'envoyer des troupes en Algérie sans parvenir à faire percer ses forces.
Salan rencontre Eisenhower et Franco à Madrid en décembre 1959, et malgré les réticences du premier à le soutenir plus avant, Franco établit de bonnes relations avec Salan et son gouvernement, et accepte de lui remettre les populations françaises réfugiées en Espagne.
Mais Salan meurt assassiné le 24 décembre 1959 lors de son discours de Noël par un militant crypto-communiste, vaguement mandaté par un général inconnu et les services secrets soviétiques.
Les jours qui suivent se marquent une série importante de violence et de manifestations gouvernementales...

[6] Les émeutes consécutives à la mort de Salan ne parviennent pas à entrainer la chute du régime, l'opposition décapitée n'ayant pas pu se restructurer en quatre ans, malgré l'activité intense des réseaux d'exilés. Les quatre ans de présidence d'André Zeller apparaissent comme une période d'immobilisme et de maintien du statu quo, avec des tentatives d'ouverture extrêmement timideS tant vers l'opposition interne de droite et du centre que vers l'étranger, qui se soldent toutes par des échecs. De nombreuses voix se font entendre au sein de son propre camp, dénonçant un pouvoir qui va dans l'impasse.
Zeller fait executer son jeune collaborateur Jean-Jacques Susini, coupable d'avoir entamé des négociations au nom de Français d'Algérie avec les éléments les plus modérés du nationalisme algérien, dans le but d'obtenir une partition entre une Algérie indépendante et une République Latine d'Afrique du Nord.
A la fin de son mandat, le président n'est pas reconduit par son camp.

[7]Massu Devient Président nommé par les Militaires (Evidemment dans une élection totalement libre). En Algérie, les indépendantiste se rebiffe et Massu mobilise et envoie 500 000 soldats en Algérie . La guerre se transforme en guérilla et les troupes sont harcelés . Tout est fait pour gagner la guerre et les atrocités sont légions. En France, le peu de liberté qu'il restait est supprimé, les frontières sont fermés et des tentatives d'assassinat contre le Président autoproclamé en Exil Leclerc De Hautecloque ont lieu (Mais échoue). L'Economie française n'existe plus hormis pour crée des armes et quelques outils ménager. Massu signe une alliance avec Franco et forment le Concordat entre puissances fascistes pour resserrer leurs liens. Mais en mai 1968 (Après une élection en 1967 où Massu a "obtenu" 95% des voix), une famine a lieu dans Paris et rapidement la situation s'envenime , des combats ont lieu et l'opposition ainsi que la résistance se révoltent . Massu se suicide après que les troupes défendant l’Élysée se rebelle. Leclerc s'envole de Londres en espérant être reçu en sauveur en France.

[8]
Malgré le retour de Leclerc, l'opposition métropolitaine a déjà organisé son propre "comité" parmi les étudiants et les ouvriers.
La série de dictateurs militaires sanglants mène à une vague d'antimilitarisme profond parmi la population, qui ne veut plus de "képis" dans un gouvernement, et rejette Leclerc de tout poste au gouvernement.
Mais l'ouverture soudaine au monde du pays depuis plusieurs années à ouvert la voie au mouvement hippie qui se répand comme une trainée de poudre parmi la jeunesse.
En 1969, après un an de direction du Comité des Sections, celui-ci nomme Jacques Mesrine, un baroudeur qui s'est taillé un chemin parmi les sections estudiantines, le mouvement hippie et les nouveaux mouvements syndicaliste, Guide de la France, et proclame l'auto-dissolution du Comité et de la V° République pour proclamer la "Fédération Française" dans laquelle chaque dirigeant dirige durant des périodes de six mois renouvellables à l'infini.
Son arrivée au pouvoir débute par une campagne de "démonétisation" de la France pour détruire la "magie de l'argent" qui contribue aux concepts néfastes de "richesse" et de "pauvreté". Ainsi, le Franc est enlevé au fur et à mesure du circuit, et le troc est encouragé.
S'en suit une spoliation des propriétés privées qui sont déclarées "appartenant à tout le monde".
Puis les réformes sont poursuivies par l'Acte d'Abolition de l'Armée et de la Violence, démantelant les restes de la police, de la gendarmerie et de l'armée.
Certains diront que ces mesures ont mené à une période de chaos et d'anarchie, mais la volonté du Guide était bel et bien "l'autorégulation sociale et la redistribution de la liberté".
En 1971, les concepts d'"économie" et de "classes" sont abolies.
En 1972, le concept de frontière est supprimé, et la douane, jusqu'alors épargnée par l'AAAR, est définitivement abolie.
En 1973, le Choc Pétrolier mène à des crises économiques dans de nombreux pays occidentaux. Le Paradis Hippie que fait miroiter la Fédération Française attire de nombreux hippies de tout l'Occident, entamant une vague de migration des Hippies de San Fransisco et des anciens Provos néerlandais par exemple.
En 1974, des tensions éclatent entre les Français et les industriels étrangers qui tentent de prendre le contrôle des lieux de production "abandonnés" depuis l'abolition du concept de travail pour vivre. Ces sociétés sont chassées, et Mesrine proclame que la Fédération n'a aucun rapport avec l'étranger, puisque le concept d'"Etranger" est censé.
En 1975, Mesrine décide de partir après ses 12 mandats consécutifs, avec pour mission d'enfouir l'"argent maléfique" accumulé depuis des années par la Fédération dans un "trou" en Suisse.


[9] Luis Carrero Blanco qui a prit le pouvoir en Espagne a la mort de Franco décide de redorer le blason de son régime et d'envahir une cible facile, sans armée. La France. Appuyé par des industriels mécontent , l'armée espagnole envahit facilement le sud quand l'Allemagne, la Grande Bretagne et la Belgique envahisse le nord pour éviter d'avoir un pays entre les mains espagnole. Personne n'écoute Cohn Bendit qui s'enfuit en URSS quand il affirme que c'est une violation envers le grand paradis qu'est la France. Cette même France est maintenant divisé entre la République Féderale Française au nord et le Royaume de France au Sud.

[10]
Quand bien même que deux gouvernements se soient installés, aucun des deux régimes ne parvient à étendre sa mainmise hors du centre-ville de leur capitale.
En effet, la population ne semble pas prête à abandonner le mode de vie qui leur était quotidien depuis 7 ans, et personne ne rejoint les deux administrations.
L'économie ayant été abolie, les lieux de productions ont été saccagé après la crise de 1974, les deux gouvernements ne parviennent pas à produire de richesses.
La population, parfois forcée à travailler par la force, s'éloigne des zones de contrôle gouvernementale et se laisse tuer par les (rares) forces de l'ordre, avec de la résistance anarchiste dans certains endroits.
En 1986, après 10 ans durant lesquels la population officielle de ses gouvernements et leurs PIB n'a pas bougé d'un pouce. A la fin de l'année, l'ONU constate le bilan des deux nations qui est nul : il est décidé à l'ONU que le lieu-dit "France" serait un territoire non-nationale sur lesquels aucune nation n'a de droits, revendications ou permission d'exploitation.
Ainsi, sur les cartes, à partir de cette année, apparaissent "Anarchie" à la place de la France.

[11]
Laurent Fignon est devenu le chef incontestée des Cyclopunk il ce nomme lui même grand présidant Cycliste de l'Anarchie. ce groupe de dealer de drogue ce construit pendant l'occupation des deux France un des seul groupe resitant vraiment au force de l’ordre il pense tous que les Hippie ces des truc de vioc. ils on basée leur régime sur un grand réseau de distribution de drogue Synthétique au travers de la France nommer "le tour de France". leur nom viens du seul véhicule encore accessible a la population : le vélos les autre étant réquisitionner par l'état ou détruit pour protéger la nature. ce régime le seul stable depuis des année eu pour conséquence la ré-augmentation de l'éspérence de vie passent de 35 a 42.75 ans. leur richesse explose au moment ou l'ONU proclame la zone de non-état dejat en 1987 il control presque toute la France grâce a un système de chantage au drogue avec les hippie et la fin prématurée de la vague Hippie en France. les jeune ce moquant des "vieux" hippie. il est alors question de choisir un dirigeant pour mètre fin au dispute interne 1988 il est proclamer que le premier a finir le tour de France dirigera (prés de 60% des participant meure pendant la course) Laurent Fignon fini vainqueur incontestée.suite a plusieurs accident de vélos et de frein saboter il fini seul et suprême dirigeant de France avant de mourir en 1996 suite a un sabotage de frein laissant un pays avec un semblant d'ordre mais au bort de la guerre civil entre les jeune Autopunk proclament que les véhicule motoriser son l'avenir contre les ancien qui campe sur leur puissante position de cycliste.
[12] Après une courte guerre civile contre les autres chefs de guerre mineurs, le Fou parvient à rassembler les cyclopunks sous le signe de la motorisation.
Il relance les dernières lignes de production de VéloSoleX restante qui n'ont pas été "déstructurées" durant la "Seconde Désindustrialisation" et en équipe ses clans. Il forme aussi quelques unités d'élite en motocyclette.
Son objectif s'annonce clair en 1999, quand il rassemble les guerriers de tout les clans de cyclopunks à la frontière de la principauté de Monaco, cité-état fortifiée qui résiste à la vague libertaire depuis de nombreuses années.
L'invasion commença le 21 juin 1999, lorsqu'à l'aube les guerriers du clan Kradok et du clan Konar vers la porte fortifiée de la Route de la Moyenne Corniche, où ils eurent à faire à la ténacité de la Compagnie des Mercenaires Sud-Africains du Prince Rainier.
Après 3h de combat le long du mur du Tunnel, la première vague reçoit le renfort du premier escadron de motocycliste du Fou et de guerriers du clan de Pierrot le Taré et, ensemble, percent enfin les défenses ennemies, sous le feu nourri de la batterie du parc de la Princesse Antoinette.
Les deux vagues fondent vers l'hôpital de Monaco, devant lequel elles chargent la Compagnie de Cavalerie Princière "Princesse Grace", qui se poursuit sur un sanglant corps-à-corps d'une demi-heure, où le chef de meute Michel "N'a qu'une dent" Dunoc se distingue en écrasant les médecins de la section "chirurgie esthétique" avec son quad retapé avec des faux sur les côtés. Pendant ces événements, le reste de la force cyclopunk a pénétré par la brèche faite par les deux premières vagues, et se scinde en deux groupes offensifs qui attaquent chacun en direction du stade Louis II depuis lequel une force d'intervention italienne a été envoyé depuis quelques heures pour "sécuriser la principauté et faire face à une vague de violence inattendue", et en direction du palais princier où la Compagnie des Carabiniers du Prince ont organisé les défenses, appuyés par les éléments de Gendarmerie Monégasque et une levée de volontaires parmi les résidents monégasques leurs larbins.
Dans le port de Monaco, les éléments de Police aident les gens les résidents monégasques à fuir l'invasion cyclopunk à bord de petits navires yachts de fortune.
Mais le Fou avait tout prévu, et des dizaines de Zodiacs "à la dérive" plus loin fondirent vers ces malheureux monégasques qui furent massacrés le long des côtes, et leurs embarcations pillées.
15h après le début de l'attaque, les cylopunks dévastaient tout sur leur passage dans les rues de la ville, seul le palais et le stade constituaient les dernières défenses majeures de l'ennemi, et malgré un bombardement nourri de l'aviation italienne, les cyclopunks percèrent dans les tribunes et roulèrent jusqu'au centre du terrain, où ils dévastèrent le QG du commandant italien, et jouèrent au motoball avec sa tête.
Du côté du palais, les cyclopunks furent confrontés aux mines installées par l'ennemi et ses son snipers, mais résolurent ces problèmes en envoyant leurs supplétifs hippies faire écran face à ce sniper et ouvrir une brèche dans ce champs de mine.
Vers 22h, ils pénétrèrent dans l'enceinte du palais, et malgré l'héroïsme des forces monégasques, le Fou se tailla un chemin jusqu'au prince Rainier qui s'était réfugié dans les cuisines avec ses derniers partisans, engageant ainsi un formidable duel entre une tronçonneuse modifiée et un opinel de grand chef.
Même si dans le combat, le Fou perdit un oeil lorsque Rainier lui asséna un malhonnête coup de cuiller à soupe, il acheva son adversaire vers 23h, et jeta à ses hommes la tête de Rainier du haut du balcon des discours.
Le lendemain, à l'aube, les cyclopunks se retirèrent en ayant pillé jusqu'aux murs de chaque bâtisse et en laissant derrière eux une cité incendiée et dynamitée jusqu'aux fondations.
Les semaines qui suivirent furent une période de troubles économique et politique, car un certain nombre de chefs d'entreprise, d'artistes et quelques hommes politiques européens y avaient laissé leur vie.
Le reste de la vie du Fou se poursuivit sur un fond de querelles intestines et de tentatives de reformation de la grande horde cyclopunk pour tenter de s'attaquer à de plus grandes cibles, tel que Andorre et son lucratif passage du Perthus, ou la Grande Principauté du Luxembourg.
Il meurt en 2005 assassiné par son petit-fils Jean-Luc "le Velu" Bensoussan.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par DemetriosPoliorcète le Sam 1 Oct - 22:51

Gouvernement Provisoire de la République Française 1944-1946 [1]
André Mutter 1946-1950 [2]
Henri Grouès 1950-1953/Michel Clémenceau 1950-1953[3]
Proclamation de la V° République
1ère Guerre Civile 1953- 1955 [4]

Raoul Salan 1955-1959[5]
André Zeller 1959-1963[6]
Jacques Massu 1963-1968[7]

Transition 1968-1969
Jacques Mesrine 1969-1975 [8]
Daniel Cohn Bendit 1975-1976 [9]

Anarchie 1976- [10]
Laurent Fignon 88-96 [11]
Roland "le Fou" Jolipon 1996-2005 [12]

Daniel Cohn-Bendit 2005-2011 [13]

[1] Même gestion qu'OTL sauf qu'au final, De Gaulle en restent le chef et aboutit a ce système tout en devant faire des concessions (comme les Grands électeurs et le vice président). Donc en 1946 , les premières elections vont commencer. (Les mandats durent 4 ans mais il n'y a pas de limites)
[2] Grâce à un important financement venu de l'étranger, André Mutter et son colistier Michel Clémenceau sont élu à la présidence de la IV° République, et isolant ainsi la SFIO, le PCF et les gaullistes.
Au niveau de la politique intérieure, son mandat est marqué par un freinage (pour ne pas dire un arrêt) de l'épuration, et de nombreuses grâces accordées aux anciens fonctionnaires vichistes, mais aussi par la répression violente menée lors des grandes grèves de 1947, suivies par une importante vague de privatisation d'entreprises publiques.
Au niveau colonial, les mouvements indépendantistes sont petit à petit décapités, notamment avec l'assassinat du leader Messali Hajj. En Indochine, les français commencent obtiennent quelques succès après l'assassinat de Ho-Chi-Minh par un monarchiste indochinois en 1947.
Au niveau international, il montre un important pro-américanisme, dû à un anticommunisme des plus primaires, soutenant Churchill à Fulton, Truman en ce qui concerne le Containment et le Plan Marshall.
Bilan à la fin de ce mandat :
- Le PCF et la SFIO sont affaiblis, et malgré des coalitions de circonstances aux législatives, ne parviennent pas à reconquérir du terrain.
- La reconstruction ne pouvant que booster l'économie, l'économie connait une croissance importante, malgré une crise des logements, et donne une sensation de réussite du programme économique gouvernemental.
- Socialement, peu de progrès avec la répression des grandes grèves, syndicats et partis de gauche ne parviennent pas à faire passer de lois progressistes.
- La France parvient à stabiliser une partie de l'Indochine, malgré la survivance de foyers communistes dans quelques régions reculées et le long de la frontière chinoise.
- La Chine se montre d'ailleurs de plus en plus menaçante, avec le déploiement de forces chinoises le long de la frontière indochinoise
- Au Proche-Orient, des négociations entre le gouvernement français et Adib Shishakli, arrivé au pouvoir en été 1949 à la suite d'un coup d'état réussi en Syrie, ont abouti à la naturalisation de plusieurs centaines de milliers de palestiniens comme citoyens syriens et à la création de glacis le long de la frontière avec Israël.
- Résultant d'une clause secrète dans ces négociations, la Syrie envahit le Liban à la fin de 1949. Malgré quelques protestations à l'ONU, le véto imposé par la République de Chine concernant une intervention internationale laisse les mains libres au gouvernement syrien.
[3]L'Election de 1950 est un cas d'école en France .Le Président Mutter perd l'élection car le PCF, la SFIO et les Gaullistes s'unissent pour le contrer avec plusieurs candidats fort régionalement. L'Election envoyé a l'assemblé, les députés voyant un moment de faiblesse du président se retournent contre lui puis rejoint les Gaullistes (qui trahissent le PCF et la SFIO) et le restent de la droite pour se rassembler autour d'une figure neutre,jeune et surtout pas de Gauche. Le Vice Président lui est facilement réelue au Sénat. Le Président s'engagent largement contre la pauvreté estimant que chaque homme et chaque femme doit partager la richesse d'une nation de plus en plus prospére. Des milliers de logements sociaux sont crées, des centres pour les sans abris (A noter que le Vice-Président Clemenceau a obtenu que certains obtiennent des terres en Algérie en échange de son soutien dans le passage électoral des lois). Il tente de se positionner en tant que médiateur lors de la guerre de Corée mais est éconduis . Lorsque les Premiers troubles en Algérie commencent , il refusent d'autoriser l'armée a ouvrir le feu et se met a chercher des moyens pour satisfaire les Indépendantiste Algérien , Tunisien et Marocain . Il annonce la venue d'un Congrès d'Afrique du Nord pour discuter de l'indépendance quand quelques jours plus tard, le Vice Président ainsi que le Chef d'Etat Major lui demande de démissionner pour éviter un coup d'état militaire qui se profile a Alger et peut être a Paris.

[4] Refusant de quitter le pouvoir, les Généraux se révoltent. Mais le France ne se laisse pas faire et après un appel des anciens des résistants, s'embrase dans la guerre civile.
Plusieurs colonies se mettent du côté des Généraux dont l'Indochine et l'Algérie. Celle ci enverront des renfort en métropole.
Rapidement le réseau Gladios et l'OAS se mettent a faire des actions anti-gauche et assassine de grandes figures de la résistance dont le regretté Henri Grouès et le Général DeGaulle qui meurt lors d'une explosion les réunissant tout les deux.
La guerre est encore plus meurtrière que la Seconde guerre mondiale en France.
Les USA et l'URSS perdent rapidement le contrôle de leurs réseaux et se retourne vers les colonies, en "libérant" un grand nombre de pays d'Afrique et en récupérant les Dom Tom. Le découpage de la France sera arrêté uniquement par la guerre de Corée, où l'URSS profitera des tensions en Europe pour empêcher l'arrivé de l'ONU sur le conflit et permettre la victoire de la Corée Communiste.
En Egypte, Nasser en profite pour reprendre le canal de Suez, les Anglais étant menacé d'être bombarder par l'URSS.

Finalement en 1955, après le massacre de populations civiles par les généraux, c'est une France détruite et quasiment plus aucune influence dans le monde qui est réunifié par des nostalgiques de Vichy, par un Cartel de généraux, bien que des régions soit encore sous le contrôle du CNR et que l'Algérie soit de plus en plus atteint par des attentats indépendantistes.
[5] C'est après des débats compliqués que le Comité d'Urgence nomme Raoul Salan Président de la République.
Le lendemain est proclamé la V° République, le PCF est rendu illégal, la SFIO, les Radicaux et les partis sociaux-démocrates mineurs sont décapités sciemment, Mendès-France, Thorez, ou encore Vincent Auriol disparaissent après leur entrée à la Santé.
Les jours qui suivent consistent en une répression aveugle des derniers foyers de résistance, ainsi, certaines villes du Lyonnais, d'Alsace, du Nord ou de Bretagne se retrouvent dépeuplées.
En Nouvelle-Calédonie, les unités de police et de gendarmerie mène des massacres quasi-génocidaires, pacifiant le TOM et réduisant au passage la part des canaks dans la population de l'île.
En Algérie, malgré de relatifs succès contre des assauts rebelles, les unités françaises de la V° se retrouvent néanmoins contraintes de se retrancher dans quelques villes, tandis que les mouvements indépendantistes s'entretuent. Le renvoi des unités qui avaient été envoyé en renfort en métropole ne suffit pas à reconquérir du terrain.
En Indochine, les quelques foyers communistes qui subsistaient depuis 1946 reprennent du terrain, notamment aidés par beaucoup de """volontaires""" chinois ayant fait la Corée, qui progressent rapidement jusqu'aux alentours de Saïgon, tandis que les dernières troupes françaises qui n'ont pas été balayé par les forces sino-vietnamiennes tiennent vaillamment la ville pendant plusieurs semaines, avant de se rendre dans une ville quasiment rayée de la carte.
Les monarchies laotiennes et cambodgiennes en profitent pour s'émanciper totalement avec l'aide des USA et de la Thaïlande.
Au niveau européen, la France se retrouve isolée, malgré un secret soutien britannique, l'Allemagne de Konrad Adenauer ayant coupé toutes relations avec la France, et la Belgique qui se retrouve submergée par les réfugiés français a fermé elle aussi ses frontières, tandis que les bombardements de villages ""rebelles"" dans les Alpes touchent aussi accidentellement des villages italiens et suisses.
La pacification mène à l'intervention de l'ONU dans certains pays d'Afrique (Madagascar...), en Guyane et en Polynésie Française.
Après le rétablissement d'une frêle stabilité et d'une démocratie de façade, Salan poursuit des purges au sein de la population, et continue d'envoyer des troupes en Algérie sans parvenir à faire percer ses forces.
Salan rencontre Eisenhower et Franco à Madrid en décembre 1959, et malgré les réticences du premier à le soutenir plus avant, Franco établit de bonnes relations avec Salan et son gouvernement, et accepte de lui remettre les populations françaises réfugiées en Espagne.
Mais Salan meurt assassiné le 24 décembre 1959 lors de son discours de Noël par un militant crypto-communiste, vaguement mandaté par un général inconnu et les services secrets soviétiques.
Les jours qui suivent se marquent une série importante de violence et de manifestations gouvernementales...

[6] Les émeutes consécutives à la mort de Salan ne parviennent pas à entrainer la chute du régime, l'opposition décapitée n'ayant pas pu se restructurer en quatre ans, malgré l'activité intense des réseaux d'exilés. Les quatre ans de présidence d'André Zeller apparaissent comme une période d'immobilisme et de maintien du statu quo, avec des tentatives d'ouverture extrêmement timideS tant vers l'opposition interne de droite et du centre que vers l'étranger, qui se soldent toutes par des échecs. De nombreuses voix se font entendre au sein de son propre camp, dénonçant un pouvoir qui va dans l'impasse.
Zeller fait executer son jeune collaborateur Jean-Jacques Susini, coupable d'avoir entamé des négociations au nom de Français d'Algérie avec les éléments les plus modérés du nationalisme algérien, dans le but d'obtenir une partition entre une Algérie indépendante et une République Latine d'Afrique du Nord.
A la fin de son mandat, le président n'est pas reconduit par son camp.

[7]Massu Devient Président nommé par les Militaires (Evidemment dans une élection totalement libre). En Algérie, les indépendantiste se rebiffe et Massu mobilise et envoie 500 000 soldats en Algérie . La guerre se transforme en guérilla et les troupes sont harcelés . Tout est fait pour gagner la guerre et les atrocités sont légions. En France, le peu de liberté qu'il restait est supprimé, les frontières sont fermés et des tentatives d'assassinat contre le Président autoproclamé en Exil Leclerc De Hautecloque ont lieu (Mais échoue). L'Economie française n'existe plus hormis pour crée des armes et quelques outils ménager. Massu signe une alliance avec Franco et forment le Concordat entre puissances fascistes pour resserrer leurs liens. Mais en mai 1968 (Après une élection en 1967 où Massu a "obtenu" 95% des voix), une famine a lieu dans Paris et rapidement la situation s'envenime , des combats ont lieu et l'opposition ainsi que la résistance se révoltent . Massu se suicide après que les troupes défendant l’Élysée se rebelle. Leclerc s'envole de Londres en espérant être reçu en sauveur en France.

[8]
Malgré le retour de Leclerc, l'opposition métropolitaine a déjà organisé son propre "comité" parmi les étudiants et les ouvriers.
La série de dictateurs militaires sanglants mène à une vague d'antimilitarisme profond parmi la population, qui ne veut plus de "képis" dans un gouvernement, et rejette Leclerc de tout poste au gouvernement.
Mais l'ouverture soudaine au monde du pays depuis plusieurs années à ouvert la voie au mouvement hippie qui se répand comme une trainée de poudre parmi la jeunesse.
En 1969, après un an de direction du Comité des Sections, celui-ci nomme Jacques Mesrine, un baroudeur qui s'est taillé un chemin parmi les sections estudiantines, le mouvement hippie et les nouveaux mouvements syndicaliste, Guide de la France, et proclame l'auto-dissolution du Comité et de la V° République pour proclamer la "Fédération Française" dans laquelle chaque dirigeant dirige durant des périodes de six mois renouvellables à l'infini.
Son arrivée au pouvoir débute par une campagne de "démonétisation" de la France pour détruire la "magie de l'argent" qui contribue aux concepts néfastes de "richesse" et de "pauvreté". Ainsi, le Franc est enlevé au fur et à mesure du circuit, et le troc est encouragé.
S'en suit une spoliation des propriétés privées qui sont déclarées "appartenant à tout le monde".
Puis les réformes sont poursuivies par l'Acte d'Abolition de l'Armée et de la Violence, démantelant les restes de la police, de la gendarmerie et de l'armée.
Certains diront que ces mesures ont mené à une période de chaos et d'anarchie, mais la volonté du Guide était bel et bien "l'autorégulation sociale et la redistribution de la liberté".
En 1971, les concepts d'"économie" et de "classes" sont abolies.
En 1972, le concept de frontière est supprimé, et la douane, jusqu'alors épargnée par l'AAAR, est définitivement abolie.
En 1973, le Choc Pétrolier mène à des crises économiques dans de nombreux pays occidentaux. Le Paradis Hippie que fait miroiter la Fédération Française attire de nombreux hippies de tout l'Occident, entamant une vague de migration des Hippies de San Fransisco et des anciens Provos néerlandais par exemple.
En 1974, des tensions éclatent entre les Français et les industriels étrangers qui tentent de prendre le contrôle des lieux de production "abandonnés" depuis l'abolition du concept de travail pour vivre. Ces sociétés sont chassées, et Mesrine proclame que la Fédération n'a aucun rapport avec l'étranger, puisque le concept d'"Etranger" est censé.
En 1975, Mesrine décide de partir après ses 12 mandats consécutifs, avec pour mission d'enfouir l'"argent maléfique" accumulé depuis des années par la Fédération dans un "trou" en Suisse.


[9] Luis Carrero Blanco qui a prit le pouvoir en Espagne a la mort de Franco décide de redorer le blason de son régime et d'envahir une cible facile, sans armée. La France. Appuyé par des industriels mécontent , l'armée espagnole envahit facilement le sud quand l'Allemagne, la Grande Bretagne et la Belgique envahisse le nord pour éviter d'avoir un pays entre les mains espagnole. Personne n'écoute Cohn Bendit qui s'enfuit en URSS quand il affirme que c'est une violation envers le grand paradis qu'est la France. Cette même France est maintenant divisé entre la République Féderale Française au nord et le Royaume de France au Sud.

[10]
Quand bien même que deux gouvernements se soient installés, aucun des deux régimes ne parvient à étendre sa mainmise hors du centre-ville de leur capitale.
En effet, la population ne semble pas prête à abandonner le mode de vie qui leur était quotidien depuis 7 ans, et personne ne rejoint les deux administrations.
L'économie ayant été abolie, les lieux de productions ont été saccagé après la crise de 1974, les deux gouvernements ne parviennent pas à produire de richesses.
La population, parfois forcée à travailler par la force, s'éloigne des zones de contrôle gouvernementale et se laisse tuer par les (rares) forces de l'ordre, avec de la résistance anarchiste dans certains endroits.
En 1986, après 10 ans durant lesquels la population officielle de ses gouvernements et leurs PIB n'a pas bougé d'un pouce. A la fin de l'année, l'ONU constate le bilan des deux nations qui est nul : il est décidé à l'ONU que le lieu-dit "France" serait un territoire non-nationale sur lesquels aucune nation n'a de droits, revendications ou permission d'exploitation.
Ainsi, sur les cartes, à partir de cette année, apparaissent "Anarchie" à la place de la France.

[11]
Laurent Fignon est devenu le chef incontestée des Cyclopunk il ce nomme lui même grand présidant Cycliste de l'Anarchie. ce groupe de dealer de drogue ce construit pendant l'occupation des deux France un des seul groupe resitant vraiment au force de l’ordre il pense tous que les Hippie ces des truc de vioc. ils on basée leur régime sur un grand réseau de distribution de drogue Synthétique au travers de la France nommer "le tour de France". leur nom viens du seul véhicule encore accessible a la population : le vélos les autre étant réquisitionner par l'état ou détruit pour protéger la nature. ce régime le seul stable depuis des année eu pour conséquence la ré-augmentation de l'éspérence de vie passent de 35 a 42.75 ans. leur richesse explose au moment ou l'ONU proclame la zone de non-état dejat en 1987 il control presque toute la France grâce a un système de chantage au drogue avec les hippie et la fin prématurée de la vague Hippie en France. les jeune ce moquant des "vieux" hippie. il est alors question de choisir un dirigeant pour mètre fin au dispute interne 1988 il est proclamer que le premier a finir le tour de France dirigera (prés de 60% des participant meure pendant la course) Laurent Fignon fini vainqueur incontestée.suite a plusieurs accident de vélos et de frein saboter il fini seul et suprême dirigeant de France avant de mourir en 1996 suite a un sabotage de frein laissant un pays avec un semblant d'ordre mais au bort de la guerre civil entre les jeune Autopunk proclament que les véhicule motoriser son l'avenir contre les ancien qui campe sur leur puissante position de cycliste.
[12] Après une courte guerre civile contre les autres chefs de guerre mineurs, le Fou parvient à rassembler les cyclopunks sous le signe de la motorisation.
Il relance les dernières lignes de production de VéloSoleX restante qui n'ont pas été "déstructurées" durant la "Seconde Désindustrialisation" et en équipe ses clans. Il forme aussi quelques unités d'élite en motocyclette.
Son objectif s'annonce clair en 1999, quand il rassemble les guerriers de tout les clans de cyclopunks à la frontière de la principauté de Monaco, cité-état fortifiée qui résiste à la vague libertaire depuis de nombreuses années.
L'invasion commença le 21 juin 1999, lorsqu'à l'aube les guerriers du clan Kradok et du clan Konar vers la porte fortifiée de la Route de la Moyenne Corniche, où ils eurent à faire à la ténacité de la Compagnie des Mercenaires Sud-Africains du Prince Rainier.
Après 3h de combat le long du mur du Tunnel, la première vague reçoit le renfort du premier escadron de motocycliste du Fou et de guerriers du clan de Pierrot le Taré et, ensemble, percent enfin les défenses ennemies, sous le feu nourri de la batterie du parc de la Princesse Antoinette.
Les deux vagues fondent vers l'hôpital de Monaco, devant lequel elles chargent la Compagnie de Cavalerie Princière "Princesse Grace", qui se poursuit sur un sanglant corps-à-corps d'une demi-heure, où le chef de meute Michel "N'a qu'une dent" Dunoc se distingue en écrasant les médecins de la section "chirurgie esthétique" avec son quad retapé avec des faux sur les côtés. Pendant ces événements, le reste de la force cyclopunk a pénétré par la brèche faite par les deux premières vagues, et se scinde en deux groupes offensifs qui attaquent chacun en direction du stade Louis II depuis lequel une force d'intervention italienne a été envoyé depuis quelques heures pour "sécuriser la principauté et faire face à une vague de violence inattendue", et en direction du palais princier où la Compagnie des Carabiniers du Prince ont organisé les défenses, appuyés par les éléments de Gendarmerie Monégasque et une levée de volontaires parmi les résidents monégasques leurs larbins.
Dans le port de Monaco, les éléments de Police aident les gens les résidents monégasques à fuir l'invasion cyclopunk à bord de petits navires yachts de fortune.
Mais le Fou avait tout prévu, et des dizaines de Zodiacs "à la dérive" plus loin fondirent vers ces malheureux monégasques qui furent massacrés le long des côtes, et leurs embarcations pillées.
15h après le début de l'attaque, les cylopunks dévastaient tout sur leur passage dans les rues de la ville, seul le palais et le stade constituaient les dernières défenses majeures de l'ennemi, et malgré un bombardement nourri de l'aviation italienne, les cyclopunks percèrent dans les tribunes et roulèrent jusqu'au centre du terrain, où ils dévastèrent le QG du commandant italien, et jouèrent au motoball avec sa tête.
Du côté du palais, les cyclopunks furent confrontés aux mines installées par l'ennemi et ses son snipers, mais résolurent ces problèmes en envoyant leurs supplétifs hippies faire écran face à ce sniper et ouvrir une brèche dans ce champs de mine.
Vers 22h, ils pénétrèrent dans l'enceinte du palais, et malgré l'héroïsme des forces monégasques, le Fou se tailla un chemin jusqu'au prince Rainier qui s'était réfugié dans les cuisines avec ses derniers partisans, engageant ainsi un formidable duel entre une tronçonneuse modifiée et un opinel de grand chef.
Même si dans le combat, le Fou perdit un oeil lorsque Rainier lui asséna un malhonnête coup de cuiller à soupe, il acheva son adversaire vers 23h, et jeta à ses hommes la tête de Rainier du haut du balcon des discours.
Le lendemain, à l'aube, les cyclopunks se retirèrent en ayant pillé jusqu'aux murs de chaque bâtisse et en laissant derrière eux une cité incendiée et dynamitée jusqu'aux fondations.
Les semaines qui suivirent furent une période de troubles économique et politique, car un certain nombre de chefs d'entreprise, d'artistes et quelques hommes politiques européens y avaient laissé leur vie.
Le reste de la vie du Fou se poursuivit sur un fond de querelles intestines et de tentatives de reformation de la grande horde cyclopunk pour tenter de s'attaquer à de plus grandes cibles, tel que Andorre et son lucratif passage du Perthus, ou la Grande Principauté du Luxembourg.
Il meurt en 2005 assassiné par son petit-fils Jean-Luc "le Velu" Bensoussan.

[13] Alors qu'après la mort du fou, les chefs cyclopunks se préparent à "élire" un nouveau président, un personnage inattendu fait irruption. Il s'agit de Daniel Cohn-Bendit, oublié et disparu des écrans radars après son humiliante défaite, qui avait passé les décennies précédentes dans une grotte en Mandchourie pour apprendre divers arts martiaux et devenir un guerrier invincible. Il tue à mains nues tous les chefs punks, ce qui lui vaut le respect et l'admiration de l'ensemble des guerriers présents et fait de lui le chef incontesté de l'anarchie française. S'appuyant sur une génération de jeunes en révolte contre leurs parents, il cherche à faire triompher l'idée qu'il existe un futur. Malgré les protestations de l'aristocratie motorisée garante du conservatisme punk ("moins de sales bcbg dans nos rues! pensez à nos enfants!"), il mène une politique de réformes et d'ouverture sur l'extérieur, en particulier au niveau européen, grâce à l'alliance avec José Manuel Barroso, leader maoiste du Portugal qui a réussi à établir une démocratie populaire sur l'ensemble de la péninsule.
En 2009, les nations d'Europe de l'est et l'Allemagne subissent une terrible défaite face à l'armée turco mongol du Grand Cyberkhanat, qui a acquis des avantages non négligeables grâce à des technologies novatrices avantageant les armées nomades (exosquelettes, motos volantes...).
Cohn Bendit meurt en 2011 en conduisant une armée de secours vaincue en Bavière.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Jolou le Sam 1 Oct - 23:02

Eh bien hum. J'imagine qu'on a accouché de la TL la plus Abracadabrantesque possible x) Manque plus qu'un cyborg Sarkozy allié a un Hollande "rambo" qui forme une équipe pour sauver l'europe x)
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Maraud le Dim 2 Oct - 11:02

J'ai envie de dire que même Mesrin, ça passe encore^^

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Jolou le Sam 8 Oct - 19:30

C'est quand même navrant que la suite la plus détaillé soit une suite WTF . Bon sinon qui est pour qu'on recommence?
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par LARS (le vrai) le Mer 19 Oct - 17:06

On n'a qu'à faire la TL "France socialo-communiste".
Je propose qu'elle commence avec la Commune de Paris.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Maraud le Mer 19 Oct - 18:35

Very Happy Ce serait plus la France anarchiste alors^^

A moins que tu parles de la Commune version Kaisereich

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par LARS (le vrai) le Mer 19 Oct - 20:03

Commune 1871 open bar.
Comme ça il y a du Jules Guesdes, du Blanqui, de la Louise Michèle de recasable.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par DemetriosPoliorcète le Ven 21 Oct - 13:25

Avec une attaque coordonnée, la Commune aurait pu prendre Versailles. Mais je doute qu'elle aurait pu se apparaître comme le gouvernement légitime par la suite. La province, en particulier la paysannerie, ne suivait pas. Le gouvernement se serait reformé à Tours, Bordeaux ou autre. Sans compter qu'il aurait fallu faire avec l'armée prussienne, qui serait intervenue en dernier recours (après tout, la Commune disait haut et fort vouloir continuer la guerre...).

Je pense qu'il faut trouver un autre POD.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Lunarc le Ven 21 Oct - 13:44

C'est surtout que les Parisiens ne pensaient pas prendre le pouvoir.
Ils ont plus rempli un vide qu'autre chose. Et la province a failli suivre, notamment le Sud-Ouest, avec Toulouse et Narbonne. Mais comme les communards n'ont jamais coordonnés leurs actions avec les autres communes en  province, car ils ne se considéraient pas comme sorti de la République, le mouvement ne s'est maintenu qu'a Paris et n'a pu s'imposer.
J'ai un POD qui pourrait être intéressant, je le posterais ce soir quand je rentrerais.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Maraud le Ven 21 Oct - 19:33

EN fait la Province s'était soulevé aussi dans de nombreuses ville.
Quand au paysans ils sont sur le coup plutôt neutre jusqu’à ce que la propagande leurs parle de mangeurs d'enfants dans la capitale.

Quand au Prusse, a l'origine elle s'en foutait un peu de la Commune, ça l'arrangeait même.
Birsmack espérait même que a France partent en guerre Civile pour bouffer un plus gros morceau de France.
Il a attendu voir qui serait en position de force avant de finir par soutenir Thiers (qu'il considérait comme une sous merde) après avoir faillit reconnaître la Commune comme Gouvernement Légitime (après tout sur le coup, la Commune est aussi Légitime que la République de Thiers).

Donc pour que le POD soit bien, il faut que au lieux d'organiser des élections dans Paris, la Commune fonce sur Versaille (ralliant au passage les troupes encore non renvoyé pas Thiers qui stationnaient sur place) pour empêcher la propagande de Thiers (et donc rallié les républicains provinciaux auxquels on a fait croire que la Commune était un mouvement Bonapartiste). Voir même avant quand Thiers était encore dans Paris et que le Conseil de Sureté la laissé filé.
Un coup de fusil malencontreux de la part d'un garde National et hop, plus de gouvernement Thiers et peut être même un massacre des bourgeois pro-Thiers dans la foulé (au lieu de les laisser se barrer)

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Jolou le Sam 22 Oct - 23:19

Vous vous décidez? !!!!

Allez hop hop, de toute façon on sait tous que ça va finir avec Nicolas Ier de la Maison Sarkozy sur le trone de France queen

Sérieusement, la commune c'est une bonne idée
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Lunarc le Dim 23 Oct - 2:05

Partez sur la Commune, ça me dérange pas.
Ça va me donner le temps de me replonger dans Robrieux pour sortir un pavé sur la prochaine liste... :p
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Maraud le Dim 23 Oct - 12:50

Bon ben alors:

Comité Central de la Commune de Paris 19 Mars 1871 au 5 Mai 1871[1]


[1] (pour l'ambiance: https://www.youtube.com/watch?v=pWcl91b1Hpw&list=PLdcFTdVsCqU4TNH2BZ_i9tU3fj63zWdUW&index=1 )
Le 21 Mars, le Comité Central et la Garde Républicaine de Paris proclament la Commune de Paris suite à l'assaut raté de Paris du Général Vinoy contre Paris (les troupes s'étant rallié àla population), 3 jours avant. La spécificité c'est qu'au lieu de se proclamer une République, le Comité précise que c'est une révolte prolétaire suite à la défection des classes dirigeante.
Une autre particularité est que le Comité Central est tenu, non pas par des bourgeois ou des nobles mais principalement par de simples ouvriers, leaders syndicaux, écrivains publiques, scientifiques, ect...
Cette fois et pour la première fois dans son Histoire, la Révolution est dirigé par des classes inférieurs.

La Révolution s'étant faites sans effusion de sang et sans vraiment le vouloir, le Comité Central se retrouve maître de Paris sans savoir quoi faire. De nombreux débats ont lieu:
Faut il se rendre, continuer a se battre, légitimer la Révolte et déclarer la Commune? De plus de nombreux désaccord ont lieu entre les tenants des Francs Maçon (à majorité fan de Proudhon), les blanquistes et les affilé à l'AIT.

Mais durant la nuit du 18 au 19 Mars, alors que Lullier fêtait sa nomination au poste de commandant en Chef de la Garde Nationale (POD) celui-ci tombe dans coma éthylique.
Il est alors vite remplacé par Eugène Varlin, libertaire relié à l'AIT.
Une des ses premières décisions et de prendre le fort du Mont Valerien que Thiers avait fait évacuer et de se préparer à un assaut contre Versailles (les quelques gardes laissés en arrières se ralliant rapidement aux fédérés venu les voir), capturant fusils derniers cri, munition et surtout de nombreux canons.
Il fera fermer les portes de Paris et arrêter les gendarmes et soldats pro-Thiers qui tentait de rejoindre Versailles depuis le 18.
Suite a ces arrestations, on découvre que "Blanchet" membre du Comité Centrale, est en fait un commissaire de Police infiltré et est arrêté lui aussi.
Le Comité se rend compte alors que de nombreux ennemis sont présent dans Paris et que tenir des élections comme cela été suggéré est actuellement insensé.

Bien leurs en pris car dès le 22 Mars, "Les Amis de l'Ordres", mélange hétéroclite de bourgeois, nobles, militaires, se voulant les défenseurs de "L'Ordre Moral" contre la "lie" tentent de capturer le bâtiment où est logé le Comité Central. Composé de puissants ne voulant pas perdre leurs avantages et de leurs suivants, l'objectif est de rallié la populace de Paris et d'éliminer les "partageux".
Malheureusement pour eux, en arrivant devant la place Vendôme, la Garde Républicaine s'opposera a eux et les empêchera d'avancer.
Alors que les "Amis de l'Ordre" tentent de passer en force les gardes, Varlin finit par encercler la place et réussit à bloquer les insurgés.
Pris d'un mouvement de panique, un vieux noble tire sur un fédéré au lieu de se rendre.
Les tirs se font alors de toutes parts, mais les "Amis de l'Ordre" étant pris en tenailles, ceux ci sont vite massacré par des fédérés plus qu'énervé. Dans une dernières tentatives, ils tentent de percer les troupes de Varlin pour fuir, mais beaucoup y perdront la vie inutilement.
Finalement, la population de Paris apprenant que les habitant du II arrondissement et des autres quartiers riches ont brisé la trêve sociale suite au siège de Paris, accourent de toutes part pour se venger des puissants qui ont osé tirer sur les leurs. De plus des rumeurs comme quoi ceux ci cachait de la nourriture ne fit rien pour les calmer. C'est le début de ce qu'on appelle la "Semaine Sanglante" où de nombreux habitants moururent de la mains d'affamé (on notera des cas de cannibalismes) et de nombreux morts de noms célèbres eurent lieux.
De plus, un maire, Clemenceau, fuit lui aussi capturé en pendu sans jugement par la foule en colère.
Suite a ce mouvement de colère, le Comité Central sut qu'il n'avait plus le choix:
Thiers se servira de ce massacre pour rallier la population de France derrière lui. Il fallait donc le faire tomber avant qu'il ne soit trop tard. Les Proudhoniste se rendent compte alors qu'il ne sera pas possible d'appliquer leur collaboration de classe et se rangent en masse sous l'AIT et les idéaux de bakounine et de Blanqui.

Le 25, tandis que la population pillait les quartiers riches, le Comité demande à Varlin de prendre Versaille.
Les troupes se rassemble rapidement et vers midi plus de 200 000 Gardes, 400 canons (la foule étant alors ingérable et peu enclin a vouloir défendre des traîtres) s'avance sur Versailles.
A leurs plus grand étonnement, la majorité des troupes défendant Versailles levèrent le drapeau blanc à leurs arrivés, de plus une foule énorme de riches tentent de fuir par partout Versailles en apprenant la défaite de leurs troupes.
La seule difficulté fut la prise du Palais de Versailles où de nombreux soldats bretons ne comprenant pas ce qu'était le Commune (la plupart ne parlant pas français) défendirent âprement les restes du Gouvernement qui n'avait pas put fuir. Mais Varlin, n’hésita pas à demander a ses canons de détruire le Palais.
Le soir du 25, la Versailles était entièrement au mains des fédérés, la plupart des riches, policiers et soldats pro-Thiers capturé et enfermé (loin de Paris pour éviter un deuxième massacre).

Le temps de calmer la population de Paris et de lancer des jugement sous les ordres du Comité Central, les prussiens envoyèrent une délégation le 5 Avril 1871.
Bismarck à leur tête (l'Empereur refusant de parler à des gueux), leur offrit deux choses:
- Thiers et le reste de son gouvernement qui avait tenté de se rendre en Allemagne
- La reconnaissance par l'Empire, de la Commune comme gouvernement légitime de la France en échange du maintien des conditions de paix obtenus par le Gouvernement de Thiers.
En échange, il promet de rendre les soldats capturés (et encore fans de l'Empire) quand le gouvernement de la Commune, une fois celui stabilisé seulement.

Le Comité Central n'ayant pas de meilleurs choix sinon le risque de se battre contre des soldats allemands frais, accepta les conditions.
Et déclara pour le 1er Mai, la tenue d'élection dans Paris et pour toutes les Communes de France, ainsi que pour après le retour du calme dans tout le pays, les élections des députés pour l'Assemblé Française.


Dernière édition par Maraud le Dim 23 Oct - 21:00, édité 1 fois

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Jolou le Dim 23 Oct - 17:24

Combien de temps dure un mandat ici? Des spécificité?
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Maraud le Dim 23 Oct - 18:58

Ben pour le moment on en sait rien^^ Le pays est a réunifié (tout le monde n'est pas au courant pour la Victoire de la Commune) et les notables de provinces sont encore là pour sauver leurs fesses tandis qu'une partie de la noblesse n'est pas arrivé a Versailles comme IRL.
L'avantage de la Commune c'est qu'elle a l'armée de conscrit de son côté et le soutien des républicains (vu que Thiers a pas eut le temps des les pourrir)

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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Jolou le Dim 23 Oct - 20:54


Comité Central de la Commune de Paris 19 Mars 1871 au 5 Mars 1871[1]
Comité Central de la Commune de France 5 Mars 1871 au 1 mai 1871 [2]


[1] (pour l'ambiance: https://www.youtube.com/watch?v=pWcl91b1Hpw&list=PLdcFTdVsCqU4TNH2BZ_i9tU3fj63zWdUW&index=1 )
Le 21 Mars, le Comité Central et la Garde Républicaine de Paris proclament la Commune de Paris suite à l'assaut raté de Paris du Général Vinoy contre Paris (les troupes s'étant rallié àla population), 3 jours avant. La spécificité c'est qu'au lieu de se proclamer une République, le Comité précise que c'est une révolte prolétaire suite à la défection des classes dirigeante.
Une autre particularité est que le Comité Central est tenu, non pas par des bourgeois ou des nobles mais principalement par de simples ouvriers, leaders syndicaux, écrivains publiques, scientifiques, ect...
Cette fois et pour la première fois dans son Histoire, la Révolution est dirigé par des classes inférieurs.

La Révolution s'étant faites sans effusion de sang et sans vraiment le vouloir, le Comité Central se retrouve maître de Paris sans savoir quoi faire. De nombreux débats ont lieu:
Faut il se rendre, continuer a se battre, légitimer la Révolte et déclarer la Commune? De plus de nombreux désaccord ont lieu entre les tenants des Francs Maçon (à majorité fan de Proudhon), les blanquistes et les affilé à l'AIT.

Mais durant la nuit du 18 au 19 Mars, alors que Lullier fêtait sa nomination au poste de commandant en Chef de la Garde Nationale (POD) celui-ci tombe dans coma éthylique.
Il est alors vite remplacé par Eugène Varlin, libertaire relié à l'AIT.
Une des ses premières décisions et de prendre le fort du Mont Valerien que Thiers avait fait évacuer et de se préparer à un assaut contre Versailles (les quelques gardes laissés en arrières se ralliant rapidement aux fédérés venu les voir), capturant fusils derniers cri, munition et surtout de nombreux canons.
Il fera fermer les portes de Paris et arrêter les gendarmes et soldats pro-Thiers qui tentait de rejoindre Versailles depuis le 18.
Suite a ces arrestations, on découvre que "Blanchet" membre du Comité Centrale, est en fait un commissaire de Police infiltré et est arrêté lui aussi.
Le Comité se rend compte alors que de nombreux ennemis sont présent dans Paris et que tenir des élections comme cela été suggéré est actuellement insensé.

Bien leurs en pris car dès le 22 Mars, "Les Amis de l'Ordres", mélange hétéroclite de bourgeois, nobles, militaires, se voulant les défenseurs de "L'Ordre Moral" contre la "lie" tentent de capturer le bâtiment où est logé le Comité Central. Composé de puissants ne voulant pas perdre leurs avantages et de leurs suivants, l'objectif est de rallié la populace de Paris et d'éliminer les "partageux".
Malheureusement pour eux, en arrivant devant la place Vendôme, la Garde Républicaine s'opposera a eux et les empêchera d'avancer.
Alors que les "Amis de l'Ordre" tentent de passer en force les gardes, Varlin finit par encercler la place et réussit à bloquer les insurgés.
Pris d'un mouvement de panique, un vieux noble tire sur un fédéré au lieu de se rendre.
Les tirs se font alors de toutes parts, mais les "Amis de l'Ordre" étant pris en tenailles, ceux ci sont vite massacré par des fédérés plus qu'énervé. Dans une dernières tentatives, ils tentent de percer les troupes de Varlin pour fuir, mais beaucoup y perdront la vie inutilement.
Finalement, la population de Paris apprenant que les habitant du II arrondissement et des autres quartiers riches ont brisé la trêve sociale suite au siège de Paris, accourent de toutes part pour se venger des puissants qui ont osé tirer sur les leurs. De plus des rumeurs comme quoi ceux ci cachait de la nourriture ne fit rien pour les calmer. C'est le début de ce qu'on appelle la "Semaine Sanglante" où de nombreux habitants moururent de la mains d'affamé (on notera des cas de cannibalismes) et de nombreux morts de noms célèbres eurent lieux.
De plus, un maire, Clemenceau, fuit lui aussi capturé en pendu sans jugement par la foule en colère.
Suite a ce mouvement de colère, le Comité Central sut qu'il n'avait plus le choix:
Thiers se servira de ce massacre pour rallier la population de France derrière lui. Il fallait donc le faire tomber avant qu'il ne soit trop tard. Les Proudhoniste se rendent compte alors qu'il ne sera pas possible d'appliquer leur collaboration de classe et se rangent en masse sous l'AIT et les idéaux de bakounine et de Blanqui.

Le 25, tandis que la population pillait les quartiers riches, le Comité demande à Varlin de prendre Versaille.
Les troupes se rassemble rapidement et vers midi plus de 200 000 Gardes, 400 canons (la foule étant alors ingérable et peu enclin a vouloir défendre des traîtres) s'avance sur Versailles.
A leurs plus grand étonnement, la majorité des troupes défendant Versailles levèrent le drapeau blanc à leurs arrivés, de plus une foule énorme de riches tentent de fuir par partout Versailles en apprenant la défaite de leurs troupes.
La seule difficulté fut la prise du Palais de Versailles où de nombreux soldats bretons ne comprenant pas ce qu'était le Commune (la plupart ne parlant pas français) défendirent âprement les restes du Gouvernement qui n'avait pas put fuir. Mais Varlin, n’hésita pas à demander a ses canons de détruire le Palais.
Le soir du 25, la Versailles était entièrement au mains des fédérés, la plupart des riches, policiers et soldats pro-Thiers capturé et enfermé (loin de Paris pour éviter un deuxième massacre).

Le temps de calmer la population de Paris et de lancer des jugement sous les ordres du Comité Central, les prussiens envoyèrent une délégation le 5 Avril 1871.
Bismarck à leur tête (l'Empereur refusant de parler à des gueux), leur offrit deux choses:
- Thiers et le reste de son gouvernement qui avait tenté de se rendre en Allemagne
- La reconnaissance par l'Empire, de la Commune comme gouvernement légitime de la France en échange du maintien des conditions de paix obtenus par le Gouvernement de Thiers.
En échange, il promet de rendre les soldats capturés (et encore fans de l'Empire) quand le gouvernement de la Commune, une fois celui stabilisé seulement.

Le Comité Central n'ayant pas de meilleurs choix sinon le risque de se battre contre des soldats allemands frais, accepta les conditions.
Et déclara pour le 1er Mai, la tenue d'élection dans Paris et pour toutes les Communes de France, ainsi que pour après le retour du calme dans tout le pays, les élections des députés pour l'Assemblé Française.

[2] Le Comité reste le même que le précedent hormis l'apparition de quelques républicains de province pour montrer que ça représente la France. L’événement marquant de ces deux mois est la fuite de la marine ainsi que ce qui reste de l'armée en Algérie où Henri d'Artois s'est proclamé Roi de France. Il n'Obtiendra aucun soutient en France dans l'immédiat mais le renfort des troupes énoncés plutôt lui permet de prendre le controle de l'Algérie.
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Re: Liste alternative de Président de la République

Message par Maraud le Dim 23 Oct - 21:00

Où la boulette que j'ai fais^^ C'était jusqu'au 5 mai en fait que je finissais^^.
Je corrige vite ça et j'accuse Jolou a ma place.

Par contre les troupes qui rentrent sont en fait plutôt fidèle a l'Empereur et à la République en théorie vu que ce sont des conscrit. (Irl elles ont été récupéré par Thiers qui a accusé les Communards de se battre contre la République pour les tromper).
Par contre les troupes issus de coins religieux comme celle de Bretagne, peuvent éventuellement suivre les conservateurs et donc le Roi.

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